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l'aimant follement, l'âme en feulement

Par Bleiz Tad Koal le 31/1/2002 Ă  18:43:13 (#826493)

un long feulement plaintif
puis plus rien
cÂ’est la mort ou la naissance de quelque chose

le manque, l’absence, le déchirement
la nature semble dénaturée, souillée

ce qui nÂ’est plus et persiste
ment, songe d’une nuit déité

les mains et la voix tremblent,
la voix qui se terre dans la gorge
il reste une histoire

que lÂ’on contera peut-ĂŞtre un jour aux enfants
dans la part du devenir

ou qui sÂ’acheminera solitaire
vers le cimetière des ailes et faons





:aide: :rasta: :monstre: :aide:

Par L Inconnue le 31/1/2002 Ă  20:22:13 (#827291)

...

Par Bleiz Tad Koal le 31/1/2002 Ă  20:46:58 (#827481)

...

Par Bleiz Tad Koal le 4/2/2002 Ă  0:20:54 (#853727)

Ecoute-moi, passeur
Si tu prends mon obole
Tu dois savoir que la tierce personne tÂ’en rendra seul juge

Même sans croyance, même sans la faculté de voir
MĂŞme sans le temps, et sans ce qui est parti
Sans plus rien croire

Tu dois envisager son retour



:aide: :rasta: :monstre: :aide:

Par Bleiz Tad Koal le 4/2/2002 Ă  0:26:35 (#853764)

Une consolation
Serait-ce ce de quoi le malheur est capable,
A la Mala Hora ?

Et les chants, et le rituel insoupçonnable

Et le départ



Je me sens tardif, démesuré, vacant,
Sur ce coup-lĂ 
Et si la déraison sonore me vend aux traîtres cruciaux
J’abolirai sûrement les sucs de ma vie



Mais une Ă©chancrure qui sent le voyage
Lorsqu’on y enfouit ses étés d’autrefois
Un écrit abandonné sans hasard ni disgrâce
Mille façons de calmer le ‘je’, de le redresser
Et un retour affabulé

Sa seigneurie Ă©tant partie,
Elle décline toute redondance

Rien Ă  redire, donc


Une façon dévolue de vouloir, malgré tout ?




:aide: :rasta: :monstre: :aide:

Par L Inconnue le 4/2/2002 Ă  0:32:24 (#853791)

...

Par Bleiz Tad Koal le 4/2/2002 Ă  0:43:05 (#853864)

Rien Ă  envisager
En ce qui serait une injuste rétorsion des choses
Un injuste retour du petit chose

Et si je ne peux plus rien voir,
Les moyens de ressentir
Ce qui , censé être écrit, parvint à sa propre fin

Se font aiguilles sans barème ou disfonctionnement

Alors jÂ’abandonne lÂ’horloge, aux premiers rangs.




:aide: :rasta: :monstre: :aide:

Par Bleiz Tad Koal le 5/2/2002 Ă  18:42:54 (#866819)

Passion
Du haut de ce gratte-ciel
Choir

Aimer pour l’éternité






:aide: :rasta: :monstre: :aide:

Par Bleiz Tad Koal le 5/2/2002 Ă  18:47:55 (#866862)

Le doute emprisonne ou frissonne
Des cahots décalés, une route qui dissone
Sensation de ne jamais avoir voyagé
Choses quÂ’il aurait mieux valu cacher
Et erreurs feintes

Par Bleiz Tad Koal le 10/2/2002 Ă  23:15:02 (#902277)

Qu’est ce qui fait que je n’ai pas laissé
La barre se dérouler en caprices infinis
Comme un mot de la faim
OĂą la soif et les dents avides
NÂ’avaient plus rien Ă  enserrer et deviner

Je ne sais pas vraiment ;
Je lutte contre la volonté de savoir ?
Le hasard défait mal les choses




:aide: :rasta: :monstre: :aide:

Par Yodavid le 11/2/2002 Ă  16:07:48 (#906761)

*aime bien les mots de Bleiz et la chanson en (rontudju d') anglais de l'inconnue pas encore illustre mais ça ne saurait tarder*

Par Aucune Importance le 14/2/2002 Ă  3:04:19 (#926579)

Le hasard fait parfois defait
Avec notre contribution
Sans raison peut etre

Il est temps de changer les choses
Meme si ca en devient morose
La vie n'est plus toujours rose

Il faut oser, pour ne plus sombrer

Partir pour revenir plus fort, si l'on s'en sort.
S'en sortir ou non, peu importe en fait. Nous partirons chacun notre tour.

Par Aucune Importance le 14/2/2002 Ă  15:04:44 (#929205)

Partir pour mieux se retrouver ou peut etre se perdre,
Parfois pour oublier l'inoubliable,
Rever a un avenir instable...

On se retrouvera, ici ou la bas !

Toi et moi !

Peut etre differement peut etre pas...

Adviendra que pourra.

Par Aucune Importance le 14/2/2002 Ă  15:23:25 (#929327)

Encore cette avenir insatiable
Ou je nous vois...

Un simple songe
Reve imagine d'une ame qui se fait oubliee
Sans se rendre compte d'ou cela peut la mener

Ira t'elle quelque part ?
Veut elle au moins y aller ?

Encore et toujours de multiples questions
Sans pour autant une seule reponse.

Faut il chercher le pourquoi du comment ou le comment du pourquoi ?

Ou bien alors devrions nous vivre ce triste chatiement qui s'avere parfois gaie...
Mais helas bien trop rarement pour que nous puissions en profiter...

Vivre oui...
Mais pourquoi ?

Par Aucune Importance le 14/2/2002 Ă  17:25:25 (#930305)

Vivre pour te sentir et te caresser
Te sourire, te regarder et t'aimer
Toi douce chimere qui hante mon esprit
Me laisseras tu seule un jour ?

Peut etre es tu comme les autres
Ou different...

