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Pour Kathryl

Par Lenae Denvidiel le 7/2/2002 Ă  18:32:23 (#880998)

Quand j'irais sur la lune,
Tu viendras avec moi.
On emmènera nos plumes,
Mais on s'Ă©crira pas.

On vivra tous les deux,
Pas besoin de personne.
Je sais qu'on sera heureux,
Avant que le glas sonne.

Mais si tu veux pas partir,
LĂ  haut sur la lune,
Je ne n'aurais plus qu'Ă  t'Ă©crire
Si j'oublie pas ma plumeÂ…






Lenae Denvidiel
Apprentie Barde
Le brouillard n'est jamais loin

Par Matrode Snake le 7/2/2002 Ă  18:33:50 (#881012)

Ouaisssssssssssssssssssssss encore un poème !!!

pas ossi beau que ceux de Kathryl mais c beau qd mĂŞme :D

juste en passant *sifflote*

Par Lenae Denvidiel le 7/2/2002 Ă  18:45:48 (#881138)

J'ai vu un champ de sang.
Et au milieu de ce champ
J'ai vu la tisseuseÂ… Feyd Â…
Et elle riait Â… FeydÂ…

J'ai vu un long combat.
Et pendant ce combat
J'ai vu l'unité,
Tous les peuples unifiés.

J'ai vu l'Haruspice
Et ses suivants dans le supplice.
J'ai entendu les cris
De tous les corps meurtris.

J'ai vu l'Espoir renaître
Dans le cÂśur de milliers d'ĂŞtres,
Et faire reculer
Le malheur incarné.

Mais ces vision confondues
Ne m'en disent pas plus
Sur l'histoire et sa fin
Sur notre futur incertain Â…

Par Aina HarLeaQuin le 7/2/2002 Ă  18:49:00 (#881167)

Je reconnais bien là des vers elfiques :D Très agréable en tout cas :merci:

Aina Vieille noreilles pointues :doute:

*flood* ... Pour Wave

Par Lenae Denvidiel le 7/2/2002 Ă  18:53:10 (#881204)

Brume dans la vallée. Manteau de feuilles brunes, chaudes couleurs, comme une immense couverture qui recouvre la foret.
Il avance parme les siens.
Avec l'aube, milles murmures, milles bruissements le saluent.
La brise caresse les branches des arbres et ce chant célèbre sa venue.
Inconsciemment, ses pas se confondent avec les milles bruits étouffés des sous bois.
Sa respiration lente est celle de la terre nourricière, la terre millénaire.
Son aura est celle de la foret : sa mère, sa sœur, son amie de toujours…
Dans les grands yeux de la biche qu'il croise, il n'y a aucune peur.
Il est parmi les siens.
Sa main contre l'écorce centenaire du chêne : Il sent la force, c'est sa force, il sent la vie, c'est sa vie : Titania… Il est son chevalier, son enfant, son frère, son ami à jamais…
A Wave, paladin de Titania.

...Pour Sans-Nom

Par Lenae Denvidiel le 7/2/2002 Ă  19:04:48 (#881305)

Je regarde l'enfant s'appliquer.
Elle lève de temps en temps la tête, semble réfléchir puis se remet à écrire.
"Tu crois que ça lui fera plaisir ? m'a-t-elle demandé"
- Je ne sais pas VaelissÂ… *voix douce* mais si tu ne le fais pasÂ… tu ne le sauras pasÂ…"
Elle a eu un grand sourire et est partie choisir méticuleusement une belle page de parchemin.

Assise près de la fenêtre, il y a quelques rayons de soleil qui filtrent à travers les nuages gris et tombe sur sa tignasse rouquine.
De temps Ă  autre, elle me regarde et je lui fait de petits signes d'encouragements.
Berethan, son frere, malgré les quelques années de vie dans la rue, a bien pris soin d'elle.
C'est une petite fille de neuf ans au regard doux.
Elle a en moi une telle confiance que cela me fait un peu peur.
Parfois, lorsque je berce un des deux jumeau, Tiléan ou Tiloup, elle s'approche doucement, pose sa main sur ma main et reste là, à m'observer.
Et puis, sans crier gare, me pose une question sur la vie, sur le monde et les lois qui le régissent…
Un jour, alors que je soignais ses mains meurtries après une chute, elle m'a dit : " Tu es une petite maman pour nous… Auras tu un jour des enfants de ton sang? … Jamais je ne t'oublierai… Jamais…"
J'ai relevé la tête et poser mon regard dans le sien… Etrange sentiment que de la voir si sérieuse… que d'entendre ces mots dans sa bouche si jeune…
Je n'ai pu que lui sourire maladroitement, intimidée par l'inquisition de ses yeux dans les miens. Alors que je continuais à la soigner, je savais qu'elle me fixait encore…

"Lenae ! J'ai terminerÂ… Je peux aller lui porter?"
- Oui… mais seulement s'il est dans la ville et s'il n'est pas trop occupé, d'accord?"
Mais elle est déjà partie et la porte se referme lentement.
Sur sa feuille, des mots d'enfant...

Je n'ai plus peur,
Parce que c'est un chevalier.
Plus de brigands, plus de méchants,
C'est mon chevalier.

Si j'ai des soucis,
Si je m'ennuie,
J'irais le voir,
Parce que c'est mon chevalier.

Il est grand,
Et il est fort.
Rien ne lui fait peur
A mon chevalier.

J'espère qu'il sera
Toujours près de moi,
Parce que je l'aime,
Mon chevalier

Par Celine Mithror le 7/2/2002 Ă  19:09:04 (#881340)

ca fait plaisir de revoir une vieille branche :)*cours se cacher*

Par Corian le 7/2/2002 Ă  19:09:17 (#881345)

Tres joli Lenae ... :lit:

Par Lenae Denvidiel le 7/2/2002 Ă  19:11:59 (#881367)

Arf Celine ! Mes vieux os me font mal ;) mechante !!
Merci Corian... je suis ce soir dans une grosse periode de flood.... d'ailleurs je continue avec un "poeme" deja mainte fois cité ici mais que zaime bien :p

Histoire du Gobelin...

