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Recueil, ou la renaissance d'une Barde... [Selinda]

Par Shary O'Donnell le 4/4/2002 Ă  20:09:52 (#1226669)

Pauvre âme, pauvre hère,
Toi qui te débats et erre,
Pour ne pas sombrer au plus profond de la Terre,
Sache qu'il y a toujours un espoir, même éphémère.

Longs sont les bras de l'Enfer,
Et lorsque peine et tristesse tu libères,
Sournois, ils viennent et t'enserrent,
Pour te mener loin de la Lumière.

Lorsque le Mal à nouveau te lacère,
De ton visage s'échappent des larmes amères,
Tu regardes s'enfuir cette vie que tu perds,
Et prie pour que cette vision ne soit pas la dernière.

Sombres sont les nuages qui t'altèrent,
Mais une main se tend à travers cette noire barrière,
Prends-là, elle forcera ton esprit à voir ce qu'il y a derrière
Ce rideau de terreur qui te tue, sabre au clair.

Que tu ne le penses, la vie vaut bien plus cher,
Le bonheur se cache souvent derrière la misère,
Trouve-le, garde-le et sois-en fier,
Efface l'Ombre de ton esprit, et reviens parmi tes pairs.




PS : j'ajoute pour ceux qui penserais que je reborn Selinda : NAN ! C'est clair ? :ange:

[édité pour avoir honteusement laissé des fautes... merci Bribri :D]
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Par Khera Agaroth le 4/4/2002 Ă  20:11:54 (#1226684)

Magnifique

*admire le texte*
:)

*prend vite des notes*
*retourne apprendre*:lit:

Par Cloud Griffon le 4/4/2002 Ă  20:16:20 (#1226708)

C'est très jolie....
Comme toujours :)

Par Brianos le 4/4/2002 Ă  20:32:12 (#1226798)

Ah la la..quel talent! *songeur*

Par Un Ange Bleu le 4/4/2002 Ă  20:48:24 (#1226885)

Qu'elle douce melodie que d'ecouter de la poesie c'est magnifique :)

Par ShinningTooth le 4/4/2002 Ă  20:55:40 (#1226921)

Tjrs aussi beau mon amie barde
Content de voir que tu daignes enfin prodiguer tes baumes en paroles pour ce peuple demiosien blessé par la guerre et les luttes intestines

Par AĂ«randis le 5/4/2002 Ă  2:01:49 (#1228246)

Tes chants sont toujours un plaisir à entendre, puisse tu connaître enfin le bonheur auquel tu aspire tant.

Par Ombre clair-obscur le 5/4/2002 Ă  10:24:51 (#1228989)

C'est très beau !

Et je suis sûr que la douce dame relatant ce poème et elle aussi très belle, je l'avoue, j'espère un jour vous rencontrer.

Qui vivra, verra.

Par Shary O'Donnell le 5/4/2002 Ă  12:15:43 (#1229512)

Yeux Ă©meraudes et cheveux de flamme,
Fragile esprit et si faible âme,
Tels pourraient ĂŞtre les mots qualifiant cette dame,
Barde de son Ă©tat mais si sensible femme.

Les larmes ont longtemps coulé sur son visage,
Pour elle, la vie n'Ă©tait plus qu'un mirage,
Trop dur c'Ă©tait, de prendre un nouveau virage,
Et d'aller se perdre sur un autre rivage.

La nuit noire et cruelle l'avait envahie,
Elle s'était laissée dépérir petit à petit,
L'Ombre l'emmenait doucement vers l'Infini,
De celle que jamais l'on ne fuit.

Puis il a suffit de quelques mots, un jour,
Juste avant qu'elle n'atteigne le point de non-retour,
Des mots parlant d'espoir, de paix, d'amour,
Pour qu'elle décide enfin de faire demi-tour.

Il n'est pas une ombre Ă  laquelle l'on ne puisse pas s'Ă©chapper,
Il n'est pas une tristesse qui puisse, en un coeur, résider,
Il a fallut du courage Ă  cette femme pour se relever,
Et il n'a suffit que d'un ĂŞtre unique pour l'y aider...



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Par Ombre Feutrée le 5/4/2002 à 13:26:55 (#1229887)

Et il n'a suffit que d'un ĂŞtre unique pour l'y aider...

Et il n'a suffit que d'etre aimé pour m'y aider...
Etre aimé comme personne ne l'avait jamais fait
Etre choyé, desiré, alors que je n'avais rien fait
Tout doucement dans tes filets, tomber...

Et alors nous avons fait cette promesse
Celle de nous aimer sans cesse
D'etre reciproquement notre unique faiblesse
Que jamais l'un et l'autre l'ont se blesse

Alors toi, ma faiblesse, mon ivresse
Toi seule que de mon regard je caresse
Tu a disparu un temps me laissant dans la detresse
Mais soudain tu m'ai reapparu dans l'allegresse

Alors je ne pouvais pas te laisser
La promesse etait cellée
Tu ne pouvais pas te noyer
Car c'est a mes cotés que je veux te garder

Par Shary O'Donnell le 5/4/2002 Ă  17:46:20 (#1231424)

L'amour est-il vraiment infini ?
Peut-il résider toute une vie,
Sans s'effacer petit Ă  petit,
En nous laissant abasourdi ?

Tout le monde sait que le coeur Ă  ses raisons,
Il peut se faire possessif ou abandon,
Peut mĂŞme sombrer dans la plus douce des passions
De deux âmes qui vivent à l'unisson.