La question se pose, je ne sais pourquoi *?*

Il faudrait simplement vivre l'instant present
Ressentir le bonheur comme il nous vient
Au lieu de vouloir le faconner comme il ne peut etre fait.

Vivons peu
Mais vivons heureux dans ce monde maccabre qui nous entoure !

Par Aucune Importance le 14/2/2002 Ă  17:54:05 (#930539)

Vivre heureux tel l'enfant qui nait
De l'accouplement de deux etres qui s'aiment, s'aimaient...

La tristesse a nouveau a une porte va frapper
Pourquoi ne s'arrete t'elle donc jamais ?

Petit enfant deviendra grand homme
Vivra partage entre des moments de joies
Et de sombres nuits de douleurs
Puis comme tout un chacun...

Il disparaitra !

Ou ira t'il ?

Nul ne le sait car encore aucune personne n'est revenue de la bas,
Surement un beau pays ou enfin l'on vit pour quelque chose...

Surement le pays ou le soleil regne en Maitre a chaque heure et fait briller les coeurs.

Par Aucune Importance le 15/2/2002 Ă  23:21:35 (#941913)

Pays semblable aux autres
Fait de faux semblants
Pays plutot imaginaire

Reve construit lors de sombres nuits passees a miroiter chacun d'un cote.

Il faut rever, se permettre d'imaginer.

Laisser voguer sur les flots de vagues la barque des songes dans l'ocean du sommeil.

Le reve existe, alors autant s'en servir...
Quitte a en souffrir, il nous fera quand meme sourire.

Aimant follement cet amant quasi inexistant... laissons la part la plus cachee de nos pensees s'envoler.

Il le faut pour perpetrer l'amour.

Par Aucune Importance le 16/2/2002 Ă  1:00:54 (#942953)

*Delire toute seule a poster pour garder en memoire certains ecrits de Bleiz*

Par Yodavid le 16/2/2002 Ă  14:12:41 (#946504)

Tout ne s'oublie pas.
On repechera Bleiz au milieu de sa mer vidée autant de fois qu'il sera nécessaire.
Tant que le délire est joli, la folie n'est pas une maladie.

Par Aucune Importance le 17/2/2002 Ă  6:30:09 (#953471)

On oublie pas ceux qui nous marque
On oublie pas leurs petites remarques
Marque et demarque des autres il est
Et restera aujourd'hui et demain

Pour hier ou avant
Le futur et l'avenir

Savoir graver ce qui nous a fait chavirer
Ne pas effacer ni oublier.

Le temps passe et les gens s'effacent
Mais leurs paroles restent ancrees
Tel l'encre sur le papier.

Par Aucune Importance le 18/2/2002 Ă  0:16:21 (#960295)

L'encrier s'est encore vide
Il va falloir a nouveau le remplir
Puis se remettre a ecrire

Quelques mots pour pouvoir sourire
De longues phrases qui
Parfois nous ferons souffrir

Et encore et toujours
Les feuilles se rempliront
Et encore et toujours
Les autres les liront

Puis demain ou peut etre
Un autre jour
Le livre sera oublie
Et plus tard retrouve

Et sur ses pages je raconterai
Comme a mon habitude
Les deboires parfois rudes
De ma vie et de mon aime

Inexorablement inexistant
Pour le moment.

Par Aucune Importance le 18/2/2002 Ă  4:08:29 (#961805)

Elle l'attend... depuis longtemps
Elle l'attendra durant toute sa vie
Elle en a des visions de temps en temps
Elle aimerait en avoir a l'infini

La possiblite de suggerer un avenir
Plaisant, aimant, pleins de sourires

La possiblite de s'echapper de son passe
Douloureux, mortuaire, abime

Le jour arrivera a grand pas... ou peut etre pas
Dans cette vie ou dans une autre... elle verra

Elle se permet le reve pour avoir une treve

Elle imagine, elle songe, elle pense
Et panse les blessures de son coeur
Tentant d'echapper a ses peurs.

Par Aucune Importance le 18/2/2002 Ă  5:16:50 (#961968)

Echapper d'un lieu sans echappatoire
Y penser chaque jour tellement le vouloir

Aspirer a une vie sans soucis
Tenter d'avancer a l'infini

Chuter mais toujours se relever
Tomber et parfois meme ramper

Mais ne jamais s'arreter
A force de cela on sera libere

Un jour viendra, ou le monde se verra heureux.
On peut deja decouvrir des parcelles de bonheur dans les coeurs.

Il faut parfois creuser le fond de quelqu'un mais quand on a trouve la breche, c'est l'or qui coule a flot.

En esperant que chacun puisse trouver la breche dans le coeur de son prochain.

Par Aucune Importance le 18/2/2002 Ă  5:37:42 (#962018)

Je leve les yeux au ciel
Priant pour qu'il me veille.

J'ai toujours cette meme requete a lui demander
Mais je ne sais si je puis m'y oser.
Surement qu'il va encore me rire au nez.
Surement que je vais encore l'amuser.

Je dois etre une bonne poupee pour lui
A mon avis, il satisfait ses envies.

Je voudrais qu'il me laisse la liberte
La liberte de pouvoir m'exprimer
Au pres de toi comme je le voudrais.

Par Manta le 18/2/2002 Ă  14:27:30 (#964798)

Un Ă©clair blanc, le noir, la peur.
Silence... Attente oppressante...
Une voix douce et apaisante
DĂ©chirant le voile de terreur.

Coma, traumas ressucités
Aflux, reflux de souvenirs
Amour que le temps n'a su ternir
Ame soeur ressurgie du passé.

Wir haben Angst und sind allein
Gott weiss ich will kein Engel sein


Des mains tendues et frémissantes
Dans cet océan bleu et blanc
Invitation lancée au vent
Pour appaiser leurs tourments.