Par Lenae Denvidiel le 7/2/2002 Ă  19:13:34 (#881378)

Le gobelin tape du pied.
Il est bien énervé…
Chevaliers et paladins
L'ont laissé sur sa faim.

Les aventuriers sont passés :
Plus personne Ă  trucider !
Le gobelin tape du pied.
Il est très énervé…

Alors qu'il se morfond,
Arrivent tout un peloton
De guĂŞpes et de serpents
Qui veulent se faire les dents.

Le gobelin sursaute et blĂŞmit :
Il ne faut pas rester ici !
Il fuit et rentre chez lui
Décidément c'est pas une vie !

Le gobelin tape du pied.
Il est très énervé…
Il ira se coucher
Sans rien avoir mangé

Par Gabriel Thylin le 7/2/2002 Ă  19:20:35 (#881447)

ca c'est du flood que j'apprecie :) :lit:

Par Silena le 7/2/2002 Ă  19:25:58 (#881493)

Coucou Lenae :p

J'aime bien tes poemes

Par Vincent Tremere le 7/2/2002 Ă  19:28:13 (#881508)

Malmoth aussi apprecie ;)

et je continue en plus !! :) (merchi silena :) )

Par Lenae Denvidiel le 7/2/2002 Ă  19:37:12 (#881585)

C'est un chemin clair.
Un petit chemin de campagne jonché de feuilles aux couleurs de l'automne.
On s'y aventure pour se rendre Ă  Windhowl.
De bon matin on peut croiser René qui va au champ…
Epsiloneod, le marchand, pressé, une affaire urgente…!
Avec de la chance on y croisera la belle Dame Maurgan, entouré d'une douce aura magique, Syl l'accompagne…
Une groupe d'aventuriers joyeux qui crient et parlent fort de leur futurs exploitsÂ…

C'est un chemin clair. Un petit chemin de campagne comme tant d'autre.
Mais lorsque la nuit tombe : à l'heure où le loup traque sa proie, quand le hibou se réveille et observe silencieusement aux alentours, lorsque le vent balaie les feuilles, alors ce petit chemin s'assombrit.

C'est sur ce chemin sombre que patrouillent les trois gardes.

Ils ne savent pas encore que l'un d'eux va tomber.

Ils se sourient, amitié de frères d'armes. La même volonté de faire le bien : trois hommes, trois épées pour faire justice.
Ils ne se doutent pas que le petit chemin dirige l'un d'entre eux versÂ… la mort.
Pourtant le silence qui les entoure maintenant les intrigue.
Alors ils ne parlent plus et ont tous les trois cette décharge bien connue qui remonte le long de leur échine.

Une main se pose sur le pommeau d'une épée.
Une langue passe sur des lèvres sèches.
Un regard scrute les sous bois.

Si calmeÂ… Si calmeÂ… trop calmeÂ…

Claquement - déchirure… Le temps s'arrête.

Il a un regard étonné. Ses yeux se posent tour à tour sur ses deux amis puis sur la flèche qui, à travers les défauts de son armure de cuir, lui transperce le cœur…
"…Non ! … pas comme ça … Pas si vite … Pas comme ça…."
Des milliers d'images. Des visages. Une main. Son amour. Ses amis.
Tourbillon de vie qui va disparaître.

Au ralenti, tout doucement, il met genoux Ă  terre et s'affaisse.
Au dessus de lui, alors qu'à travers la cime des arbres il regarde le ciel, il pense que les étoiles n'ont jamais brillé autant que ce soir. Il pense que cela vaudrait la peine de les rejoindre…

Bourdonnements. Des éclats de lumière l'entoure. Il sait qu'on lui parle. Il sait qu'on essaie de le retenir.
Il hésite, parle aux étoiles qui lui répondent et ferme les yeux…

Vitesse.
Il a fait resplendir sa pierre de destinée.
Vitesse.
Tourbillon de vie qui le transporte : il attendra ses amis au temple.

S'ils arrivent au bout du chemin.
Ce petit chemin de campagneÂ…

De Duncan.

Par Wave le 7/2/2002 Ă  19:43:59 (#881636)

Nous sommes sur la route, pres du cercle des druides... c'est une route dangereuse et nous devrions ĂŞtre sur nos gardes, mais la discution va bon train et notre attention toute au sujet duquel nous parlons...

Soudain sortent des sous bois une poignée de gobelins qui nous
assaillent. Le premier s'avance et je sors mon arme pour lui faire face, mais il est vif et déjà il se porte sur la fille qui m'accompagne.
Je me jete sur lui et à ce moment, le temps ralentit, semble s'arreter... lorsqu'il reprends son cours je me rends compte avec horreur que la courbe de mon épée va frapper de plein fouet ma compagne !!
Je fais un effort désesperé pour en arreter la course ... rien n'y fait.
Je vois déjà son corps projeté au sol, et son sang jaillir de sa
poitrine...
Au dernier moment toutefois mon épée est deviée par la protection magique qui la protège, et, couplée à mes efforts pour retenir mon coup, cela lui sauve la vie. Je suis etourdit encore par cette peur terrible qui m'a saisie, mais bientot la nécessité du combat reprends le dessus et j'engage les gobelins au corps-a-corps.

Ils sont tous morts ou enfuits... je me retourne vers elle et découvre
la vilaine plaie que mon espadon Ă  ouverte sur son epaule... je n'ose la regarder, ma main tremble en la soignant.
Il lui restera surement une cicatrice, rappel constant pour moi qu'une arme n'est pas un jouet, mais bien un instrument qui donne la mort.

*se sent coupable*

-Duncan

De Vodka.