Mais doucement le temps passe,
Les pensées de chacun s'effacent,
Pour laisser, Ă  d'autres sentiments, la place,
Et recouvrir le passé d'une infime couche de glace.

D'aucuns disent qu'il faut vivre au jour le jour,
Prendre un chemin oĂą il n'y a pas de possible retour,
La vie est si dure, et le temps si court,
Qu'il nous faut avancer sans le moindre détour.

Et aujourd'hui enfin j'ai décidé d'avancer,
D'aller vers un destin que je n'ai pas cherché,
Mon passé, je ne veux pas le renier,
Je veux juste avoir une nouvelle chance d'exister...



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Par Ombre Feutrée le 5/4/2002 à 19:21:05 (#1232065)

Qu'ai je entendu, qu'ai je ouĂŻ ?
Pourquoi je me sens si trahis ?
Qui y a t'il eu soudain dans ma vie ?
Pour qu'elle soit pire que la mort ?

Pourquoi me disais tu, je t'aime encore ?
Alors que vers un autre était tourné ton esprit, ton corps ?
Certain de ton amour, certain de ne point te nuire.
Je ne tÂ’ai pas vu doucement tÂ’enfuir.

Alors j’ai voulu a nouveau de conquérir
Mais malheureusement il Ă©tait trop tard
Pour ton cÂśur jÂ’Ă©tais trop en retard
Et devient réalité mon pire cauchemar

Mais puis je t'en vouloir ?
A vouloir te garder cachée dans le noir,
Je t'ai perdue, tel est mon desespoir.

Alors tel une ombre feutrée
Je vais suivre mon destin et errer
A vouloir te garder je t'ai perdu
A vouloir t'aimer, de douleurs je t'ai perclu

Mais sache qu'a jamais
Mon coeur de part en part sera transpercé
Mais sache que pour l'eternité
Je n'aurais jamais autant aimé

Adieu a tout jamais
Ne cherche pas a me retrouver
Dans la douleur tu m'enfoncerais

A l'infini tu n'as pas cru
Pourtant tu aurais du..
Car comment aimer pour un temps
Sachant que celui ci est compté
Et qu'un jour il devra se terminé...

Ombre feutrée j'aurais du me cacher
Et me faire oublier dans l'obscurité

Par AĂ«randis le 5/4/2002 Ă  22:59:29 (#1233536)

Toute vie est toujours condamner,
Car la vie ne peut durer qu'un temps,
Alors tant qu'on vie, il faut aimer,
Si on ne veut se perdre dans le tourment.

Aimer juste une seconde, un instant,
Aimer une nuit un unique amant,
Aimer pour vivre, pour exister,
Aimer, cet instant fugace d'éternité.

On ne vit point pour le futur,
En espérant de nouveau le passé,
En pansant toujours ses blessures,
Souffrir ! On en a toujours assé.

Alors brûler comme le feu de paille,
Dans le filet du temps et du destin,
En profiter pour Ă©carter les mailles,
Et hors du temps se frayer un chemin.

Un chemin qui dure un jour, une nuit,
Une Ă©treinte pendant un instant, une vie,
Profiter de ce don offert par le ciel,
Pour vivre, aimer pour une seconde Ă©ternelle.

Par Shary O'Donnell le 6/4/2002 Ă  12:14:42 (#1235466)

Je nÂ’ai jamais su te dire,
Que ton visage et ton sourire,
Étaient graver en mon esprit,
A jamais, le restant de ma vie.

Je nÂ’ai jamais su te montrer,
Que j’avais toute l’Éternité,
Pour te chérir, pour t’aimer,
Veiller sur toi, te protéger.

RegretsÂ…
Ce mot si facile et si dur,
Ne fait quÂ’agrandir la blessure,
Appelant en elle la déchirure.
RegretsÂ…
Incitant à vivre le présent,
Dire tout de suite ce que lÂ’on ressent,
Pour ne pas sombrer lentement.

Je veux faire un pas en arrière,
Changer les mots de ma prière,
Revivre ce que je vivais naguère,
Ne pas avoir Ă  quitter lÂ’ĂŞtre cher.

Je ferme les yeux et laisse le temps,
Effacer tel un ouragan,
De jadis, la moindre trace,
Pour tout recommencer, hélas !

RegretsÂ…
Prise dans les mailles de ses filets,
Je n’ai plus la force que j’espérais,
Je laisse maintenant ce quÂ’il en est.
RegretsÂ…
Dois-je réellement les ressentir,
Alors que je peux continuer Ă  vivre ?
Chaque jours qui passent me font de nouveau sourire.

Et si le soleil est au bout du tunnel,
Alors j’y cours pour espérer y vivre l’éternel.
Je nÂ’ai pas choisi ce chemin,
Mais mon cœur a décidé de ce destin.



PS : je tiens à signaler que ce poème n'est pas de l'improvisation comme je fais d'habitude sur un post, mais une création personnelle. Si par malheur je le retrouve quelque part, sur un site ou autre, utilisé sans mon autorisation... ça barde... :D Pigé ? :D

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Par Shary O'Donnell le 7/4/2002 Ă  15:43:11 (#1241874)

Le soleil se couche sur le rivage,
Boule de feu qui traverse les âges,
Sans savoir que loin de son domaine,
Il y a l'amour, il y a la haine.

L'amour synonyme de promesses,
Est-il faiseur de nos faiblesses,
Pourquoi est-ce dur de le garder,
Une fois pour toute l'Eternité ?