We are afraid and alone in this hell
God knows, I don't want to be an angel


Mais il est trop tard pour l'enfer
Les Dieux les ont rassemblés
Pour accueillir cette âme égarée...
Une nouvelle Ă©toile pleure sa Terre.

Les Dieux m'ont roulé dans la fange
Je ne voulais pas ĂŞtre un ange.




Inspiré par la chanson "Engel" de Rammstein.

Par Aucune Importance le 19/2/2002 Ă  4:05:39 (#971816)

Elle est encore venue me voir
J'ai simplement pu l'appercevoir
J'aurai tant voulu qu'elle reste
Au loin j'ai percu l'un de ses gestes

Une invitation en sa direction
Je voudrais avancer mais je ne peux
J'attends qu'elle reaparaisse
Non, je ne veux plus qu'elle me laisse

Laissee, delaissee, trop de fois dans le passe
Ma douce chimere, mon tendre aime
Rejoinds moi, viens me chercher
J'ai peur, oui sans toi, j'ai peur d'avancer

Inlassablement, je guette ton retour
Je te sens, tu vas revenir un jour
Hein, dis moi quand viendra mon tour
Celui de connaitre le bonheur toujours

Alors je m'assieds, je t'attends
Prends ton temps s'il le faut
Mon coeur pour toi restera chaud

Par Aucune Importance le 19/2/2002 Ă  22:59:56 (#979346)

Ce soir, elle a pris soin d'elle
Quelques coups de pinceaux sur son visage
On pourrait croire a un beau presage

Elle s'est servit de son rare maquillage
Puis s'est paree de son collier de coquillage
Elle veut etre belle, que dis je magnifique

Oui ce soir elle a un rendez vous.

Avec qui ? Ou ?

Je crainds que l'on n'ai pas le droit
De savoir tout cela
Elle ne veut plus nous en parler
Que peut il bien lui arriver... *?*


Ce soir, elle sort !

Son rendez vous l'attends...

Ce soir, elle a rendez vous avec la Mort...

Par Yodavid le 19/2/2002 Ă  23:13:47 (#979487)

La mort n'a pas d'yeux
C'est bien connu
Elle va tout au fond d'eux
Juger leurs âmes à nu

Les masques tombent
La joie inonde
C'est la pluie de février
La salve qui va nous sauver

Et sous la capuche
Nul sourire
Mais que ça ne vous empêche
Pas de rire

Ce n'est qu'un mannequin de cire
Qu'on a oublié là
On ne peut connaître pire
Que désirer cet état-là

Froid, immobile, sans vie
C'est mieux après, disaient-ils
Vient la barque puis l'île
Le pays sans souçis

Fasse le brouillard
Que l'on revienne Ă  la rive
Que l'on reviene Ă  la vie
Avant qu'il ne soit trop tard

Par Esquisse le 23/2/2002 Ă  19:24:42 (#1007293)

Je ne suis pas sans-gĂŞne
Ni sans histoire
NĂ© monstre ou devenu havre
Sanctifié ou apostat

Les mensonges qui ne se rangent pas
Sont à la veillée, à mes côtés

Ils mÂ’entretiennent de leurs sarcasmes
Et s’imposent témoins de l’inéluctable

Par Esquisse le 26/2/2002 Ă  14:30:18 (#1028964)

I don't know just where I'm going
But I'm gonna try for the kingdom, if I can
'Cause it makes me feel like I'm a man
When I put a spike into my vein
And I'll tell ya, things aren't quite the same
When I'm rushing on my run
And I feel just like Jesus' son
And I guess that I just don't know
And I guess that I just don't know
I have made the big decision
I'm gonna try to nullify my life
'Cause when the blood begins to flow
When it shoots up the dropper's neck
When I'm closing in on death
And you can't help me now, you guys
And all you sweet girls with all your sweet talk
You can all go take a walk
And I guess that I just don't know
And I guess that I just don't know
I wish that I was born a thousand years ago
I wish that I'd sail the darkened seas
On a great big clipper ship
Going from this land here to that
In a sailor's suit and cap
Away from the big city
Where a man can not be free
Of all of the evils of this town
And of himself, and those around
Oh, and I guess that I just don't know
Oh, and I guess that I just don't know
..., be the death of me
..., it's my wife and it's my life
Because a mainer to my vein
Leads to a center in my head
And then I'm better off and dead
Because when the smack begins to flow
I really don't care anymore
About all the Jim-Jim's in this town
And all the politicians makin' crazy sounds
And everybody puttin' everybody else down
And all the dead bodies piled up in mounds
'Cause when the smack begins to flow
Then I really don't care anymore
Ah, when she's is in my blood
And that blood is in my head
Then thank God that I'm as good as dead
Then thank your God that I'm not aware
And thank God that I just don't care
And I guess I just don't know
And I guess I just don't know

(Lou Reed)

Par Esquisse le 26/2/2002 Ă  14:36:47 (#1029019)

Peut ĂŞtre essayer
Sans remarque ni réponse
Approchant du sabordage
Et on fait on tour
Juste lĂ  oĂą lÂ’on ne sait pas,
Juste pour essayer, peut-ĂŞtre

Et j’ai aimé
Dans tes contrées et sur tes mers
Vaisseau sangle lin brodé de villes distantes

Par Aucune Importance le 26/2/2002 Ă  16:52:50 (#1030154)

Avancer sans savoir ou aller
Mais toujours vouloir appercevoir
Ce que l'on ne peut voir

Peut etre ouvrir les yeux
Ou bien les fermer
Qui sait *?*

Caresser l'espoir de pouvoir
Essayer enfin ce que l'on a jamais tente

Tellement le vouloir
Tellement.