Par Wave le 7/2/2002 Ă  19:47:10 (#881670)

Dois-je te laisser au loin et te dire au revoir ?

Plus d'excuses, plus de torts pour pleurer
Il y a eu tellement de changement, de troubles ces derniers soirs
Tu as tout le temps été là, seule ... toutes ces fois ou je t'ai croisé
Je veux que tu sois heureuse, tu es ma meilleur amie
C'est tellement dur de te laisser partir ainsi
Tout ce qui aurait pu se passer...

J'aurais sans cesse ce souvenir, que quelqu'un t'auras dans ses bras
Le destin guidera t-il mes pas loin de toi ?

Detruire toutes ces chaines
Laisser l'amour s'envoler
Et jusqu'a ce qu'il revienne
Il ne faudra pas t'inquieter

La vie est courte mais il faut prendre son temps
Pour ne pas manquer tous ces moments importants

Ne pas manquer tous ces signes, et atteindre son but
J'ai passé ma vie a chercher ce qui a toujours été si près de moi ?
Il est parfois trop tard, parfois cela est injuste...
Mais je n'abandonne pas, je ne baisse pas les bras

Mais mon coeur est aujourd'hui brisé
Il est maintenant temps de vivre et continuer

Mais je ne pourrait pas recréer ce qui aurait pu se passer
je ne peut plus continuer ainsi mon amour ... mais il ne faut pas t'inquieter

--------------------
Vodka

Histoire chainée.

Par Wave le 7/2/2002 Ă  19:50:35 (#881691)

Un petit liens vers une histoire qui, pourquoi pas, trouveras un jour sa fin :)

http://boards.jeuxonline.info/cgi-bin/ultimatebb.cgi?ubb=get_topic&f=81&t=000066

Ou comment d'une bonne entente peu naître une belle histoire :)

-------------
ljd Wave.

Par Bardiel le 7/2/2002 Ă  19:53:01 (#881713)

Moarf le retour des poètes prodiges, comme Bonny & Clide, j'ai nommé : Wave & Lenae! :lit: :amour:

Par Subtil le 7/2/2002 Ă  19:58:38 (#881744)

Quel plaisir :)

:merci:

Pour Wave, de Lenaë

Par Gadjio le 7/2/2002 Ă  20:05:49 (#881800)

Il est assez grand.
Il a cette carrure des enfants qui ont grandi en courant dans la foret, en nageant dans les eaux fraîches des torrents. Ces épaules…
Ces Ă©paules lĂ Â…
Un visage aux contours délicats. Une nymphe s'est penchée sur son berceau de feuilles pour lui caresser la joue, et encore aujourd'hui, son visage garde les effluves de cette caresse. Ce visage…
Ce visage lĂ Â…

Dans ses cheveux bruns aux nuances couleurs d'automne, s'engouffre le vent. Il porte souvent la main à son front pour tenter maladroitement de pousser ses mèches qui reviennent toujours devant ses yeux.
Son regard aux tons changeants… mordorés. Ces yeux amandes qui se plissent malicieusement quand il sourit. Ces yeux…
Ces yeux lĂ Â…

Le sourire sur sa bouche, qui creuse une fossette qui sait si adorablement se faire discrète. Ses lèvres humides comme si la rosée légèrement s'était posée, ses lèvres fruits des bois. Ces lèvres…
Ces lèvres là…


On tend sa mainÂ…
Elle tremble un peuÂ…
On n'ose pas respirerÂ…
Ces lèvres là…
Ces lèvres fruits des bois…
On aimerait sentirÂ…
Sentir le contact de ces Ă©paulesÂ…
Ces Ă©paules lĂ Â…
On regarde sa mainÂ…
On le regardeÂ…
Et doucementÂ…
Tout doucementÂ…
On baisse sa mainÂ…
Alors que notre corpsÂ…
De toute notre âme…
De toute notre lumière…
Ne se tend que vers une choseÂ…
Ce regardÂ…
Ce regard lĂ Â…
Et alorsÂ…
AlorsÂ…
On saitÂ…
N'est-ce pas Ă©trange?
On saitÂ…
MĂ©lange des couleursÂ…
La porte s'est ouverteÂ…
Un fleuveÂ…
TourbillonÂ…
Violente tourmenteÂ…
On a froidÂ…
Fièvre…
On a chaudÂ…
FrissonÂ…
On ne respire plusÂ…
Le moindre souffleÂ…
Le moindre mouvementÂ…
Est une déchirure…
On se mord la lèvre…
La tache rouge de sa boucheÂ…
Ses lèvres fruits des bois…
On sent son corps crierÂ…
On sent son corps se porterÂ…
En avantÂ…
Vers cette carrureÂ…
Ces Ă©paulesÂ…
Ces Ă©paules lĂ Â…
La porte se refermeÂ…
Le voile est toujours lĂ Â…
C'est dans l'ordre des chosesÂ…
On a pas le droitÂ…
Le poing se serreÂ…
La gorge se serreÂ…
Les yeux brûlent…
Mais pas autantÂ…
Pas autant que le cÂśurÂ…
Cette chaleurÂ…
Cette chaleur lĂ Â…
Si atrocement douceÂ…
Si détestablement enivrante
Ă” aimable souffranceÂ…
Notre corps se tendÂ…
Notre raison reculeÂ…
Mais déjà il est trop tard…
DĂ©jĂ  on a fuitÂ…
DĂ©jĂ  on est loinÂ…
Loin de ces Ă©paulesÂ…
Ces Ă©paules lĂ Â…
Loin de ces yeuxÂ…
Ces yeux lĂ Â…
Loin de ces lèvres…
Ces lèvres fruits des bois…

*aime bien les flatteries :p*

Par Lenae Denvidiel le 7/2/2002 Ă  20:07:19 (#881813)

Alors que le jour nait encore,
Sur une plaine oĂą hier seulement
Le vent avec les herbes faisaient corps,
Des hommes s'affrontent violemment.