La haine, mot naissant de la colère,
D'avoir perdu un ĂŞtre cher,
De s'ĂŞtre soudainement senti,
Si mal aimé, si trahi.

Je voudrais ĂŞtre comme ce soleil,
Bruler de pureté, de merveille,
Juste pour ne point faire souffrir,
Celui avec qui je n'ai pas choisi de vivre.

Et juste regarder d'en haut,
Les humains périr sous les maux,
Ne pas avoir Ă  regretter,
D'avoir trahi, chassé le passé.

Et la nuit prend possession,
De tous les coeurs Ă  l'abandon,
Laissant tomber un rideau factice,
Sur toutes les douleurs qui s'imicent.



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Par Trinitye le 7/4/2002 Ă  18:29:51 (#1243065)

Tout simplement splendide :merci:

Par King Nerkata le 7/4/2002 Ă  18:34:18 (#1243101)

Tout simplement magnifique!

Par Shary O'Donnell le 7/4/2002 Ă  20:32:33 (#1243960)

Elle erre dans les plaines,
Et laisse sa haine,
S'abimer au creux des vallons,
Se perdre dans les tréfonds.

Un nouveau jour qui suit,
Celui qui se fait oubli,
Laissant derrière le passé,
Pour pouvoir mieux exister.

Femme de chair et de sang,
Amoureuse Ă©ternellement,
Laisse s'enfuir tes larmes,
Abandonne les armes.

Une partie de ta vie se détruit,
Une autre revient prendre ton esprit,
Prend ce qu'elle t'offre sans renier,
Tous ces si beaux moments passés.

Tu souffriras, longtemps encore,
D'avoir laisser mourir un trésor,
Mais au fur et Ă  mesure du temps,
Tu seras te reprendre lentement.

Mais jamais n'oublie,
Que non loin de toi une entité périt,
A cause des chaînes que tu as brisées,
Pour suivre de ton coeur, la destinée.

L'on dit "demain est un autre jour",
Alors prend ce chemin sans retour,
Ne cherche pas Ă  te retourner,
Ou tu seras de nouveau blessée.



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Par Shary O'Donnell le 9/4/2002 Ă  13:02:47 (#1253807)

Encore un matin,
Au ciel d'azur bleu,
Encore un destin,
Des promesses et des voeux,
D'attendre demain,
Pour ĂŞtre de nouveau heureux.

Encore une vie,
Parfois douce, parfois brisée,
Qui lentement s'enfuit,
Pour revenir plus forte que jamais,
Et chercher l'infini,
Lorsque deux coeurs viennent se lier.

Encore des questions,
Sans réponses évidemment,
Mais plus d'abandon,
Effacé, ce sentiment,
Maintenant c'est amour et passion,
Que je ressens Ă©ternellement.

Je dois voir la vérité en face,
Après tout, je dois m'y faire,
Il n'y a pas que de la glace,
Au coeur de cet univers,
Sans prévenir, tu viens et me terrasse,
Me sortant de l'enfer...



hrp : j'ai l'esprit créatif depuis quelques temps, c'est dingue... vous êtes condamnés à lire mes poemes... si tant est que vous les lisiez réellement :D
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Par Ombre Feutrée le 9/4/2002 à 13:43:00 (#1254058)

Comment peux tu parler d'eternité ?
Alors que des liens tu viens de briser
Et que, qui plus est
Tu disais que c'a n'existais
Que non plus tu n'y croyais
A cette eternité...

Comment peux tu parler d'abandon ?
Alors que nous etions a l'unisson
Que c'est toi qui a fait que nous nous dechirions ?

Va tu lui dedier les memes poemes ?
Ne va tu pas en changer les themes ?

Il est trop tard pour te retenir
Il est trop tard pour revenir

Mais fais en sorte que les mots que tu m'avait dis
Soient toujours les uniques de ma vie
Et que ca soient d'autres a lui que tu dedis

Par Shary O'Donnell le 10/4/2002 Ă  13:15:07 (#1260440)

Ombre, par delĂ  le temps,
Par delĂ  les cieux et les ans,
Jamais je n'oublierais facilement,
Ce que l'on a vécu passionnément.

Ombre, mon coeur balance,
Laisse-moi tenter une nouvelle chance,
Dans un monde oĂą il n'y aura plus d'offence,
OĂą je ne souffrirais pas de l'absence.

Ombre, j'ai choisi ce destin,
Se sont séparés nos chemins,
Mais songe plutĂ´t au lendemain,
OĂą mon coeur n'aurait pu ĂŞtre tient.

Ombre, autour de nous tout s'enfuit,
Mais nous devons continuer nos vies,
MĂŞme si pour nous, il n'y aura pas d'infini,
Crois bien que jamais je n'oublie.

Ombre, on ne choisi pas ce que choisi notre coeur,
C'est à lui de savoir ce que nous réservent les heures,
Le mien Ă  choisi la voie de mon bonheur,
Et ce chemin n'a rien d'un leurre.



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Par Shary O'Donnell le 11/4/2002 Ă  18:42:03 (#1269757)

Qu'est-ce que l'absence ?
C'est un grand vide immense,
Dans notre coeur qui balance,
Entre l'amour et l'errance.

Une tristesse qui devance,
Une douce romance,
Disparue dans un sens,
Nous laissant sans défense.

Une partie de l'âme recense,
Ce que la peine laisse en offense,
Donnant mille fragrances,
D'une douleur intense.

Et je cherche ta présence,
Point ne la trouve, est-ce malchance ?
Voici maintenant mon amour en partance,
Vers un lieu oĂą point n'importera la distance...