Par Esquisse le 10/3/2002 Ă  0:52:03 (#1091443)

Sixteen Tons
1955
Tennessee Ernie Ford



Some people say a man is made outta mud
A poor man's made outta muscle and blood
Muscle and blood and skin and bones
A mind that's a-weak and a back that's strong

You load sixteen tons, what do you get?
Another day older and deeper in debt
Saint Peter don't you call me 'cause I can't go
I owe my soul to the company store

I was born one mornin' when the sun didn't shine
I picked up my shovel and I walked to the mine
I loaded sixteen tons of number nine coal
And the straw boss said "Well, a-bless my soul"

You load sixteen tons, what do you get?
Another day older and deeper in debt
Saint Peter don't you call me 'cause I can't go
I owe my soul to the company store

If you see me comin', better step aside
A lotta men didn't, a lotta men died
One fist of iron, the other of steel
If the right one don't a-get you, then the left one will

I was born one mornin', it was drizzlin' rain
Fightin' and trouble are my middle name
I was raised in the canebrake by an ol' mama lion
Cain't no-a high-toned woman make me walk the line

You load sixteen tons, what do you get?
Another day older and deeper in debt
Saint Peter don't you call me 'cause I can't go
I owe my soul to the company store



You load sixteen tons, what do you get?
Another day older and deeper in debt
Saint Peter don't you call me 'cause I can't go
I owe my soul to the company store

Par Esquisse le 10/3/2002 Ă  0:53:51 (#1091451)

Me suis réveillé
Funèbre
L’horloge première, hautaine
Au teint de buissonnière

Et merdre
Je m’étais encore trompé de présent

Mauvaise fortune.

Par Esquisse le 10/3/2002 Ă  0:58:07 (#1091462)

Mon nom, ma présence
Te sont soudainement devenus Ă©trangers
Je mÂ’Ă©levais entre lianes indignes
Et proses saumâtres

Ce que je devais, cÂ’Ă©tait sans le faire

Les mûres dont tu parsemais les chemins
Etaient saoules de ta présence
Si je les cueillais, jÂ’en connaissais lÂ’absence
Quand Ă  y revenirÂ…

Si lÂ’on mÂ’y a vu, cÂ’Ă©tait sans y ĂŞtre

Et en courant j’ai abandonné les grains
Qu’aucun champ d’action ne m’aurait renié
Et entre deux Ă©tendues, navigue
Navigue et ne te perds pas

Je te dois mon âme

Par Esquisse le 10/3/2002 Ă  1:01:52 (#1091472)

Deux yeux qui font la paire distraite
La discrétion d’un enfant
Le sourire qui empĂŞche la chute, imminente
Des Ă©toiles

De tes yeux les étoiles se font préjudices, de n’avoir su contenir la solitude lumineuse ; une fois au creux de ce temps hors des tentations, on se régale de fraîcheur dénudée, musicale.

Mais non, pas de multitude indiscrète

Après l’aurore de la voix qui s’avère tranquille et insolente,
Il reste deux yeux qui maquillent les décors étonnés

Par Esquisse le 10/3/2002 Ă  1:07:42 (#1091491)

La pluie Ă©tait distante
Et il mÂ’a fallu quelques pas

Je reniais les compagnes du désert
Et le vent se méprenait

Debout, un soleil égaré
Pensait aux tropiques

Il Ă©tait plus vif que mort,
Il se sentait brillant

La nuit venue, je suis resté.

Par Esquisse le 10/3/2002 Ă  1:10:55 (#1091506)

Si tu reviens enneigée
Venue, les rues emplies

Nue, emplie de silences Ă©loquents
Soliloques partageurs

Je ne me sens nulle part


Je cueille un flocon
Illusion réelle de l’instant
Et je lÂ’envole
Aux atours de celle qui sourit

Par Esquisse le 10/3/2002 Ă  1:14:39 (#1091514)

Du soleil dans ce que tu veux
Et dans ce que tu sens des lueurs

Sans paroles, des instants si lents
Silencieuses les obédiences des risques

Si tu songes à ta fraîcheur frêle
A tes ruptures et tes prisons résonnantes

Si tu y songes enchantée
Par miracles l’épaule dévoilée

De par là tu résonnes encore
Et je chante

OĂą est ta voix ?

Par Esquisse le 10/3/2002 Ă  1:19:10 (#1091531)

Ya comme un semblant de fête improvisée
Sans visée aucune, et je reste enfant
Parce que le monde Ă©clot, comme chaque jour
Et que le soleil effleure la nuit !

Je prends des averses de chagrin,
Et des chemins de traverse
Et je traverse des horizons carmins
Et jÂ’oublie encore, encore

Je me glisse

Dans la foule, insolite
Et, beaucoup trop vite,
Je fais volte face,
Et encore, encore

Derviche tourne,
Heure diffuse
Et la clameur, diffuse
LÂ’acclame parce quÂ’elle est

Ailleurs

Par Esquisse le 10/3/2002 Ă  1:23:41 (#1091556)

Un semblant défait
Une sangle des faits approuvés
DÂ’eux-mĂŞmes
Existants
DÂ’eux-mĂŞmes
Parce quÂ’ils ont le rĂŞve comme audace impartiale de la vie

Et ils prétendraient exister, seulement rires et gaietés ?

Leurs oripeaux sont aux alentours,
On les sent qui se frĂ´lent sans se cacher

Alors je fais semblant,
Et je mÂ’acharne, elle
Me revient charnelle alentours

Par Aucune Importance le 20/5/2002 Ă  6:31:25 (#1492920)

Saloperie de vie, de Terre, toutes deux faites de chemins de pierres ! Elles s'obstinent a nous separer alors qu'on ne veut qu'etre assembles, ensembles, rassembles. Une interdiction, on a peut etre trop (peu ?) peche pour avoir le droit de se voir, s'appercevoir, le droit d'y croire...
J'y crois, dur comme fer, dur comme la roche ou plutot les vagues qui la martellent. Je pense, mais je suis plus tres sure meme de connaitre le mot penser... Esprit phylosophique ou simplement rethorique. Esprit, en ai je encore un ? Oui pour savoir encore poser quelques mots sur le papier. Mais mes mots ne seraient ils pas tous guides par cette conscience, tu sais ?! Oui celle qui n'a de cesse de nous eloigner. Celle qui me fait souffrir toujours... qui me pousse a penser a toi car je t'aime et me frappe dans le dos en me prouvant qu'en fait tu es loin. Ca aurait pu etre pire... Pire que ce qu'on vit en ce moment, j'en doute. Moi ? Je me permets de douter, comme c'est etrange...