Corps Ă  corps sanglant, chocs, cris, rage,
Puissante mêlée qui se fait et se défait,
Ondées humaines sans âge
OĂą plus rien n'est vraiÂ…

Courageux, valeureux, un homme donne sa vie,
Anonyme héros, son regard est le mien.
Amoureux, affectueux, il m'a donné la vie,
Aujourd'hui son honneur est le mien.

il y a si longtemps...

Par Lenae Denvidiel le 7/2/2002 Ă  20:12:37 (#881851)

Je sillonne les rues de Light-Haven.
Le crépuscule s'installe : avec lui s'endorment les couleurs de l'automne.
Un cavalier passe. Un chat s'Ă©loigne.
Je me dirige vers la taverne : la lumière vibrante qui sort des fenêtres aux vitres
rouges-oranges, semble danser au son d'une harpe.
La porte de bois lourd ne grince pas et personne ne remarque mon entrée. Tout de suite, ma cape en laine chaude devient insupportable. Comme à mon habitude, je m'assoie à une petite table près du feu et je pose mes affaires sur la chaise vide.
D'ici, la vue est imprenable : la musicienne près du comptoir, deux gardes en train de manger, un groupe d'amis qui rient fort, et Galadorn, souriant, parle chaleureusement à une belle aventurière…
Le feu dans la cheminée crépite, et dans la sombre clarté des chandelles, dans le bruissement des voix et de la musique, je ferme les yeux l'espace d'un instant ; juste le temps de m'emplir de cette sensation réconfortante.
La belle aventurière se met à rire elle aussi, c'est à ce moment que Galadorn me voit et me fait un petit signe complice.
Quelques instants plus tard je bois un verre de vin de fraises.
Un homme entièrement vêtu de cuir brun rentre et vient s'asseoir à la table voisine. Il est accompagné d'un mage à la robe sombre et d'une femme à l'air farouche qui porte une cotte de mailles. Ils ont l'air fatigués et tristes. J'arrive à comprendre qu'ils arrivent de Windhowl et que le chemin a été rude puisqu'ils ont perdu un des leurs.
« Je t'assure que si je tombe sur celui qui a tué Gailinn, moi aussi je le passe par le fil de mon épée sans rien lui demander ! » C'est la fière guerrière qui vient de parler en ces termes.
Le mage la regarde : ses yeux noirs emplis de sagesse semble lui dire de se calmer mais elle continue : « …mais enfin ! Même des Haruspiciens n'auraient pas été si sauvages ! »
Les deux gardes qui ont fini de manger, tournent tous les deux la tĂŞte vers eux.
« Anya ! » Celui qui est entré en premier tout à l'heure et qui jusque là n'avait rien dit, la regarde avec reproche.
« Bah quoi ?continue-t-elle. Au moins, les adeptes de l'Haruspice se battent pour quelque chose et ne tue pas tout ce qui bouge ! »
Le mage jette un regard vers les gardes puis il pose sa main sur celle d'Anya : « Ne laisse pas la peine alourdir ton cœur… »
- C'est ça ! fait Anya qui se lève brusquement.
Elle se dirige vers la porte mais s'arrête à la hauteur des gardes :« Et vous ? Où étiez-vous ? » Elle est en colère et ses yeux brillent mais sort sans attendre de réponse en claquant la porte.
L'homme habillé de cuir se lève à son tour, fait un signe de la tête à son compagnon et cours pour rattraper Anya.
Le magicien examine les gardes et leur réaction : ces derniers sont de valeureux soldats. Ils sont habitués à ce genre de rancune et leur regard reste dur.
« Vous devriez le noter… » Mes yeux se posent sur le mage car c'est à moi qu'il parle. A mon air interrogateur, il continue : « …ajoutez à votre récit que la douleur abîme aussi bien les corps que les cœurs… C'est cette douleur qui nous donne la haine…et c'est la haine qui noircit nos âmes… certains d'entre nous doivent garder La Lumière ! Notez cela dans votre récit…» Et le plus simplement du monde, il se lève, pose deux pièces sur la table, me salue avec un sourire et quitte lui aussi la taverne.

Lenaë DENVIDIEL - Carnets de route.

Alvin Smith ... posté 23 novembre 2000 22:04

Par Lenae Denvidiel le 7/2/2002 Ă  20:15:30 (#881874)

Un soir d'automne...
La pluie perlait le long des carreaux de l'auberge.
Ma serveuse essuyait les quelques tables que de rares clients avaient salies.
Décidément Light Haven en cette saison ne faisait pas recette.
Heureusement que la garde, clientèle fidèle, me permettait de tenir cette bicoque à flots en vidant mes tonneaux.

D'ailleurs, une chose m'intriguait.
Messire Belgarion vidait chopes sur chopes et n'Ă©tait plus que l'ombre de lui-mĂŞme.
Des rumeurs racontaient une récente douleur sentimentale et son regard vide, hagard confortait mes pensées.

Bien, je lui trouverais bien un lit pour la nuit si le bougre n'arrivait pas Ă  rentrer chez lui.

Soudain la porte vola en Ă©clatÂ…
Alors que ma serveuse eu le réflexe de courir dans l’arrière cour, la peur me figea sur place.
Deux êtres à l’apparence humaine entrèrent.

Ayesh Deoraya et Ayphos que l’on raconte habité par je ne sais quelle créature maléfique.

Belgarion ne leva pas les yeux de son verre.

Aucun garde à l’horizon…dommage…leur présence aurait été précieuse.
Pétrifié, je regarde les deux arrivants s’avancer vers Belgarion.
Le bruit lourd de leurs bottes martèlent le plancher.
La salle emplie dÂ’un malaise se tait.

Le sir Belgarion est un fier combattant mais son alcoolémie ne laisse entrevoir aucun espoir.