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Par Ombre Feutrée le 11/4/2002 à 20:53:59 (#1270444)

Abscence...
J'espere qu'il aura la chance
Que cette fois tu ai la patience
Et que ton coeur
Ne regardera pas ailleur...

Oui je suis aigris
Oui je sais que tu a bien compris
Mais si traitre est le coeur
Il le sera encore pour un autre malheur

Non je suis pas une conscience
Mais en toi je n'ai plus confiance
Je te met donc en garde
Que son coeur tu ne perces pas d'echardes

*repart dans le noir d'ou il n'aurait jamais du sortir*

Par Shary O'Donnell le 16/4/2002 Ă  16:43:04 (#1295264)

Combien de temps ai-je attendu ?
Le voici enfin revenu,
De ce pays oĂą il s'Ă©tait perdu,
Loin, si loin de ma vue.

Ses yeux, longtemps j'ai cherché,
Son visage, partout j'ai croisé,
A ses mots, chaque nuit j'ai rêvé,
Cette absence m'a parut une éternité.

Voici enfin la délivrance,
De mon coeur qui partait en silence,
Je peux de nouveau ressentir son essense,
De celle qui chavire tous mes sens.

Et je l'attendrais dans ces bois,
A l'ecoute du vent qui m'apportera,
Ses paroles, ses vers et ses Ă©mois,
Jusqu'à ce que le ciel le ramène face à moi.

Et je l'Ă©treindrais pour lui prouver,
A quel point mon coeur fut déchiré,
Par cet éloignement si prolongé,
Et lui dirais comme il m'a manqué.



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Par AĂ«randis le 16/4/2002 Ă  17:00:45 (#1295361)

DĂ©barquant rapidement sur la plage
Je cours Ă  toute allure vers les bois,
Cherchant sur mon chemin ce visage,
Que j'ai rêvé tant et tant de fois.

J'arrive à l'orée de cette belle forêt,
Au loin j'aperçois la frêle silhouette
De celle qui hanta mes rĂŞves secret,
Le véritable objet de ma quêtes.

Laissant tomber tous mes bagages,
Je cour vers cette splendide fleur,
Qui fut un vide lors de son voyage,
Un trou béant au fond de son coeur.

Et doucement dans mes bras cette femme,
Trouve mon réconfort, réchauffe mon âme.
Trouvant enfin, le refuge de son amour,
Désespérant de la revoir au fil des jours.

Par Ombre Feutrée le 16/4/2002 à 17:25:45 (#1295560)

Voila les deux traitres reunis
Voila les deux amants a nouveau unis
Celle qui m'avais tout promis
Celui qui veilllait pour moi jour et nuit

Me suis je absenté trop longtemps ?
Leur ai je donné la meme confiance qu'un enfant ?
Pourquoi je n'ai pas vu la fatalité venir ?
Pourquoi n'ai pas ecouté ma chair qui ne cessait de fremir ?

Les voila a nouveau dans ces bois
La ou l'on se reunissaient autrefois
Lui dit elle les memes mots qu'a moi ?
Je ne peux plus longtemps rester la

Je suis telle une bete aux abois
Dans la peine et le chagrin me noie
Il n'y a qu'une chose qui reglera ca
Le sang qui s'echappera

Mais ce sang sera le mien
Cela de tous sera le bien
Ces traitres ne meritent meme pas
La mort qui un jour les emportera

*S'echappe vers la colline environnante*

Par Ombre Feutrée le 16/4/2002 à 17:44:54 (#1295697)

*surprend dans la conversation une phrase de selinda*

Quoi qu'il fasse... il n'arrivera pas a m'oublier

*Se retourne*

Pour qui donc te prend tu ?
Pourquoi te croire de tous au dessus ?
Quelque part tu as raison
Je ne parviendrais pas a oublier notre union

Mais le neant t'a rattrapé
Et a du ton esprit gravement toucher
Regarde l'orgueil t'envahir
Regarde le ton esprit avidement nourir

Oui je ne t'oublierais pas
Mais ce sera tes faux pas
Qui resterons gravés au fond de moi
Et nos moments de joie ?

Je les livres au neant
D'ou tu a tiré tes nouveaux penchants
Ceux de la souffrance
Ceux de ton inconscience

Par Shary O'Donnell le 16/4/2002 Ă  18:01:39 (#1295817)

Oui, quoi que tu fasses,
Jamais tu ne m'oublieras,
Nous ne sommes pas de glace,
Comment ignorer cela ?

Moi, je ne t'oublierais pas,
Alors si tu m'oublies,
Cela voudra dire pour toi,
Que tu t'es fichu de notre vie ?

Notre coeur est gravé,
Tu ne peux l'ignorer,
D'amour et de haine mêlées,
De tristesse et de rancoeurs éprouvées.

Alors si réellement tu m'oublies,
C'est que je n'avais donc pas d'importance,
Pour que tu m'effaces ainsi,
Sans douleur ni bienveillance ?

Dans ces cas-lĂ ,
Je me demande pourquoi tu survis,
Encore ici-bas,
Dans mon esprit.

Je n'ai jamais voulu autant de haine,
Mais comment te l'expliquer ?
Ceci me fait bien de la peine,
Encore une fois, comment te l'exprimer ?

Puisque c'est ainsi,
Alors oublie-moi,
Puisque tu ne veux plus te souvenir de cet infini,
Alors détourne-toi.

