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Allez.. un petit receuil *sourit* :)

Par Dame-Flo le 16/11/2001 à 23:11:00 (#294806)

Bon je vais faire un petit receuil de mes poèmes :)

*hrum hrum hrum* :D

Commencons par les poèmes d'amour.


I)Le doux vent de printemps

Le doux vents de printemps,
Le messager du temps,
Vint m'unir a toi,
Dans la plus pure des foi.

Ton doux visage m'apparut,
L'ange de mon destin tu fus,
Ton regard étincelant,
Captivait le terrifiant.

Mon amour perdue,
Raviva a ta vue,
Les braises de mon coeur,
Sans plus de rancoeur.

Longtemps nous parlâmes,
Des joies de la vie,
De ces mots autrefois dis,
Prônant l'amour sur nos âmes.

Puis nous nous embrassâmes,
Moment de bonheur,
Plus aucune paleur,
Que la joie d'une femme.

II) Passion

Comment exprimer ma passion,
Quand je te vois, quelle sensation,
Je t'aime plus que tout, plus que la vie,
Avec toi je suis heureuse, je vis.

Mon amour, pour l'éternité,
Je t'aime a tout jamais,
Mon amour, pour l'éternité,
Mon coeur t'es voué.

Toi qui au croisement d'un chemin,
M'a declaré un je t'aime sans fin,
Je t'offre a jamais mon coeur,
Pour que ma vie soit bonheur.

III)Amour

Tu m'as donné ton amour,
Que j'accepte pour toujours,
Tes yeux sont diamants,
Pour moi éblouissants.

Ton coeur ceint d'un diadème,
D'une puissance extrême,
Qui guide tout deux nos pas,
Sans échos, ni voix.

Tu as fait renaître mon coeur,
Et fait disparaitre mes pleurs,
Nous vivions alors sans trève,
Dans un monde de rêve.

Soudain le doute vint dans nos deux coeurs,
Tout ces mots qui n'étaient que douleurs,
Mais notre amour était trop fort,
Pour nous séparer jusqu'a la mort.

Un jour nous irons tout deux,
Rejoindre l'immensité d'un ciel bleu,
Rejoindre nos coeurs unis, les cieux,
Pour qu'a jamais nous vivions heureux.


IV) Songes

Dans tout mes songes,
Ou rien n'est mensonges,
Je ne vois que toi,
Marchans avec moi.

Dans ce doux rêve,
Nous marchions sur le rivage,
Main dans la main,
Parfois quelques calins,
Tout cela,
Dans la plus grande des joies.

Entourés de bonheur,
Réunissant nos deux coeurs,
De longs baisés échangés,
Sous le solstice d'été.

Nous étions tout deux la,
Regardant Althéa,
Nos deux âmes liées,
PAr un amour comblé.

Lorsque je m'éveille,
Rien n'est plus pareil,
Mais lorsque je suis à tes cotés,
Le rêve devient réalité.

V) Amour II

JE dévoile en ce jour,
Pour toi, mon amour,
Je t'offre mon coeur,
Pour que ma vie soit bonheur.

Mon esprit est perturbé,
Mais mon coeur est embrasé,
Sur mon visage, l'allegresse,
Et plus aucune tristesse.

Au coeur de mon âme,
Brule une douce flamme,
Tu la ravives de jour en jour,
Ô toi mon amour.

Tu es mon corps, mon âme,
Le rêve d'une femme,
Le prince de mes nuits,
la douce clarté que je suis.

VI)Retour a ses cotés

La voile blanche à l'horizon,
Voguait sur les flots doucement,
Le voyage avait été si long,
Dans ses cheveux soufflait le vent,
Laissant apparaitre son visage.
Enfin j'atteignais le rivage,
Et il était la, sage et calme,
Les mains nues et sans armes,
Seul son visage rayonnant,
Qui me souriait passionément,
Je pris ses mains et l'embrassais,
D'amour et de tendresse,
Et en mon coeur, l'allegresse.
Juste un mot et je le ferais,
Car avec toi mon chéri,
Je rayonne et je vis.

VII) Je pourrais..

