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Une nuit, sur l'ile du seigneur Gwengad

Par une vague silhouette le 24/5/2002 à 3:26:54 (#1517742)

Parmi les arbres, une ombre se faufile.
Sans bruit, elle s'aventure sur cette terre hostile jusqu'au chateau.

La discretion est un art, et voici son plus fidele adepte, dissimulé parmi les arbres, l'ombre guette. Un rayon de lune eclaire vaguement, un élu d'Artherk est la, a une trentaine de mètre devant la demeure imposante.

Le chateau est endormi, il est dans un silence lugubre, la masse de pierre est gardée a chacun de ses cotés par des tourelles, en haut de celle-ci, des gardes surveillent. La demeure de Bane et de ses hôtes, les tristement celebres "Enfants de l'Haruspice" est bien gardée, difficile de ne pas se faire remarquer.

Soudain, l'homme entend un craquement, d'un mouvement il grimpe a un arbre, tout en delicatesse, des hommes arrivent, il les regarde passer au loin, soulagé, l'homme lache un sourire et pense :
"encore des gardes, ceux-ci on vraiment l'air ivre mort, aucun risque..."

Il redescends de son arbre, quelques minutes apres un autre bruit se fait entendre au loin, c'est une sorcière qui vient de se teleporter devant l'entrée du chateau. Les gardes surveillant l entrée sursautèrent, celui du poste de garde avancé arrive en courant, pour rien, ce n'est qu'un hôte de leur seigneur.
A la vue de la femme, l'homme se saisit de son arc et y encoche une fleche, et le bande en direction de la sorciere, pret a tirer.

Une pensée traversa son esprit:
" pas besoin de l'abattre, du moins aujourd'hui, je ne suis qu'en reperages apres tout"
pense-t-il.*un rictus s'affiche au coin de ses levres*
"Non, pas encore"
Sur cette phrase destiné a lui-meme, il range sa flèche, et rattache son arc sur son dos.
La femme rentre dans le chateau, les gardes se dispersent, tout redevient calme.

"Vous apprendrez a craindre, tout comme vous inspirez la crainte a une partie du peuple, vous vous croyez superieur,vous croyez pouvoir juger les autres impunément, Artherk est contre vous, considerez moi comme sa vengeance *sourit* nous verrons bien votre reaction face a l'effroi, de decouvrir que l'on peut s'attaquer a vous, dans l'endroit ou vous devez vous sentir le plus en sécurité"

sans aucun bruit, il lit un parchemin et la lumiere breve dû à l'incantaion fut la seule trace e la venue de quelqu'un au milieu de la nuit sur cette parcelle perdu d'Althea.

Par Eléonore le 24/5/2002 à 8:12:54 (#1518066)

:lit:

partie 2

Par une vague silhouette le 8/6/2002 à 3:57:32 (#1612903)

En pleine foret, aupres d'un feu, un homme s'affaire.

Il se saisit d'une flèche et l'entoure a l'aide d'une fine corde de la pointe en argent massif a la plume, il s'empare ensuite d'une flasque et repense aux paroles du tavernier de la capitale en souriant:

"ceci est l'alcool le plus fort de notre établissement, notre fierté, a consommer avec moderation tout de meme lui avait-il dit avec un sourire en coin, prenez garde monseigneur, son effet n'est plus a prouver"

Il la debouche et la forte odeur d'alcool le dégouta, s'empresse de verser la liqueur sur la flèche ainssi cordée. Apres cette petite préparation, il repense a la disposition des lieux, au poste de garde avancé, aux archer postés sur les tourelles et s'interloque:

" j'espere que je n'ai rien laissé au hasard"

L'esprit malgré tout confiant il parti sa besace a la main en vue du chateau de son altesse, et enemi juré de la couronne, Bane Gwengad.

Arrivé sur l'ile via les grottes des ilusionistes il se dirigea donc a travers les bois en direction du chateau.

Dans la nuit, une voix l'interpelle :

" Ne serait-on pas sur une ile privée ? Que faites vous ici ?"

Il se retourne brusquement s'attendant a un garde, mais il ne trouve qu'un mage rodant au milieu de la nuit.