Mais sache que jamais je ne regretterais,
Ces jours et ces nuits passés,
Ces mois, ces années,
Adieu, Ombre Feutrée...

Par Ombre Feutrée le 16/4/2002 à 18:09:13 (#1295849)

(tout d'abord merci a selinda de me laisser publier un de c poeme :) )

*La pointe du doigt*

Je t'en veux pour ca !
De m'avoir dit cela
Et de l'avoir renier
Une fois que j'avais le dos tourné !

Regarde

Regarde comme mon cÂśur est vide,
Regarde comme, de larmes, mes yeux sont humides,
Lorsque ta silhouette s’envole sans que je ne le décide,
Faisant que la tristesse, en mon âme, réside.

Regarde comme je me sens perdue,
Lorsque tu fuis dès l’heure venue,
Lorsque je nÂ’arrive pas Ă  te dire que de toi je suis Ă©perdue,
Et que jÂ’ai besoin de toi plus que je ne lÂ’eusse cru.

Regarde comme parfois les dieux sont cruels,
Ils nous laissent espérer que la vie doit être belle,
Mais lorsque notre amour flamboie de mille Ă©tincelles,
Ils jouent avec nos cÂśurs et rient pendant que lÂ’on chancelle.

Regarde comme je tends la main vers toi,
Pour te retenir, te garder près de moi,
Faire que le sombre destin, tu ne voies pas,
Et te laisser encore te blottir dans mes bras.

Regarde comme le ciel, doucement, se dégage,
Il nous invite, toi et moi, à parcourir les âges,
Main dans la main, Ă  faire ce long voyage,
A fermer les yeux pour ne pas voir sÂ’envoler ce mirage.

Regarde comme défilent aussi les jours,
Comme ils nous insufflent innocemment lÂ’Amour,
On dirait quÂ’ils veulent que lÂ’on prenne un chemin sans retour,
Un chemin oĂą vibreront nos cÂśursÂ… pour toujours.

A Toi,
Regarde comme ces mots,
MĂŞme si ce ne sont pas les plus beaux,
Portent ce léger espoir,
Celui que lÂ’on aime Ă  croireÂ…

Selinda


Je t'en veux d'avoir pris mon coeur
Et de ne me le rendre que dans la douleur
De m'avoir mentit
Que de notre fin m'ai averti

Tu aurais pu m'en parler
Mais tu ne l'a pas fait
Tu ne nous a pas laissé de chance
Tu nous a livré a la souffrance

Tes mots etaient donc du vent
J'en presume autant
Que c'est pareil pour tes sentiments

Par Shary O'Donnell le 16/4/2002 Ă  18:30:37 (#1295996)

Tu sembles croire que c'était prémédité,
Tu sembles croire que ça m'a enjoué,
Je ne l'ai pas décidé,
Mais tu ne me laisses pas te l'expliquer !

Rabaisse-moi autant que tu veux,
Abat ta colère sur moi si tu veux,
Mais ne cherche pas Ă  me haĂŻr autant,
Ne cherche pas Ă  laisser la foudre s'abattre si violement !

Tu me déchires et tu le vois,
Ma détresse doit te mettre en joie,
Toi dont la colère a atteint le point de non-retour,
Ne peux-tu donc pas comprendre le mot "amour" ?

Va, je n'ai plus rien Ă  t'expliquer !
Va, retourne dans les ombres t'enfermer !
Tant que tu ne comprendras pas mon coeur,
Tant que tu t'obstineras Ă  croire en une erreur !

Ne retourne pas les mots contre moi,
Ce passé-là ne les regarde pas,
Ces mots dits, tous les ont dit,
Et maintenant tu les maudit.

Que dire si ce n'est que tu me déçois,
Que tu t'enfonces dans le désarroi,
Que tu n'en sortiras pas,
Si tu continues de regarder cette direction-lĂ ...

Par Ombre Feutrée le 16/4/2002 à 18:38:56 (#1296068)

Excuse moi de n'avoir point compris
Que tes mots ne seraient pas infinis
Qu'il aurait fallut que je mette une date
Qu'apres ils ne seraient plus valide

Desolé d'exprimé mes sentiments
Desolé de te causer ce desagrement
Je ne voudrais point que ton nouveau coup tu rate
J'aime a penser que tes mots ne sont plus vides

Desolé d'etre en colere
Desolé d'etre amere
Desolé de te faire partager mes pensées
Je sais ou iront s'echouer

Avec les autres... au gres de tes envies...
Au fin fond de la nuit.

Desolé si je te dechire
Mais tu comprend peut etre
La peine qu'il y a dans mon etre
Desolé mais c la verité brute qu'il faut dire

Par AĂ«randis le 16/4/2002 Ă  18:41:45 (#1296096)

Toi qui est parti il y a maints lunes,
Par delĂ  les montagnes et les mers,
Par delĂ  les forĂŞt et les grandes dunes,
Tu reviens emplit d'un regret amer.

Tu es parti, laissant loin derrière toi,
Une femme, dont tu ne te souciais pas,
Tu es parti pendant de trop long mois,
Et son désespoir a alors pris le pas.

Je ne te donnerai point de fausses raisons,
A mon amour pour cette très belle dame,
Comment expliquer cette inexpliquable passion,
Qui s'empara de mon coeur et de mon âme.

Si tu l'as aimée tu devrais la comprendre,
Si tu l'aime encore, cherche son bonheur,
Son coeur, je n'ai pas demander Ă  le prendre,
Mais je n'ai pu résister à cette fleur.