Brise fraiche au matin qui vient me caresser me rappelant sans cesse l'etre aime...

Je l'entends, je le sens... Mais ou est il ? Pourquoi ne puis je le voir ? Interdiction...



Je voudrais soulever la barriere de cette separation mais par un mauvais concours de circonstances je ne le puis. Je suis comme cette voiture qui voudrait passer car elle est en retard mais qui est arretee puisque la priorite est a ce train qui roule menant certains vers la delivrance.

Un jour, je serai assise a la place de l'un d'entre eux, dans le train qui me menera a toi, et lorsque j'arriverai, enfin tu me serreras.

Par Aucune Importance le 21/5/2002 Ă  17:38:02 (#1501133)

On m'avait parle de rires et de joies
D'un monde sans limites et sans lois
J'y ai cru
Du moins j'ai fait semblant d'y croire
Pour a la fin me laisser choir
Fermer les yeux, ne plus rien voir

Impossible, inadmissible meme parfois

Je les ai bien dupe, j'en suis pas peu fiere
Je voulais comme tout le monde
Mon petit bout de terre
Aride, sec, trempe ou noye
Tout ca franchement, je m'en foutais

Je demandais juste un petit quelque chose, n'importe quoi
Un sourire, un regard... Non meme pas

Et j'ai cherche sans vraiment le savoir
Quand c'est arrive, je voulais plus y croire

Incroyable, inexprimable
Il m'a compris, lui si aimable
Un regard, un sourire, une pensee
Juste quelques mots qu'il a su exprimer

Par Seph-CdS GenGdp le 21/5/2002 Ă  18:11:50 (#1501324)

*petit hs ?*

Bleiz/Esquisssssssssse ! Comme ca fait longtemps .........

Par Kristen Lyr le 23/5/2002 Ă  23:31:31 (#1517018)

Vivre sans réponses
Vivre sans certitudes
Mais tenter sa chance
Mais tenter la ronde
Main dans la main
Ou je pourrais enfin
Vivre debout


Kristen Lyr

Par Esquisse le 21/6/2002 Ă  1:15:25 (#1687727)

La petite fleur charnelle dans tes cheveux dénudés
Je saigne, et les bouchées doubles,
J’attache une importance considérable, événementielle
Vainement ciel car je me cache lÂ’horizon qui me manque

Le fait est que la vie sÂ’Ă©tend sans dormir
Et se couche sans repos

Fleur tombée des cheveux, au milieu du lac
Un don demandé en silences saccadés
Un claquement et le fil se cache
Tes jambes ainsi sises en ciseaux

A chaque soubresaut
A chaque sursaut tu peines
La façon dont je l’aurais prédit
Si ma langue m’avait été rendue
NÂ’a plus grande importance maintenant

Je renâcle et les rues sont tellement vides
Des mains sans destin
Oser les regarder les promet Ă  lÂ’exil
Et tes cheveux qui tremblent
Au-delĂ  du lit conjugal

Par Esquisse le 21/6/2002 Ă  1:19:24 (#1687736)

Toujours lÂ’heure oĂą se change le regard
OĂą sÂ’Ă©changent les distances
Sans rĂŞves
Mais on voit les temps écoulés,
En retour, ou on essaye de les deviner

Il arrive un moment oĂą
Les premières fois n’ont plus de prix
Où manquer, c’est apprendre à connaître
Où demander, c’est avouer ses charnières
Et les gonds supportent-ils la distance

Ecrit, quelque part
Ce que je nÂ’arriverai ni Ă  trouver,
Ni Ă  comprendre

Et quelquÂ’un devrait savoir,
QuelquÂ’un que je ne sauverai plus

Par Esquisse le 21/6/2002 Ă  1:27:05 (#1687759)

Parti
Sans horizon
Destination abolie

Cliché de ce qui reste
Dans lÂ’imagination

Rien n’a été laissé

Par Esquisse le 21/6/2002 Ă  1:30:58 (#1687769)

Pour la fine fleur de la jeunesse
Qui sÂ’Ă©tiole
Et qui se sait si frivole
QuÂ’elle croit que survoler cÂ’est un mouvement dÂ’ĂŞtre

Il vint un jour où ce que l’on célébrait
Perdit toute constance
Et toute circonstance
Des enfants laissés à l’abandon

LÂ’abandon et la solitude
Se tenant par le chemin,
On n’a rien retrouvé des enfants

Des colibris dÂ’Ă©cole
Des quolibets de fugue méritoire
Le songe, toujours

Et le refrain,
LĂ  oĂą on lÂ’attend,
Quel que soit le temps quÂ’on y passe

Par Esquisse le 21/6/2002 Ă  1:34:02 (#1687780)

Peut ĂŞtre essayer
Sans remarque ni réponse
Approchant du sabordage
Et on fait un tour
Juste lĂ  oĂą lÂ’on ne sait pas,
Juste pour essayer, peut-ĂŞtre

Et j’ai aimé
Dans tes contrées et sur tes mers
Vaisseau sangle lin brodé de villes distantes

Par Esquisse le 21/6/2002 Ă  1:36:13 (#1687787)

Encore, encore l’heure où l’on s’abrège
Car se diminuer… sûrement pas
On se, fébrilement absent
Laisse tomber
Comme on laisserait tomber son meilleur
Et l’amie ne peut se targuer d’avoir été là
Et lÂ’ami ne peut comprendre

Pas invités

Par Esquisse le 21/6/2002 Ă  1:38:30 (#1687793)

Entre vacarme et brouhaha
Il y a le contre pas
DÂ’une danse que lÂ’on consentirait au bruit




Un cri demande quÂ’on le laisse,
Solitaire
Faire son bout de demain


Demandez-lui,
Les deux mains jointes,
SÂ’il peut encore rĂŞver ?