Une exécution ? sous mon toit en plein Light Haven….
Décidément la montée en puissance de l’haruspice ne laisse entrevoir rien de bon.
Paix pour nos âmes.

Ayphos prie la parole.
«Je pense que le moment est propice pour reconvertir Belgarion a notre cause .»

Quoi ? ce n’est pas un meurtre mais une conversion. Pourvu que Belgarion est la lucidité requise.

Ma couardise m’empêche de bouger et que faire contre ces deux personnes qui dégagent une force incroyable.

Ayphos se saisit de Belgarion tandis que Ayesh commence des incantations.

Des bruits se font entendre dehors. Ils ne sont pas seuls. Des hommes quadrillent l’entrée.
Est-ce des gardes ?……… Non à travers la fenêtre je vois Messire Sirwish. Lui aussi a changé de camp.

Des bribes de télépathie et le magnétisme grandissant dans la salle, me laissent comprendre que les amis de Belgarion essaye de le raisonner…

HuanDeFeu OD SR Â…Neo ArmaggeDon... Alcibiade

Les afflux de pensées sont trop fortes…

« belgarion la tristesse ne doit pas te faire faire de bêtises »
« l'amour est un mauvais prétexte pour changer de voie mon frère »

Dans les rangs de lÂ’haruspice, LÂ’excitation est Ă  son comble.
Ceux lĂ  exultent de joie.

Ayesh Deoraya « JE le tiens en mon pouvoir »

Belgarion a perdu toute lueur dans ses yeux. Un ĂŞtre vide et morne voilĂ  ce quÂ’ils en ont fait.
Les bras ballants le long du corps, Il les suit en dehors de lÂ’auberge.

Reniant ma peur, ma curiosité me force à les suivre en gardant une distance raisonnable.

La direction est assurée… le cercle de LH.

Me dissimulant dans les fourrés, j’essaye de garder le contact.

Mais des Guerriers et Walkyries armés jusqu’aux dents me laisse présager qu’il vaux mieux passer son chemin.
Décidément, cette guilde a prévu son affaire.
Et chaque membre a lÂ’air de tenir cet Ă©difice en Ă©quilibreÂ…

Apercevant la vieille barque d'un ami, jÂ’envisage de poursuivre mon chemin par voie dÂ’eau .
La pluie et le bruit des vagues couvriront je l’espère ma présence.

En vue du cercleÂ…
Je ne laisse entrevoir que mes yeux et me pare de la vieille couverture au fond du bateau.
Cela suffira-t-il ?
La crainte mÂ’envahit.
Fallait-il que je me mĂŞle de ces histoires ?

De nouvelles pensées me viennent à l’esprit.
Ses amis reviennent à la charge et lui parle d’amour, de fraternité, de tolérance, de sauver son âme.

Belgarion essaye de s’échapper, se débat dans des mouvements désorganisés. Mais Ayesh tiens prise. Le corps petit à petit se fige. La tempête sous un crâne est terminée, il est vaincu.

Belgarion à présent est un « haru » comme disent les gardes…
Un de plus est tombé…et personne pour l’en empêcher…

Le ciel pleure de plus belle.
Triste et blĂŞme, je rame en direction de la cĂ´te.

J’ai une porte à réparer.
Mais c’est mon cœur qui est détruit

*LÂ’aubergiste de LH*

pour Lenaë, barde devenue fantôme,

Par Gadjio le 7/2/2002 Ă  20:16:18 (#881877)

Si je suis sage, Brigendouille ne viendra pas me chercher ...
Oh...je vous vois déjà sourire !
Alors que j'avais cinq ans, ce fantôme était le maître de mes bêtises... Et pourtant je savais bien qu'il risquait de venir si je ne me tenais pas tranquille...
J'ai bien essayé de cacher toutes ces choses qui nous font craindre les réprimandes (et certaines d'ailleurs sont restées bien cachées !), mais les dessins de boue sur les beaux draps blanc de notre voisine ("Mais papa : c'est une si belle toile!"), l'assaisonnement forcé des plats de la taverne quand nous arrivions à nous faufiler dans la cuisine ("Mais papa : ils avaient oublier d'en mettre!"), la gentillesse des passants qui nous croyaient perdus ("Mais papa : je saurais à qui demander si je me perd pour de vrai !) ...

Toutes ces bĂŞtises (et les autres), ont failli faire venir Brigendouille...
Jusqu'au jour oĂą il est vraiment venu.

Cela faisait déjà quelques temps que papa partait loin de moi. J'étais si fière de le voir partir avec son armure qui brillait au soleil : il avait même accroché à son fourreau le petit foulard que j'avais réussi à broder tant bien que mal...
Il montait sur son cheval après m'avoir embrassé et me faisait un signe de la main. Je passais des heures à inventer les exploits toujours de plus en plus héroïques qu'il accomplissait...
Il Ă©tait toujours revenu de la guerre. Il ne restait pas longtemps bien sur, mais il Ă©tait toujours revenu...sauf quand Brigendouille, lui, est venu.

Je dormais dans les beaux draps blancs de la voisine et je me suis réveillée en sursaut. Mon front était en sueur, mes mains étaient moites et mon coeur battait vite... si vite... plus vite que lorsque j'essayais vainement de gagner les courses que nous nous inventions au bord de la rivière.
Près de la fenêtre, il y avait une forme sombre. Une ombre parmi les ombres de la chambre.
Et là, assise dans le grand lit, j'ai su que plus jamais mon père ne me menacerait en souriant de faire venir le Brigendouille si je n'étais pas sage... car ce dernier était là devant moi et mon père venait de mourir.