"excusez-moi mais je me suis perdu repond le séraphin, pouvez vous m'indiquer un chemin pour que je puisse rentrer chez moi ?
-Bien sûr, repond le mage, mais je dois vous demander une petite contribution pécunière sire ,dit-il d'une voix mieleuse tout en s aprochant de l'homme, pour vous éviter quelques ennui avec le proprietaire des lieux.
-Tous se que vous voulez rétorque l'élu en s'aprochant davantage du mage, je ne cherche qu'a rentrer chez moi" sur un ton amical.

Il etait vétu d'un large manteau noir, telement large qu'il dissimulait une dague a courte lame dans sa manche suffisament ample pour que rien ne soit découvert. A la suite de ses paroles, il lacha son sac et d'un coup sorti sa dague et trancha la gorge de l'homme face a lui du meme geste, la vie quitta les yeux de sa victime et il tomba au sol, baignant dans son sang.

Paisiblement, il essuya sa lame en regardant au allentour si la scene avait eu un spectateur inoportun. Personne en vue, soulagé il ranga sa lame dans son fourreau attaché sur son avant-bras, et repartit sur sa route dans un silence de mort.

partie 2 (suite et fin de cette partie)

Par une vague silhouette le 8/6/2002 à 4:21:16 (#1612943)

Il n'aime pas tuer, pourtant parfois, la fin justifie les moyens, mais jusqu'a quel point ?

Ce n'est pas pour lui le moment de douter, il arrvait en vue du chateau se placa face a lui, dans la foret discret comme une ombre, silencieux , il s'empare alors de son arc qui etait fixé a sa ceinture, sors de son carquoi la fleche qu'il avait préparé auparavant.

Avec ses maigres connaissances en magie, il incante une petite flamme pour mettre le feu a sa fleche, ce qu'il fit sur le champ et la decocha sur la lourde porte de bois du chateau:

"l'alerte va bientot etre donnée se dit le séraphin, il faut que j'agisse vite"

sur ses paroles destinnées a lui-meme il encocha une fleche plus banale sur son arc et le pointa en direction de la tourelle de gauche.
La porte malgé sa vetusté commencait a bruler lentement, les gardes en hauteur s'en apercurent et donnèrent l'alerte en sonnant une cloche. Il decocha sa fleche en direction d'un archer posté, et le toucha en pleine poitrine, des gardes sortèrent du poste avancé.

Une fleche siffla pres de son visage, puis une autre, c'est le garde de droite qui l'avait repéré, la troisieme fleche toucha l'homme a la cuisse. Il posa son genou a terre... et commmence a paniquer, deux garde qui s'etait chargé de la porte reussirent a l'eteindre mais une troupe derriere se faisait entendre, tandis que les gardes du poste avancé se dirige vers lui.

Le regard noir de haine, il se résigna a utiliser un parchemin de Windowl, les gardes se rapprochait toujours, de plus en plus, avant que l'incantation du parchemin ne le téléporte, il eu le temps de siffler entre ses dents:

" Je m'y suis mal pris, mais je reviendrai, ce jour la , craignez le, je suis le glaive d'Artherk pauvre inconscient, je vous aurez jusqu au dernier."

Il disparu dans une lumiere vive qui eclaira un bref instant la nuit sans lune. Arrivé au porte de Windwol il enleva son haume et commenca a marcher.

"il faut que je me trouve un pretre absolument, heureusement que le temple n'est pas loin d'ici" dit-il en souffrant, la plaie n'etait pas belle a voir, mais il est de constitution solide, si cela est soigné dans les temps le risque est minime...

Un jeune clerc lui ouvra les portes en pleine nuit et pensa ses blessures pendant qu'il cherchait un moyen pour pouvoir y retourner plus serieusement.

Par Leank Soon le 8/6/2002 à 15:09:52 (#1615137)

Les evenements devenaient presque inquietants.Le Grand protecteur, legerement lassé, ordonna a ce que les gardes a l'entrée, en sentinelle, dans les tours, avec les prisonniers, soient triplés.Que l'ile soit sans cesse fouillé, que la sortie de la grotte ou se trouvaient les illusionnistes, celle la meme donnant sur l'ile soit gardée par de nombreux hommes.Plus personne ne devrait penetrer sur l'ile, sinon les gardes seraient severement reprimandés.

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