Par Esquisse le 21/6/2002 Ă  1:40:48 (#1687801)

A qui ai-je laissé la maîtrise du silence
Les parcelles du chÂśur et les morceaux quÂ’il en reste
Ca sÂ’insinue pis que le froid, et ces insinuations sont sans appel
L’accord se niche en corniches désespérées, sans jamais sauter

Le pas se tance

A qui ai-je laissé ce qu’il restait des petits signes
QuÂ’on Ă©parpille, et qui effrayent
Le goût file, l’odorat tremble, la vue s’enfuit
Le toucher coule et lÂ’ouĂŻe dort

Par La Passante le 4/7/2002 Ă  1:10:26 (#1754097)

Encore une journée passée loin de toi
De ton âme, de ton être, de tes bras
Une journée pleine de vagues à l’âme
Suivit dÂ’heures faites de vagues de larmes

Je me sens tellement perdue, seule ici
Que jÂ’en viens mĂŞme Ă  me demander si
Je n’ai pas tout simplement mérité
Ce qu’il peut m’arriver, désormais.

Le temps, les silences, les hurlements
Tout le monde mÂ’en veut, pourquoi ?
Tes paroles, tes mots, tes chuchotements
Il me manque vraiment, pourquoi ?

La souffrance que je supporte, ce serait
Donc cela que lÂ’on nomme lÂ’amour
Vais-je donc passer le reste de mes jours
A regarder mon prochain et Ă  lÂ’envier ?

Je ne sais pas ce que tu penses de moiÂ…
Enfin je devrais plutĂ´t dire de nous
Je ne sais pas si un jour tu me rejoindras
JÂ’ai une chose Ă  dire, je tÂ’aime, cÂ’est tout.

Par La Passante le 4/7/2002 Ă  1:20:27 (#1754143)

Et je me ressasse le passé, sans pourtant pouvoir l’oublier
Et tu t’enfuis me sachant derrière, sans jamais te retourner
Le fil de notre amour se serait donc totalement consumé ?
JÂ’ai du mal Ă  y croire, tu pourrais peut ĂŞtre mÂ’Ă©clairer ?

Et jÂ’ai mal Ă  lÂ’amourÂ… et jÂ’aurai mal toujours
A me savoir si loin de toi, mon amour
Mes nuits sont maintenant faites d’océan de larmes
Je veux m’enfuir comme ces petites âmes…

Que faudrait-il que je fasse pour enfin me libérer ?
Je voudrais simplement laisser ce fardeau lourd Ă  porter
Peut ĂŞtre pouvoir vivre dans un autre lieu en paix
Peut ĂŞtre pouvoir simplement avec toi tout recommencer

Et j’ai mal à l’âme de ces torrents de larmes
Si tu ne mÂ’aimes plus, donnes moi cette arme
Notre union finie, disparaître n’est plus un drame
De notre histoire, je te laisse guider la trameÂ…

Par Esquisse le 20/7/2002 Ă  17:22:24 (#1834307)

Comme on brûle l’horizon avec l’odeur d’ un sang fratricide
On donne son essence et ses paysages
Sans forcément savoir par où l’on passe
On traverse des noms et les Ă©poques dÂ’autrui, endormies
Les attentes sont caressées d’un sourire
Mais aussi bien oubliées

Par Esquisse le 16/8/2002 Ă  14:56:18 (#1970301)

Déchirée dans l’antre abyssale
le sceptre est funeste sinon on tire
La bâche maculée
Prétexte à faire le vide

Cette présence que l’on n’a pas requise
Ce vide devenu un comble de décombres
Qu ‘on ne peut pas détester
Et dont on ne peut rien attendre

Par Moiriotte le 16/8/2002 Ă  18:18:00 (#1971327)

L'âme en feulement, l'aimant follement, l'amant feulerait-il seulement ? Là, mentir serait faire fi, faire feu de nos pensées...

Oser tendre la main,
Oser tendre le pied,
Voir Ă´ combien,
On n'y perd pas pied...

Oser franchir,
Oser passer,
Voir sans périr,
Que l'on ne s'est pas trompé...

Par Esquisse le 17/8/2002 Ă  10:28:53 (#1973918)

Étendu, las, dans le pré, disposé
Ă€ oserÂ…
Ankylosé dans le miroir aux alouettes
Qui lui couperait la fĂŞte
Une fois la décision reprise comme elle aida la traversée
Des prairies hennissantes

Par Saucerful Sysyphus le 18/8/2002 Ă  13:30:03 (#1978651)

passe par hasard et salue Esquisse, son égérie sa muse :rasta:

Par Esquisse le 19/8/2002 Ă  14:58:51 (#1985018)

*woooooooaaaaaaaaaaaaaarggggggggg Saucer !*
Cela faisait fort longtemps :=)


P.S.: *ha ... si je ne connaissais pas, je pourrais croire que tu es une riche héritière ! *
:p
*VĂ©nal, moi ? :D :rolleyes: *

Par Dolce Agonia le 19/8/2002 Ă  18:09:23 (#1986180)

Quelques fois, quand j'ixeuper
Et que les Vent soufflent trop forts
Je sens ma pierre de Destinée briller
De milles feux qui me disent que je suis mort.

Pourquoi les Vents sont-ils si cruels?
MĂŞme quand du coton je me mets dans les oreilles
Des gens importuns se mettent Ă  me harceler
De pigeons qui m'empĂŞchent de viser!