Pourquoi, chercher la haine ?
Pourquoi, lui causer de la peine ?
Pourquoi, alors que tu l'aime ?

Par Ombre Feutrée le 16/4/2002 à 21:59:22 (#1297278)

Ah ! Voila maintenant le candide
Celui qui va s'unir a la perfide
On ne peut lui en vouloir
Moi aussi elle m'a laissé de faux espoirs

Tu me parle d'abscence
Et quoi quand tu fus en partance ?
Quelle aurait été ta reaction ?
Si telles avaient été ses actions ?

Ma colere, ma fureur qui se dechaine
Est aussi grande que la peine que je traine
Aussi puissante que l'amour qui nous a brulé
Je la laisse dans mon sein se consummer

Il y a longtemps pour me qualifier
Un terme j'avais trouvé
Et dieu sais, combien cela etait vrai
C'est tout simplement : "Ensorcellé"

Ce sort a fait de moi un dement
De ses levres, j'Ă©tais dependant
De ses paroles, j'Ă©tais croyant
De ses desirs, j'Ă©tais pratiquant

Sa sorcellerie etait ecrite en poeme
Je me laisser posseder par les themes
J'en fus soudainement extirpé
Quand vers toi elle s'est tournée

Mon ame elle a enterée
Comme tout fous exorcisés
Je suis devenu vidé
Sans fond sans pensée

Elle aussi un jour est parti
Moi j'etais la comme un chien assit
Je l'ai attendu
Tout ca pour etouffer comme un pendu

Ne retourne pas la situation
Ouvre tes yeus et vois ta position
Tu es comme moi il a qques temps
Tu n'en n'a plus pour longtemps

Regarde !
Ouvre le coffret contenant les poemes que Selinda lui avait adressés
Vois le comportement du vent
Comme il entraine ce qui est vide de sentiments
Il se marie si bien avec son semblable
Ca ne parait pas croyable...

Laisse les feuilles de papiers denuées de sens s'envoler

Par AĂ«randis le 16/4/2002 Ă  22:26:55 (#1297423)

D'avoir trop vécu solitaire,
D'avoir connu l'amour amer,
J'en sui petite devenu candide,
Peut ĂŞtre est elle perfide ?

Mais je connais enfin l'amour,
Ce sentiment de toujours,
Et préfère garder mes illusions,
Vivre dans l'ivresse de la passions.

Qui sait si je ne me retrouverai pas un soir,
Seul, abandonné, en proi au désespoir,
Mais en attendant, je vis ces beaux jour,
Auprès de la femme qui m'a donné l'amour.

Tu diras peut ĂŞtre que je ne suis qu'un sot,
Un pauvre elfe désespéré, un idiot,
Mais je resterai Ă  jamais un doux rĂŞveur,
Qui croit aveuglement en l'Ă©lue de son coeur.

Par Ombre Feutrée le 17/4/2002 à 13:51:33 (#1299633)

*le regarde plein de colere*

Regarde pourquoi j'avais raison d'esperer !
Regarde pourquoi j'avais raison daimer !
Et du comprendra la douleur qui me tourmente
Tu comprendra pourquoi mon ame est demente !


PeineÂ…

J’écris ses vers alors que tu t’en es allé,
Seule je suis maintenant, abandonnée,
De cette vie, je n’ai rien décidé,
Je t’ai connu, et l’amour faisant le reste tu m’as charmée.

Je ne te demande pas, â jamais, de rester,
Simplement, comme moi je tÂ’aime, mÂ’aimer,
Que tu sois présent à mes côtés,
Lorsque mon âme et mon cœur sont prêts à s’effondrer.

J’aurais voulu te tenir la main mais tu m’as échappé,
Tomber d’amour pour deux êtres, mon erreur a été,
Je ne voudrais voir qu’un seul chemin mais tout est si compliqué,
Tu es parti, faisant de moi une âme damnée.

Et je respire encore le parfum des draps que tu as laissé,
Alors que sur ton lit je me suis écroulée,
Je suis lasse de tout, et en moi un sentiment nouveau est né,
Marcher le long dÂ’un pont et dans le fleuve, me jeter.

Si la vie doit se faire sans toi, je nÂ’ai plus de raison de continuer,
Le vide à prit mon âme, la douleur m’a tuée,
Je voudrais Ă  nouveau lever mes yeux et te regarder,
Faire comme si le passé était mort, et avec toi recommencer…

Je sais ta douleur, mais peut-ĂŞtre ne la sais-je pas assez,
Marche dans la nuit, et tu laisses derrière toi une femme brisée,
Une femme qui nÂ’a plus aucune raison dÂ’exister,
Une femme qui t’aime comme elle n’a jamais aimé…

ReviensÂ… Selinda


Le brule plein de haine, le regard noir

Voila que je suis revenu
Voila ce qui m'a attendu
L'infamie et l'hypocrisie
La traitrisse et de mon amour la meprise !

Par Shary O'Donnell le 17/4/2002 Ă  17:59:18 (#1301155)

(hrp : je vais finir par mettre des droits d'auteur sur mes poemes, moi :D)

ArrĂŞtez tous deux, il suffit !
Vous entendre vous tuer, point je ne le puis !
Il est trop tard, j'ai choisi,
Pourquoi faut-il encore vous briser la vie ?

Au diable les crises, enterrez la hache de guerre !
De vous voir ainsi, je me désespère.
Toi qui fut si longtemps mon âme, oublie ta colère,
Ne détruit pas mon coeur comme il l'était naguère !