Ils ne m'ont pas cru quand je leur ai annoncé au matin que mon papa ne reviendrait plus. Il ne l'ont cru qu'une semaine plus tard, quand un gentil soldat est venu me voir... Il m'a dit que le Roy était fier de mon père, qu'il s'était bien battu, qu'il ne pouvait malheureusement pas me donner son épée car il ne l'avait pas retrouvé...
Et à ce soldat si gentil, (je me souviendrai toujours de ses yeux tristes), je lui ai crié de partir et de se taire... et je me suis cachée près de la rivière: il pouvait bien dire ce qu'il voulait ... si mon père s'était bien battu, il ne serait pas mort...
Il pouvait bien être fier de mon père ce Roy... Moi ? de qui pourrais-je désormais être fière ?

Alors, à dix ans, j'ai décidé d'être grande et de vivre avec les fantômes.
Je ne le suis toujours pas devenue et Brigendouille plane toujours près de moi...

Alors ne riez pas... Je sais que vous aussi vous avez vos fantômes et qu'il n'existe aucune méthodes pour les vaincre ...


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Lenae Denvidiel
Apprentie barde
Le brouillard n'est jamais loin

ze suis pĂ´ un fantĂ´me !!!

Par Lenae Denvidiel le 7/2/2002 Ă  20:23:16 (#881919)

c presque po de ma faute si ze joue plus !
ze vais être moman pour de vrai, ça prend BEAUCOUP de temps :)

posté 24 novembre 2000 02:42

Par Lenae Denvidiel le 7/2/2002 Ă  20:24:42 (#881929)

La nuit...Froide et calme...
Je suis fatigué...Il est temps de poser le camps.

Une grotte... Là se sera très bien.

Pose son sac et ses armes. Et commence à préparer le feu avec les quelques bois ramassés

Regarde le ciel...Il ne pleuvera pas ce soir, enfin je l'espère...après tout ce monde est parfois bien capricieux.

Bon...Sortons ce superbe jarrer d'antilope, fraichement abattue.

L'odeur de la viande grillée monte à ses narines et fais gargouillir son ventre affamé.

Hummmmm...!Rien de tel qu'une bonne petite grillade d'antilope pour vous requinquer un homme! Enfin...un Elfe.

Tourne la viande...regarde le ciel...

Ces Ă©toiles...il y en a tellement...comme les hommes, les Elfes, ou autres...
Et Leo?...Elle est Ă  la ville avec Bey, et toute la famille...Ma famille...*sourit*

Fini de manger son repas. Enterre les restent pour Ă©viter d'attirer quelques bĂŞtes de se coin de la montagne.

C'est sympa comme endroit finalement...Beau, reposant...

Se cabre et fais craquer quelques vertèbres...
Bien! Passons maintenant au petit plaisir simple qu'est une bonne pipe de tabac Dhowlien!

Tire de longues bouffées...Regarde à nouveau le ciel...les yeux perdus dans ce firmament étoilé. Un petite brise fraiche...ressert son manteau...assis près du feu...devant la grotte.

*sourit* Les Vents de la Destiné...je me demande...où es ce qu'ils vont me porter encore...
Pour l'instant je suis bien où je suis...comme je suis. Espéront que ca dure...toujours.

Vide les quelques reste de tabac, et nettoie sa pipe. Rajjoute les derniers morceau de bois au feu et part se coucher Ă  l'abri, dans la grotte.
S'enroule dans la fourrure animale, chaude...hummm..

Bonne nuit les Ă©toiles...bonne nuit le monde...bonne nuit Leo...

Les yeux se ferment...L'esprit se fond...


------------------
SirWish Hills
Sergent de la Garde Noire

Re: ze suis pĂ´ un fantĂ´me !!!

Par Bardiel le 7/2/2002 Ă  20:31:00 (#881965)

Provient du message de Lenae Denvidiel
ze vais être moman pour de vrai, ça prend BEAUCOUP de temps :)


WOWWWW FELICITATIONS!!!!!

Par Gadjio le 7/2/2002 Ă  20:33:08 (#881978)

Dans la brume et la rocaille
Brehanite marche au combat
Loin de ta bien-aimée
Brehanite tu souffriras

Tu lutteras pour Althéa
Et pour sa gloire
Tu tomberas un beau matin
Sur l'un de ses chemins

Ancien, toi qui repose
Regarde et souviens-t-en
Nous sommes toujours, je suppose
Le creuset de Brehan

La peur et la couardise
N'existent pas sous nos cieux
Que le mot de Brehanite
Semble doux Ă  nos yeux

Sous les sorts et la ferraille
Au fracas des épées
Ils gagnent toutes leurs batailles
C'est la loi des guerriers

Loin des tiens, loin des villes
Souvent tu partiras
Loin de ta tendre amie
Toujours tu lutteras

Sur la croix de ta tombe
Un guerrier gravera
Qu'en parcourant le monde
Tu es mort pour Brehan

-------------------------

Sans-nom
Capitaine de la garde de WH
Aucune muraille ne vaut un rempart de chair et d'acier

Chuuuuuuuuuut !!!!!

Par Lenae Denvidiel le 7/2/2002 Ă  20:33:34 (#881984)

:rolleyes: arg bah c discret ça !
tss tss Bardiel.... merci :p

Re: Chuuuuuuuuuut !!!!!