Et Pouf! Me voilĂ  devant Nissus
Et je pleure devant les ixeupés perdus
Et Pouf! Me voilĂ  devant Nissus
M'appretant à pekhâ tout ce qui bouge, hypertendue!



LJD, qui sort en courbant le dos, se frottant les fesses Ă  cause du coup de pied qu'elle vient de recevoir :(

Par Moiriotte le 21/8/2002 Ă  4:19:18 (#1995317)

Une poule dans la rue
Qui picore du pain dur
Avenue par-ci
St-D'nis par-lĂ 
Lève leurs queues
Et puis s'en va...

Un poule dans le soir
Qui picore du pain noir
Clin d'oeil par-ci
Baiser par-lĂ 
Lève leurs queues
Mais reste lĂ ...

Une poule sur un banc
Qui picore du pain blanc
Pose par-ci
Lubrique par-lĂ 
Lèvre leurs queues
Et file son bas...

Une poule Ă  toute heure
Qui picore du pain beurre
Arpente par-ci
Monte par-lĂ 
Lève leur queues
Et se couche lĂ ...

Une poule qui n'a pas d'pot
Elle picore que du macro
Tabac par-ci
Raquette par-lĂ 
Baisse la tĂŞte
Et pleure tout bas...

Une histoire.........

Par Seigneur Esus le 22/8/2002 Ă  1:54:42 (#2001689)

Un hérault passe devant l'assemblée de poètes, son visage plein de tristesse se remplit peu a peu d'ingeniosité a l'ecoute de ces poemes et peu a peu lui vient l'inspiration qu'il tente d'expprimer avec son tambour,peu a peu des musiciens s'approchent et tentent de participer a la chansonette

Moi j'habite Ă  l'asile
et toi tu creches sur une ile
notre rencontre c'etait fatal
ca s'est passé dans les halles
depuis je veux te revoir
que je suis au desespoir
j'ai meme plaque tous mes meufs,
toi tu me fais un effet boeuf
y a pas plus con que monique
qui travaille as a bordelic
plus moche que maité
qui travaille completement pétée

Je sais pas comment te dire
ce que je peux pas ecrire
faudrait que j'invente des mots
qui existent pas dans le dico
C'est toi que je t'aime
Vachement beaucoup!!!!

Je tinventerais un domaine
ou l'amour sera roi
je bosserai toute la semaine
meme le dimanche chez ikéa
je ferais de la variété
pour passer chez sabatier
et ke meme si il le faut
je bosserai meme chez foucault
je suis meme capable pour faire du fric
de bosser a prisunic

Je sais pas comment te dire
ce que je peux pas ecrire
faudrait que j'invente des mots
qui existent pas dans le dico
C'est toi que je t'aime
Vachement beaucoup!!!!


Pour toi je repasserai mon bac
je serai poli avec ta mere
Je te voterais pour l'oracle
j'arreterais de boire de la biere
je mettrais un costard cravatte
j'irais a roland Magos
je te promets j'aurais plus de morbac
j'ecouterais denis roussos
je donnerai pour la croix rouge
je ferais plus HOULA
je lirais pour le herault
je pisserai plus dans le seau


Je sais pas comment te dire
ce que je peux pas ecrire
faudrait que j'invente des mots
qui existent pas dans le dico
C'est toi que je t'aime
Vachement beaucoup!!!!
C toi ke je t'aimeuuuhhhhhhhhhhh


HIPS!!!!!HIps!!!!Ke je t'aimeuhhh ke je t'aimeuhhhhh
Hey toi pourquoi tu nous regardes nous trois comme si on est des Inconnus?!

La foule qui etait en extase devant ce herault se dissipa tres vite a la fin de cette chansonette mais tous savaient que ce groupe de 3 petits comiques allaient etre connus.

Par NeoBaSiK le 22/8/2002 Ă  2:09:26 (#2001752)

Dans la série de esus
interprété par le grand et fort neo pour son maitre bleiz !:)
(et volé aux inconnus de meme que esus :)


Un chagrin d'amour
C'est un bateau qui part sans larguer ses amarres
Un chagrin d'amour
Une samsonite oubliée sur le quai d'une gare
Un chagrin d'amour
C'est comme ton maquillage le matin au réceil
C'est une paire de Ray-ban alors qu'y a plus d'soleil...

Un chagrin d'amour
C'est comme une grève de métro quand tu restes sur le quai
Un chagrin d'amour
C'est une boîte de nuit sans son disc-jockey
Un chagrin d'amour
C'est une Golf GTI qui n'aurait plus qu'une vitesse
Une station de ski sans neige et sans tire-fesses


Mais un chagrin d'amour
C'est l'amour sans amour
Et l'amour sans amour
Ce n'est plus de l'amour
Laisse le temps Ă  l'amour de red'venir l'amour
Et tu verras l'amour
Ça n'est rien que l'amour

Un chagrin d'amour
Putain qu'ça fait mal
Un chagrin d'amour
C'est comme si Roméo n'aimait plus Virginie
Un chagrin d'amour
Comme si l'Ă©quipe de Marseille n'avait plus Bernard Tapie
Un chagrin d'amour
C'est un sapin de Noël sans guirlandes et sans boules
C'est un papa Noël sans sa hotte et ses boules

C'est comme la mer sans les vagues
C'est comme les vagues sans l'Ă©cume
C'est comme l'Ă©cume sans le sel
C'est comme le sel sans le poivre

Par Seigneur Esus le 22/8/2002 Ă  4:31:26 (#2002110)

(*connait pas cette chanson*c lakelle stp?:-p)

Par NeoBaSiK le 22/8/2002 Ă  5:05:03 (#2002196)

(chagrin d'amour :))

Par Moiriotte le 23/8/2002 Ă  8:53:11 (#2010116)

à peine arrivé,
qu'il repart déjà...

*sight*

Une véritable Esquisse...

