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Quitter un monde

Par Tarl Averoes le 8/2/2002 à 21:14:10 (#889251)

Ainsi c'est ca WindHowl ...
Ben honnetement je m'attendais a pire.

Il faut dire aussi que je m'attendais a tout.
Arrivé ici avec une tenue de cuir usée par l'air marin ... je n'avais plus rien de l'amant de la fille du capitaine de la garde de Risdcock, une cité royaume a des lunes de mers de la.
Je deambulais dans la ville prenant note de chaque détail. Les maisons, les rues. Rien n'echappait a mon regard. Oui ... cette ville avait du bon . Quand je pense aux circonstances qui m'ont mené ici ... quelle ironie du sort.

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"Arretez cet homme !"
Diable ! Le capitaine est vraiment homme rapide en affaire. D'un coup de rein j'evitais la pique d'un lancier. Je savais que depuis longtemps ce petit jeu finirais mal. Mais allez savoir pourquoi j'ai continué.
"Par Brehan tu ne m'echapperas pas maudit gredin !"
Décidement ... tout sa pour la vertue de sa fille ... a moins que ce ne soit les bijoux de sa femme ...
Je plongeais entre les jambes d'un autre soldat et poursuivi ma course.
Si encore le Bailli de la ville n'avait rien contre moi ... je pourrais lui demander de l'aide ... mais depuis ce petit accrochage avec sa femme ... il ne m'aime plus beaucoup.
J'entrais dans une taverne du port.
Sauvé.
Un coup d'oeil par le fenetre.
La soldatesque fouillait toujours la rue.
"Tarl ! Espece de tire au flanc ! Dans quelle sombre affaire ou jupon es tu encore allé te fourrer !"
Je me retournais pour devisager celle qui venait de m'interpeller de la sorte.
C'etait la tenanciere de la taverne. Une femme forte en caractere ... certains diraient en physique aussi ... mais pas devant elle en tout cas.
"Cette fois je n'ai rien fait Monestia. Je parlais simplement a la fille du capitaine !"
"Bien sur ... Tout comme la femme de notre Bailli elle devait etre suspendue a tes levres n'est ce pas ?"
"Ben ... je ..."
"Tu es incorrigible !"
"Je n'y peut rien ..."
"Bha voyons ! Ne me fait pas croire ca !"
"Je te jures que ..."
"Ne me jures rien ... tu mentirais.
Cette ville commence a trop te connaitre et a trop te chercher ... tu devrais prendre le large."
"Partir ? Mais pourquoi ? J'ai encore echappé à ces balourds en armure. Et puis ... je ne puis partir sans dire au revoir a certaines personnes !"
"Dis au revoir a qui tu veux ... mais tu as interet a ne plus trop trainer dans les parages. Chaque jour tu es de plus en plus proche de la corde."
Je pris un air enjoué.
"Allons ! Si je meurs combien de femmes dans cette ville porteront mon deuil ?"
"A peu pres autant que d'hommes qui voudront actionner la trappe."
Voila de quoi refroidir mon humour.
"Oui bon ... ca fait ... heu ... "
*compte sur ces doigts*
"Ne cherches pas ca fait beaucoup trop."
"Bon d'accord. Mais ou irais je ?"
"Sur Goldmoon. Un ami a moi est a WindHowl. Un port sur l'ile d'Arakas. Il t'acceuillera si tu vas le voir de ma part."
"D'accord ... mais avant de partir, il me reste une chose a faire ."
"Pas de betises hein ?"
"C'est promis !"
Je lui adressais un clin d'oeil avec un leger sourire en coin, puis je disparaissait au dehors.
"Ce gamin est un fou ... mais il est adorable ... que Selene te protege Tarl."


Dans la ville les gardes patrouillaient toujours.
Je grimpais sur les corniches, me dissimulait dans l'ombre. Qu'il etait facile de se déplacer sans se faire voir dans une ville que l'on connait.
J'arrivais devant une grande batisse.
Sans hésiter, je grimpais le long du mur aidé par le lierre qui y etait accolé. Décidément, les nobles gens avait vraiment raison de vouloir toujours orner leurs maison de plantes, cela aide les gens comme moi.
Arrivé a une fenetre, je sortait un petit outil. Les carreaux s'ouvrirent sans faire un bruit.
Je penetrais a l'interieur.
Cette demeure etait bien plus somptueuse que celle de ce fat de Bailli. Mais Casamirr etait aussi le plus riche marchand de la cité.
Je me deplacais entre les pieces sans faire un bruit. Les tapis au sol etouffaient beaucoup mes pas. A ses murs s'affichaient les toiles des plus grands peintres de la cité.
Une fortune.
Mais mon objectif etait tout autre.
J'avais bien etudié la maison avant d'y entrer ... et quelque chose me genait dans les plans ... Il devait y avoir une piece a la gauche de ce couloir ... mais aucune porte n'y etait prévue...
Ma main longeais le mur, a la recherche d'un levier.
Au bout de quelques minutes, les doigts tomberent sur une pierre mobile.
Bingo !
Le Iagonite etait peut etre malin, mais moi, je l'etais plus que lui.
Un morceau du mur pivota.
J'etait fier de moi.
Devant, des bourses d'or et pierres precieuses. Voila de quoi préparer le voyage. Je m'emplissait les poches.
Comme c'etait facile ... trop facile ...
Il est parfois etrange de voir comme l'instinct de survit d'un homme prend le pas sur tout le reste ...
Je sort précipitemment de la piece ... ma vue se brouille.
Du gaz !
Ce maudit marchand avait piégé la piece au gaz ...
Un grondement me fit me retourner.
"Alors petit ... on voulait passer me voir sans m'avertir ?"
Casamirr ! Mais il n'etait pas seul. 2 gardes du corps etaient derriere lui avec chacun un molosse en laisse.
Oups ...
Comme on dit chez nous ... me v'la dans de beaux draps ...
Je n'ai pas d'autre choix ... la fuite.
Les aboiements me font comprendre que les chiens ont été lachés.
Je ne me rappelle pas d'avoir courru aussi vite. Sur mon passage les pieces d'or tombaient sur les tapis de la maison. Je pestais interieurement.
"Imbecile ! Tu aurais du le savoir ! Mais non ... môssieur est trop fier, il se croit meilleur que les autres ..."
Un cul de sac.
Je reflechi a toute allure; puis me defenestre pour echapper aux crocs des cerberes.
"Ouch !"
La reception au sol est plus ou moins douloureuse ...
Bon d'accord *se reprend* la reception est douloureuse.
Je me remet debout et continue ma course.
On dirait que mon adieu a cette ville sera plus tot que prévu ...
Je fais le compte de ma soirée ... a peine une centaine de pieces d'or ... mais une perle bleutée vient completé l'affaire.
Bien. J'aurais au moins de quoi payer la traversée sans avoir a me faire passer un interrogatoire.
Je me dirige donc sur le port.
Dans le noir de la nuit, une jeune fille m'arrive en face. Elle ne me connait pas, mais moi je sais qui elle est. Hanti, une jeune fille au coeur gros comme ca, mais qui en est réduite a voler pour subvenir a ses besoins et ceux de ces parents.
Au passage elle me bouscule ...
un peu trop fort ...
je la sens tressair, comme si elle savait qu'elle venait d'etre prise ...
je ne dis rien ...
apres tout ...
les pieces d'or me suffiront pour la traversée.

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