Par Bardiel le 7/2/2002 Ă  20:35:07 (#881994)

Provient du message de Lenae Denvidiel
:rolleyes: arg bah c discret ça !
tss tss Bardiel.... merci :p


C'Ă©tait fait pour :D :D :D :ange:

Par Lenae Denvidiel le 7/2/2002 Ă  20:36:09 (#882003)

Si les fleurs de la mort envahissent mon corps
Je ne veux pas qu'elles soient blanches, sans Ă©pines d'or
Je ne veux pas ainsi pourrir devant ses yeux
Surmonter ma peur, m'Ă©lever un peu

Si ces fleurs maudites, au perfide poison
Abusent mon esprit, Triomphent ma raison
Je ne pourrais plus vivre que dans la soumission
Car ces fleurs mauvaises, au perfides poison

Sont les gardiennes exécrables de cet être damné
A qui toute innocence est sacrifiée
Pour nourrir d'un sang rouge sa soif insensée…

Par Gabriel Thylin le 7/2/2002 Ă  20:38:25 (#882018)

tu disais Bardy? ;)

:) FĂ©licitation :)

Par Bardiel le 7/2/2002 Ă  20:39:25 (#882026)

Assis dans le fauteuil, je constate
La pièce paraît si vide, si calme
Mon regard erre sur les meubles disparates
Où tu as laissé l'empreinte de ton âme

La solitude me pèse, oppressante
Je réalise la détresse où je suis plongé
Il manque ta présence apaisante
Mais je t'ai perdue, je ne puis que pleurer

Je me souviens des moments passés
Ensemble dans cette maison, ton rire affectueux
Ta chaleur, ton coeur si attentionnés
La pureté de tes yeux, la douceur de tes cheveux...

Et quand nous passions la nuit, enlacés
Moments intimes, passion ardente
A l'acte d'amour succède la volupté
La douceur de ta peau me hante

Sois assurée que je n'oublierai pas
Cette vie que nous menions, éternité
Il n'en reste qu'un souffle, las
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai...

Par Lenae Denvidiel le 7/2/2002 Ă  20:45:15 (#882064)

Le soleil se couche sur la mer.
Les vagues éphémères,
Le clapotement de l'eau,
Et le cri des oiseauxÂ…

N'empĂŞche pas le bateau de naviguerÂ…
Ne l'empĂŞche pas de s'approcher.
Qui se trouve Ă  son bord ?
Il y a-t-il un Ă©quipage encore ?

Ou n'est-il qu'un fantĂ´me ?
Un vaisseau sans royaume,
Venu semer le trouble et la terreur
Là ou déjà du sang se pleure…

Par Lenae Denvidiel le 7/2/2002 Ă  20:50:00 (#882096)

Martyre :)

il se fait tard

Par Lenae Denvidiel le 7/2/2002 Ă  20:54:51 (#882130)

Sur ce, messieurs et dames, je vous laisse non sans malheureusement vous promettre de revenir hanter vos terres hospitalières :)

ljd LD
*nostalgique*

Un cri perdu ... par Vodka, posté 29 novembre 2000 21:02

Par Wave le 7/2/2002 Ă  20:58:45 (#882162)

Seul , dans cette clairière ... ce cours d'eau .. je n'ai pas pu résister.
Je m'allonges au milieu du courant d'eau,
cette sensation de l'eau qui contourne tout mon corps , c'est si agréable.
Ce petit clapotis qui résonne dans ma tete,
ce bruit que fait l'eau fraiche en venant caresser mes Ă©paules, c'est si apaisant.

Je restes la au moins une bonne heure, Ă  Ă©couter cette douce musique.
Je me leve ensuite et m'allonge sur l'herbe qui dégage ce parfum et cette chaleur que le soleil lui a apporté.
Et pendant que le soleil me réchauffe de ses doux rayons, j'humes cette odeur si enivrante qui éveille en moi tant de bien être.
Je fermes les yeux et ne vois plus que cette lueur orangée que me procure le soleil a travers mes paupières.
Je ne penses plus a rien
calme et apaisement de mon coeur,
rien ne vient perturber mes pensées que le chant des oiseaux autour de moi.

Mais lorsque je quitte cet endroit magique et secret,
toutes ces emotions qui me poignardent le ventre,
cette solitude qui est autour de moi,
tout ceci reprend sa place dans mon petit monde...

Un point dans mon coeur ,
cela fait si mal ...
pourquoi je souffres ainsi ??

Dans ces moments il me prend souvent l'envie de crier.
crier dans le vide,
mettre toutes mes forces dans un cri.
un cri libérateur,
pour faire fuir toutes ces sentations qui me mettent mal a l'aise.
Mais jamais rien ne sort,
quelque chose me bloque et m'empeche de me libérer de cette emprise ...
suis-je donc contraint a subir et endurer ce mal qui me ronge toute ma vie??

----------------
Vodka

mortel devoir, par Sans-Nom, posté 01 décembre 2000 12:57

Par Wave le 7/2/2002 Ă  21:04:34 (#882214)

une pupille grise entourée de blanc
le visage fatigué son regard est terrifiant
placé a quelques pas des harus
le capitaine de Windhowl n'a plus aucune issue.
Il s'est teleporté ici des la premiere alerte
et maintenant il est seul a leur tenir tous tete.
L'ennemi est en cercle tout autour de lui,
il les provoque on le raille, tout ici est mepris.

L'un deux s'avance vers lui et propose le combat,
en fidele de Brehan, le garde ne refuse pas.
Maintenant ils s'observent, plus un mouvement,
le silence ce fait, ca devient inquietant.

Le garde sait pourtant quel sera son sort
car ce n'est pas un duel mais une mise a mort.
Le signal du combat tout a coup retentit,
les hommes s'affrontent, un combat sans merci.

La suite de cette histoire vous la devinez,
car peut faire un homme seul face a la destinée.


(hrp: merci a Manau pour le debut de l'inspiration )

-------------------
Sans-Nom

Pour Lenae.

Par Wave le 7/2/2002 Ă  21:14:01 (#882279)

Lentement découverte, peu à peu apprivoisée,
Encore pleine de mystère, de secrets inavoués,
Naturelle et rieuse, généreuse et sincère,
A ceux qui le recquièrent, elle apporte sa lumière,
Elle ouvre tant son coeur, il est si exposé...

Depuis que mes yeux ont croisé son visage,
Effleuré ses courbes, et sombré sans partage,
Nuit après nuit, je n'ai plus qu'un désir,
Vivre pour elle, Ă  jamais ou perir.
Imaginer ce monde, privé de sa tendresse,
Dénué de sa douceur, de son corps, ses caresses,
Imaginer mon âme, orpheline et sans elle,
Est le pire des cauchemards, un supplice eternelle.
Lenae Denvidiel, tu l'as compris, je t'aime.