Je ne saurais te dire autre chose que:
je t'aime
Car tu es tout, mon esprit, mon coeur et mes poèmes,
JE tire mes mots de ton amour pour moi,
Et je suis heureuse lorsque j'entends ta voix,
Je n'attends plus qu'une chose c'est m'unir a toi,
Pour le pire, mais surtout pour le meilleur,
Car tu es pour toujours ma lueur,
Celle qui dans la nuit, lorsque je me perds, m'éclaire,
Et qui me fait aujourd'hui dire ces quelques vers.

Je voudrais te dire des mots,
Mais rien n'est assez beau,
Aucun mot n'est assez grand,
Pour te dire ce que je ressens.

Je pourrais t'écrire des milliers de vers, de poèmes,
Mais aucun n'est plus beau que lorsque tu me dis je t'aime,
Et lorsque ma main touche ta peau charnel,
Lorsque ma main caresse tes ailes,
C'est au paradis que je suis, à coté de toi,
Mon Ange, mon Amour, aux yeux de soie.

VIII) Mon Ange

Ô a toi mon ange de la nuit,
Toi qui de jours en jours,
Me comble par ton amour,
A toi mon ange, à l'infini,
Je t'ai donnée mon âme,
Le coeur d'une femme,
Dire en quelques mots,
La douceur de ta peau,
La pureté de ton âme,
Dire en quelques larmes,
Quelques larmes de joie,
Pour te dire ma foi,
Qu'il n'y a qu'avec toi,
Que je finirais ma vie,
Que je finirais mes nuits,
Et pour finir ce poème,
En deux mots: je t'aime.

(je continues pour les poèmes normaux a la suite)

Par Seleno le Vrai le 16/11/2001 à 23:12:00 (#294807)

C'est magnifique maman cherie ,o))

[ 16 novembre 2001: Message édité par : Seleno le Vrai ]

Par Stressa MER le 16/11/2001 à 23:12:00 (#294808)

Coucou et bravo ma petite Noisette, très jolis poèmes ;)
*clap clap clap*

Par Olorino le 16/11/2001 à 23:13:00 (#294809)

Gai dol !! Derry dol !!

Par Merlin-LyriX le 16/11/2001 à 23:13:00 (#294810)

c trop bôôôôôôôôôôôôô *attend la suite*
*triste que ces poemes ne soit pas pour lui :( *

Par --MakloY-- le 16/11/2001 à 23:14:00 (#294811)

*Emerveillé*

Par Snake Chylls le 16/11/2001 à 23:15:00 (#294812)

Oula , t'es sexy sur les photos la Florette ;)
Sinon de tres beaux poemes comme toujours , je vais devenir un fan :)

Par vegetta le 16/11/2001 à 23:19:00 (#294813)

oua yen a plein qui sont fort en poeme!
en tout cas ces des pro en francais enfin je pense!

Par Dame-Flo le 16/11/2001 à 23:36:00 (#294814)

I) Terres de l'oublie

Le vent se répend,
Sur les terres, lentement,
Les âmes s'envolent,
Prudemment elles survolent,
Les horizons nouveaux,
A la conquète d'un renouveau.

Je marche vers l'éternité,
Ce doux chemin de gaieté,
Qui m'attire inlassablement,
je ne peux me retourner maintenand,
Car une douce clarté,
Au bout du chemin est.

Mon esprit s'égart,
Au milieu de sombres regards,
Le silence se fait,
Les âmes virevoltaient,
Dans le grand vide,
D'une vie sordide.

Je continues à marcher,
Sans atteindre cette clarté,
Soudain un chant mélodieux,
Vint rompre le silence d'un adieu,
J'atteignais donc ce chemin,
Ou tous main dans la main,
Se rencontrais se respectais,
S'aimais et s'embrassais.

II) La nuit

Le coucher du soleil,
Illumine le ciel,
de ces couleurs fantastiques,
A l'apparence mythiques.

La lune luit,
Les nuages sont partis,
loin très loin d'ici,
Dans la nuit infinie.

Les étoiles révèlent,
Leur beauté éternel,
Tout réclament leur clémence,
Car grande est leur puissance.