Je ne te demande pas de me pardonner,
Mais juste, ta haine, ravaler.
Car est-ce vraiment faute
Que d'être tombée pour un autre ?

Tu trouveras, quelque part, lĂ ,
Une autre personne qui te chérira,
Qui fera que tout ceci, tu oublieras,
C'est ce que j'espère vraiment pour toi.

Oui, je t'ai fait bien plus que de la peine,
Je t'a trahie même si ma définition n'est pas la même,
Je suis responsable du contre-coups que tu m'assènes,
Mais par pitié, laisse en dehors de cela celui que j'aime.

Pourquoi faire autant alors que je ne changerais pas d'avis
Pourquoi faire en sorte d'a nouveau briser ma vie,
Par ces paroles que tu cries dans la nuit,
Jusqu'Ă  atteindre mon coeur meutri ?

Je n'ai pas de haine pour toi,
N'en aies pas pour moi,
Mais simplement laisse-moi,
Vivre ma vie telle que je la voie.

Tu es en droit de me détester,
Tu es en droit de, ta peine, hurler,
Mais pas... non, pas de m'Ă©craser,
Comme cela Ă  l'air de t'amuser !

Retourne dans les ombres et abadonne tes pensées,
A moins que tu ne préfères encore me tuer ?
Alors de ces cas-lĂ , devant toi je viens m'agenouiller,
Pourque tu puisses enfin m'achever...

Par AĂ«randis le 17/4/2002 Ă  19:41:56 (#1301776)

Provient du message de Shary O'Donnell :
Retourne dans les ombres et abadonne tes pensées,
A moins que tu ne préfères encore me tuer ?
Alors de ces cas-lĂ , devant toi je viens m'agenouiller,
Pourque tu puisses enfin m'achever...


Point ne laisserai les ombres du passé,
Me ravir la vie de ma bien aimée,
S'il le faut je paierai de mon âme
Pour que survive cette belle femme.

Haineux, s'il te faut donc un exutoire,
Pour apaiser ton âme devenue noire,
Taillade mon âme, et torture mon coeur,
Du moment que tu préserve son bonheur.

Je ne veux point payer le prix,
Passé sans toi, le reste de ma vie,
Je préfère traversé cent fois l'enfer,
Car au bout, il y a notre belle terre.

Par ma vie, ou par ma mort,
Je la défendrai de mon corps,
Et jusqu'à ma dernière goutte de sang,
Je la défendrai du dément.

Par Ombre Feutrée le 17/4/2002 à 23:38:26 (#1303066)

Tu a gagné sorciere !
Voila son ame prisonniere !
Non je ne targuerais plus
Non je ne dirais plus la verité nue

Mon coeur a vomi sa haine
Mon corps a transpiré ma peine
La tempete est passée
Mon esprit est degouté

Je ne vais point continuer
Tes desseins ca servirait
Retournant mes mots
Tenter de me mettre en defaut

Vous voulez chacun vous sacrifier
Elfe, tu me rappel qui j'etais...
Maintenant regarde la agenouillée
Sous ses cheveux je devine le sourire dessiné

Le sourire de sa victoire
Car le combat je laisse choir
Le sourire du supplice
Quelle montera contre toi avec son prochain complice

*Prend son menton dans la main, reflechissant*

Car en faite je me pose la question
Quelle aurait été sa reaction
Si t'elles avaient été mes actions...

L'aurais tu accepté ?
Si vers une autre je m'etais tourné
Jettant tes sentiments
A travers les grands vents ?

Non ne me repond pas...
*met le doigt sur sa levre, le bras tendu comme si il la pointait*
Je suis sur de ce que tu me dira...

Tu aurais inventé un mentra
Pour me retenir pres de toi
Puis me perdant
Tu m'aurais dit en suppliant
Je te laisse vivre ton amour
Car en fait je t'aime toujours


Et j'y aurais cru...
Mais maintenant plus...

Par AĂ«randis le 18/4/2002 Ă  0:07:27 (#1303191)

Laissez donc choir ce coeur,
Tout emplit de peine et de haine,
Qui est la source de vos malheurs,
Et transpire dans vos poèmes.

Ne tentez donc point la duperie,
Qui serait la plus vile tuerie,
Car je crois en ses paroles, en elle,
Je le sent de sa voix de ménestrelle.

Pourquoi persisté dans la colère,
Emplir votre monde d'un goût amer,
Tournez vous donc vers le futur,
Et cessez de rouvrir vos blessures.

Par Ombre Feutrée le 18/4/2002 à 0:23:23 (#1303254)

Et toi oreilles pointues...
Te serais donc tu, tĂ» ?
Ou aurais tu essayer de crier
De relacher tes pensées ?

Tu ne traverse pas l'enfer
Tu n'a pas ce gout amer
Celui d'avoir été duppé
Celui d'avoir été trompé

Surtout quand tu sais
Que ton coeur est laceré
Que tu a livré tes sentiments
Et que pour elle s'etait que du vent

Car pour elle c'est du temporaire
Quand elle sera lasse, tu sera un pauvre here
Et elle recommencera cette folie
Car c'est devenu normal dans sa vie

Par Opaline le 18/4/2002 Ă  0:28:40 (#1303281)

Tres beau :)

Par AĂ«randis le 18/4/2002 Ă  13:09:14 (#1304841)

L'âme lacérée tant et tant de foi,
Le coeur, toujours pauvre proie,
Je n'ai que trop connu cela
Sur les routes obscur de mes pas.