------------------
Wave, Paladin de Titania?
-Feyd-Ehlan-

Par Kathryl le 7/2/2002 Ă  21:19:44 (#882338)

Lis les poemes
Sourit


Je suis touché par le titre du post =)

Et toutes mes felicitations Lenae Denvidiel.

S'Incline bien bas

CAT' the PSION Alias Kathryl
Il y a differente façon de voyager, le rêve en est une forme ...
http://images.cat-the-psion.net/avatars/cat-eye-anim.gif

Les enfants, par Galadorn, posté 04 décembre 2000 22:46

Par Wave le 7/2/2002 Ă  21:22:50 (#882367)

La porte s'Ă©tait ouverte doucement, et levant les yeux du verre que j'essuyais je vis les enfants.
Berethan portait le petit Tilean dans ses bras, les vêtements déchirés et salis. Clothilde avait Tiloup sur le dos, alors que ses cheveux normalement bien coiffés lui cachaient à moitié le visage. La jolie Vaeliss sanglotait derrière eux.
Le silence se fit dans la salle du Kulgan's bar. Les voyageurs s'étaient retournés pour voir les nouveaux arrivants et s'étaient tu lorsqu'ils virent le groupe en détresse.

Geena fut la plus rapide et se porta au devant de Clothilde, qui titubait de fatigue. Elle prit le petit garcon endormi, tandis que la jeune fille s'affaissait par terre, trop fatiguée pour même atteindre une chaise. Je m'approchais de Berethan tandis qu'il posait avec douceur Tilean dans le gros fauteuil à coté de la cheminée, autour duquel mon cochon Tufir se mit à tourner, avec un petit gruiiik interrogateur. Se redressant lentement, l'adolescent farouche me regarda de ses yeux noirs, percants et il ne dit qu'un mot, avant de s'écrouler dans mes bras.

"Moloch"

[...]

Nous avons installés les enfants dans l'une des chambres de l'auberge, et il faut avouer que j'ai pris plaisir à voir Halam mettre dehors ce vaniteux marchand d'Ergoth qui insistait pour dormir ici, en lui jetant sa bourse d'or au nez. Soeur Diona est venue soigner les enfants, même si aucun d'eux ne souffre d'une blessure grave, ils sont tous dans un état de choc profond.

D'après ce que j'ai pu reconstruire des bribes épars de leurs récits, Lenae les avait laissé à la ferme de Doru, le vieux fermier dans la forêt des soupirs, et était repartie vers Windhowl en leur promettant de revenir vite. Mais Moloch avait suivi leur trace et ayant raté Lenae de peu, a mis la ferme a sac et à sang, en tuant Doru et sa femme. Les enfants, sous la conduite de Berethan, ont pu se cacher et s'enfuir, tandis que Moloch suivait la piste de la jeune barde. Ils ont marché jusqu'ici, à travers la forêt et ses dangers. Je tremble en pensant à ce que leur périple a pu être.

Sitot les enfants couchés, j'ai averti Sans Nom, capitaine de la garde de Windhowl, que les enfants étaient chez nous, et aussi pour demander des nouvelles de mon amie. J'ai recu la réponse ce midi par l'intermédiaire d'un message magique du mage Liurn Clar. Sans Nom a retrouvé Lenae dans un état second, duquel aucun soin connu ne semble pouvoir l'en sortir. Il est donc parti avec le paladin Wave à Silversky pour la faire soigner par les grands prêtres d'Artherk. En ce moment même, la vie de Lenae est entre les mains des dieux.

Je prie Sélène pour que les enfants ne soient pas une deuxième fois orphelins.

Galadorn,
serveur au Kulgan's bar.

Par Wave, posté 27 novembre 2000 23:18

Par Wave le 7/2/2002 Ă  21:27:04 (#882403)

A la recherche d'une réponse...

Par beaucoup, posté 28 novembre 2000 14:21

Par Wave le 7/2/2002 Ă  21:28:48 (#882419)

Le plan éthéré....

Par Mealine le 7/2/2002 Ă  21:31:25 (#882438)

Toutes mes félicitations Lenae, portez vous bien tous deux :)

En ce qui concerne le titre, je dirais qu'il est tout a fait choisi et que Kathryl mérite le génie des mots de Lenea :)

Merci Lenae encore de recompenser Kathryl, mieux que je ne pourrais le faire, pourtant j'aimerais tant :)


Mealine DesAnges,
Fan de Lenae, Vodka, Wave, Galadorn, Gadjio, .... Et Kathryl .....

Par Bardiel le 7/2/2002 Ă  21:35:33 (#882471)

Mealine, c'est Lenae, pas Lenea :ange:

:)

Par Wave le 7/2/2002 Ă  21:36:56 (#882485)

*S'arrête là parce qu'il se rend compte qu'il à souvant fait doublon avec la grande bibliothèque :p*

[edit : ah bah comme d'hab, quand on veut faire un message discret, faut qu'il tombe en haut de page... Sacré Murphy :D]

[reédit : Et en plus le Bardi il me quote juste en dessous, bonjour la discrétion :E]

Re: :)

Par Bardiel le 7/2/2002 Ă  21:37:55 (#882497)

Provient du message de Wave
*S'arrête là parce qu'il se rend compte qu'il à souvant fait doublon avec la grande bibliothèque :p*


*baffe*
Remarque, ça aurait pu faciliter le travail de Conrad... si tu l'avais fait plus tôt gros malin :p

*moderatrice de forum retraitée*

Par Lenae Denvidiel le 8/2/2002 Ă  12:17:05 (#885678)

provient du message de Bardiel
Mealine, c'est Lenae, pas Lenea


Je vois que Bardiel fait bien son boulot :ange:






:chut:








ps : merci Ă  tous ;)

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Par Mind