La lune brille,
Et les étoiles scintillent,
Chacun dans la nuit,
Dérobe son ennemis.

Les enfants de la nuit,
Ce soit la à minuit,
Opèrent en silence,
Avec perséverence.

Seule dans l'Ombre,
Je fuis vers la Pénombre,
Car le jour se lève,
Et je finis mon rève.


III) Une sirène

Seule sur mon rocher,
Contemplant l'écume des flots,
Je ne pensais plus qu'au passé,
A la solitude qu'il me faut,
Les vagues venaient se briser,
Sur ce rocher à mes pieds,
La houle qui fuyait,
Et l'orage qui grondait,
Toujours plus fort,
Comme une malédiction, un sort,
Que le ciel me jetait,
Pour me punir de ma solitude,
Surement était-ce une certitude,
Car ma vie était brisée,
Comme ces vagues a mes peids.
La sirène chante alors sa peine,
Par des refrains envoutants,
De sa voix mélodieuse et sereine,
Digne d'un grand émerveillement.

IV) Etrange rencontre..
Lorsque le soleil se couche,
Et fait place a la nuit,
Une Dame s'assoit sur une souche,
Laissant au vent ses nattes brunes.

Au loin le doux clapotit de l'eau,
Formée par d'étranges mots,
Seule une douce nostalgie,
Flottait dans sa vie.

Un troubadour révolté,
Vint s'assoir a ses cotés,
Lui racontant ses histoires,
Qui hantaient sa mémoire.

Il vint gagner son coeur,
Sans se soucier des malheurs,
Qu'elle pouvait lui apporter,
Il ne pensait plus qu'a l'amour,
Qu'elle pouvait lui donner.

Main dans la main,
Ils partirent vers ce chemin,
Eclairés par une faible clarté,
Qui pourtant les illuminait.

V)Une journée

Dans un bruissement d'aile,
Les oiseaux du matin,
S'en vont dans le ciel,
Suivant de très près,
Le chemin du destin.

Dans un rayon magnifique,
Le soleil se lève,
Les enfants terminent leurs rèves,
Le monde s'éveille.

La lune se couche,
Les plus tardifs s'endorment,
Les plus matinales se réveillent,
Dans un grand rayon de soleil.

Les rues se remplissent,
Les roses matinales ressplendissent,
Le parfum de la vie s'anime,
Dans le silence magnanime.

Midi sonne,
Le clocher du temple résonne,
Trop occupé à s'entrainer,
Les habitants en oublient le déjeuner.

Puis la journée passe,
Les monstres trépassent,
On rencontre l'amour,
Ou alors la haine.

Le coucher du soleil,
Illumine le ciel,
De ces couleurs fantastiques,
A l'apparence mythique.

Il fait noir,
La lune brille dans la nuit,
On voit dans le ciel,
La silhouette d'une sombre déesse.

Les douzes coups de minuit,
Retentissent dans la nuit,
Sélène illumine nos Songes,
Tous sont endormis,
Y compris les jeunes de la nuit.

VI) Une journée II

Il fait a peine jour,
Mais le temps est déjà bien lourd,
Les oiseaux font la marche de l'amour,
Et les gens comme toujours,
Sortent dans la rue encore calme,
Certains déversent leur première larme,
Pour enfin annoncer midi au clocher,
Certains débutent leur trajet,
D'autres viennent a peine de se lever,
Pourtant le soleil est déjà bien haut,
Et il nous enveloppe se son manteau,
Puis la journée passe lentement,
Les heures s'écoulent agréablement,
Jusqu'a arriver au firmament,
La lune se dessine lentement,
Une légère brise parcourt les terres,
Les océans, les mers,
Une vie s'éteint, une autre née,
Touchée d'un doigt d'une fée.

VII) La nature

Loin des bruits,
La nature, la vie,
S'égaie par le temps,
L'eau coule lentement,
Dans un bleu torrent.

Les fleurs se fanent,
Les pétales, le long d'une lame,
S'éfleurent un à un,
Tombants abandonnés,
Sur une toile de lin.