Bien souvent, pauvre vagabond,
Pauvre hère livré à ses démons,
J'ai erré seul, abandonné dans le noir,
Le coeur gonflé par le désespoir.

Toi qui ne connais rien de ma vie,
Toi qui n'a pu lire au fond de mon esprit,
Tu ne sait rien, de ma haine, de ma douleur,
Tu ne sait pas, combien m'est cher le bonheur.

Bien souvent ce goût sec, amer,
A emplit ma bouche, mon existence,
Quand mes maigres espoirs éphémères,
Ont été balayés par une impitoyable puissance.

Aurais-je tort de lui accorder mon amour,
Ma confiance, de croire en elle pour toujours ?
A jamais, je resterai le doux rĂŞveur,
Le naĂŻf, qui croit se que lui dit son coeur.

Par Shary O'Donnell le 18/4/2002 Ă  13:31:05 (#1304944)

*se relève et laisse sa colère éclater*

Comment oses-tu, de la sorte, me traiter ?
Comment oses-tu ainsi me souiller ?
Tu crois réellement que je ne suis que traitresse ?
Et qu'il faut, sans me retourner, que je disparaisse ?

Je sais que je vais encore te faire de la peine,
Mais ce barde, ce troubadour, je l'aime,
Crois-moi ou non, cet amour sera maintenant mon thème,
Et s'y introduire, je ne laisserais pas ta haine.

Tu penses que je vais le trahir ?
Mais qui suis-je pour t'entendre le dire ?
Une moins que rien, un démon ?
Qui ferait son maître mot, le mot "abandon" ?

C'est terminé, je ne veux plus rien entendre,
Je me fiche maintenant des coups Ă  prendre,
Si tu ne veux pas disparaitre, alors je m'en irais,
Mais ce sera pour vivre ma vie comme je le souhaitais !

Ne brise pas ce que mon coeur porte pour le ménestrel,
N'étouffe pas mon âme qui brille et étincelle,
Crois ce que tu veux, cela n'est plus important,
Laisse-moi vivre ma passion intensément...

*s'en retourne*

Par Shary O'Donnell le 19/4/2002 Ă  13:35:45 (#1310906)

Inexorablement, les jours passent,
Et je sens encore en moi cette glace,
Celle d'un coeur brisé par ma faute,
D'en avoir aimé un autre.

Tirer une croix sur mon passé, je le puis,
Si tout cela doit se finir ainsi,
Et laisser tout doucement reprendre le cours de ma vie,
Avec celui à qui, mon amour, je dédie.

Ne sont plus de mon monde, haine et colère,
S'Ă©loignera de mon esprit tout cet Enfer,
Je suis une femme qui doit vivre comme elle l'entend,
Même si elle doit laisser derrière, un dément.

Une nouvelle page sera bientôt tournée,
Une nouvelle vie effacera le passé,
Même si je ne puis réellement oublier,
Je me dois de ne plus y penser.



__________________
http://perso.wanadoo.fr/shary/Selinda2.jpg

Par Angelius le 19/4/2002 Ă  13:55:16 (#1311028)

"Le vice empoisonne le plaisir, la passion le corrompt, la tempérance l'aiguise, l'innocence le purifie, la tendresse le double."

Par necro thanatos le 19/4/2002 Ă  14:02:08 (#1311062)

Tel un papillon qui vole a travers le ciel,
Tu Ă©blouis ma vie de tes chatoyantes ailes.
Tu virevoltes, sous l'oil amusé du Soleil
Etre merveilleux, mais si superficiel

Tes couleurs douces et dorées m'emportent
Loin, loin, vers un autre continent,
Tout oublier, te suivre, feuille morte
Se laisser porter au gré du vent.

Pour cela je donnerais ma vie,
mais cela serait de la folie.
Je pense a toi des que je m'endors,
Mon Buterfly, comme je t'adore !

Mais toi tu m'ignores.
Mon seul repos est la Mort.

Par necro thanatos le 19/4/2002 Ă  14:02:50 (#1311065)

Tous les matins, tu m'apparais telle une déesse.
De ton aura émanent des douces senteurs sucrées,
De ton corps jaillissent milles effluves célestes.
Tout ton minois me fait vibrer.

Tes yeux tels des îlots aux reflets argentés
Resplendissent et m'enivrent comme des myosotis.
Ton regard m'emporte vers d'autres contrées,
Endroits magiques emplis de vice.

A cet attrait je ne puis résister,
Maudites sois tes lèvres au goût de miel.
Il en est ainsi, tu m'as empoisonné.
J'aurais du me méfier de ce péché mortel.

En enfer je vais aller,
Jamais plus je ne te reverrais.
Je ne suis plus qu'un corps éthéré,
Vois donc ce que tu m'as fais.

Par Dédé le fermier le 19/4/2002 à 14:07:52 (#1311089)

c'est bien tout c'te poésie

Par necro thanatos le 19/4/2002 Ă  14:13:45 (#1311120)

Tel un océan de souffrance
Je navigue dans la vie
J'erre en ce lieu de démence
Tu es la cause de ma folie

T'avoir a moi est mon péché
Que tu le saches ou a ton insu
Ce que je veux je l'obtiendrais
Car je le sais tu es mon du

T'embrasser, te parler et te regarder
Faire ton bonheur est mon destin
Et toi tu me fuis tel une bête traquée
Me prenant pour un ĂŞtre malsain



PS: Dédé je vous méprise vous et vos infames bestioles

JOL Archives 1.0.1
Par Mind