Une goutte de rosée,
Vint lentement se briser,
Sur l'herbe encore mouillée.

Parmit la nature,
Belle est bien sure,
Une petite fée des bois,
Dans sa longue robe de soie,
Vint s'allonger à mes cotés,
Rêvant du temps qui passait.

Le visage de cette fée,
Sur l'eau, vint arborer,
A la foret, une étrange paix.

Pourtant ce calme inée,
Qui me fait tant rever,
S'estompe années après années.

Il est dur de prendre le temps d'écouter,
D'esperer estomper la dur réalité,
Pourquoi retarder le fil de la vie,
Et vivre caché, seul dans la nuit.


Pour l'instant c'est finit je rajouterais peut etre d'autres plus tard :)

A oui juste un petit hommage a Dubourinas qui avait écrit autrefois un de ces poèmes dont on ne se lasse pas, un poème pour dire je t'aime.

Je t'aime d'amour et de sang,
De passion et de vent,
De tout et de rien,
De tout coeur et de bien!

Je t'aime d'amour et de noir,
De blancs et d'espoir,
De chair et d'esprit,
De rêves et de vie.

Je t'aime d'amour et de force,
De sève et d'eccorce,
Debout et de face,
De bouche et d'audace!

Je t'aime d'amour et de oui,
De jour et de nuit,
De jeux et de mains,
D'hier et demain!

Je t'aime d'amour et d'humeur,
Dedans et d'ailleurs,
De loin et des yeux,
De près et de feu!

Je t'aime d'amour et de pire,
D'envies, de soupir,
De tu et de vous,
Dessus et dessous.

Je t'aime d'amour et de trop,
D'image et de mots,
D'amour et de peau,
De désir et d'eau.

Je t'aime d'amour et de rimes,
De beau et d'intimes,
D'odeurs et de laines,
D'instants de poèmes.

Poème écrit par Dubourinas :)


Allez ca suffit pour aujourd'hui

Par Dame-Flo le 16/11/2001 à 23:39:00 (#294815)

Au moins vous avez un peu de lecture

Dame-Flo
Barde des temps moderne :cool:

Par Seleno le Vrai le 16/11/2001 à 23:59:00 (#294816)

C'est superbe a nouveau maman

Par Stéphanof le 17/11/2001 à 0:10:00 (#294817)

*a pas encore lu c'est trop long *

Magnifique toutes mes félicitations !!!!!!!

Tiens plus de lecture la suite de la superproduction !------->

par là

Par conscience le 17/11/2001 à 0:17:00 (#294818)

Moi je dis... Dame flo, tu mets ces poemes en chanson, tu lui raccourcis un peu les cheveux et elle remplace Alize :D

*chante:*
Les baisés de Dame Flo,
sont de vrais berlingo-oooos...

Par Dark Dm64 le 17/11/2001 à 1:41:00 (#294819)

Bravo Flo

tres beau

Par Seleno le Vrai le 17/11/2001 à 7:53:00 (#294820)

MDR Horus *ptdr*

Par --MakloY-- le 17/11/2001 à 8:02:00 (#294821)

Tu devrait postuler pour le poste de Barde Royale :rolleyes:
d'apres ce message il est vacant
http://boards.jeuxonline.info/cgi-bin/ultimatebb.cgi?ubb=get_topic&f=79&t=006724

[ 17 novembre 2001: Message édité par : --MakloY-- ]

Par Flar le 17/11/2001 à 8:09:00 (#294822)

Ce recueil est un bijoux de la poesie de Demios un seul mot pour qualifier ces poesies:Magnifiques (et en pluche c vachment bien ecrit )

Par Faith le 17/11/2001 à 9:09:00 (#294823)

Coucou Floooooooo
tu m'avais cache ces talents :p

Sinon mdr conscience :D :D :D

Par Adon Lys le 17/11/2001 à 9:13:00 (#294824)

j'aurais bien voulu lire mais c'est trop ça me déprime

Par Vlody le 17/11/2001 à 11:29:00 (#294825)

S - U - B - L - I - M - E ! :D

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Pas de signature: elle est en travaux, cause Tableau de Flashpoint ;)

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