Par Esquisse le 27/8/2002 Ă  22:32:58 (#2041265)

QuÂ’est-ce que tu vends
JÂ’ai eu songe
Ton regard est tamisé

A te voir on se rend compte
Que ça ne sert pas à grand chose ;
DĂ©sirer comprendre

Un peu amputé, se sentir
Par rapport Ă  tes airs
Qui t’échappent et te dénigrent

Il y a indicible, quelque part qui rit
Immuable ta jupe longue frissonne
Tu es en haut du phare



Peut vendre ĂŞtre pour se racheter
Peut l’esprit confiner pour se déduire

Insane

Manque, de peu
C’est le peu qui fait la différence

Tu es en haut du phare
Et le fanion dÂ’une fausse lune au marin terrestre

Qui ne tÂ’accoste pas

Par Esquisse le 27/8/2002 Ă  22:45:01 (#2041383)

SÂ’il y avait des choses Ă  savoir faire, pour pleurer
Je les sais toutes

BientĂ´t jÂ’en parlerai Ă  celle qui sut encore mieux que moi
Comme quoi je ne savais pas

Vraiment

Ca glisse lentement
Pourrait ĂŞtre un baiser
Mais ce nÂ’est pas le mĂŞme endroit,
Simplement

S’il existait des choses à connaître, pour pleurer
JÂ’en avais ma part

BientĂ´t jÂ’en toucherai un mot Ă  celle
Qui existe, et que je ne savais pas

Vraiment

Par Esquisse le 27/8/2002 Ă  23:03:25 (#2041530)

Tu cimes en nostalgies
Et tes cieux sont cimeterres
Fécondes sur brûlis

Mon arbre nÂ’a pas de source
NÂ’a ni eau, ni racines,
Ni branches au cÂśur du soleil
Il ne dort jamais
Il ne sÂ’Ă©veille plus

Il est toujours aussi jeune,
DÂ’apparence
Et sanglote la vieillesse
Intermittente
Il est Â… juste las

Par NeoBaSiK le 28/8/2002 Ă  1:03:58 (#2042211)

Il lui suffit d'une pointe d'espoir
Pour qu'il oublie tout ses déboir
L'histoire s'est déroulé dans un bar
Il sut des le premier regard

Que l'enfant qu'il est ne sera pas le meme
Lorsque le soleil atteindra ses yeux
Il sera au coté de sa belle, la main dans ses cheveux
Le coeur purgé de ses nombreuses peines

Une nouvelle vie commence
Il en connait juste le début
Il n'hésite pas, Il saisit sa chance
Et plonge dans l'abysse de l'amour si bien connut

(Woarggg )

Par Saucerful Sysyphus le 28/8/2002 Ă  9:16:01 (#2043394)

Au milieu du désert nu
Se terre un bananier
Admirable
- A demi raide
Sous le poids barbelé
D'une horloge Ă  plume

Les griffes du sextant
Pillonent la vue de l'Iroquois
Et la pirogue voit
Un fleuve de chlorophyle
Qui jungle le désert

Mon calendrier boit
Et les dates fondent
Sur les arbres
Les heures parlent en dormant
Le lit s'embourbe
Sur des racines défendues

Le gravier s'illumine en chantant
Une poignée s'éparpille
Vers des sables muets
LĂ  oĂą l'Ă©pine familiale
Perce la rosée du chevet

Des gammes invisibles s'Ă©vadent
En suivant le fantĂ´me
Le guide augmente la cadence
Les mène et strèle devant le port
L'embarcation se divise
Le départ est réduit par l'horizon
Un sentiment d'adieu
Vers les costumes du pardon

Par Saucerful Sysyphus le 28/8/2002 Ă  9:19:12 (#2043409)

J'ai cueillis le bouquet que tu as désigné
Mais il ne fleurira jamais
L'ivraie d'un buisson paralysé

Il s'est pendu Ă  ton cou
Un vague sourire sur sa main

J'ai lu assez de gibets
Tous ont menti
Mais la corde porte toujours ton nom

Haut et Court!
Cours!
Haut le coeur!

Il s'est endormi contre l'Ă©corce
A griffé la paume du bois
Dans un silence qui te ressemblait...

Par Saucerful Sysyphus le 28/8/2002 Ă  9:22:59 (#2043429)

L'Ă©clair battu
Se rabat vers des contrées plus agiles
Des terres d'abnégation
OĂą des guerres se disputent un fleuve

Je tords la pluie
Qui balbutie dans tes yeux
Avec le sourire d'une Ă©pitaphe

J'entends une flute dans le lointain
Qui vadrouille vers des rĂŞves que je n'ai pu qu'esquisser
En décochant une maladresse subite
Derrière les rideaux que tu as brûlés

Soudainement
Le cap fut franchi
Avec une ride malade dans nos cheveux paĂŻens
L'ancre a bafouillé les harpes sanguines
Qui ont chevauché l'agrume triomphant
Dans le nectar hypocrite d'une note de pluie

Des robes vacantes
Absente pour le meurtre
Tandis que le bal s'humidifie
Et court vers la jachère du soir...

(woaarrrrrrrrggggg)

Par Oceanne le 8/9/2002 Ă  17:59:21 (#2120624)

Je suis perdue, je nÂ’y comprends plus rien
JÂ’avance et je cherche encore en vain
Le cÂśur meurtri de tant de jalousie
D’incompréhension, je gâche une vie

Je ne sais plus ni trop ni comment
Je me souviens juste sentir ce vent
Me glacer entièrement le sang
Je ne comprends plus, je me mens

Il y a quelques temps, heureuse jÂ’Ă©tais
Mais aujourdÂ’hui je panse mes plaies
Que de malheur coule en nos cÂśurs
N’avons-nous donc point d’âme sœur ?

Par Oceanne le 8/9/2002 Ă  18:14:47 (#2120751)

Des mots qui résonnent encore en moi
Douces paroles qui venaient de toi
Oublier simplement il faudrait

Enfin ce quÂ’il faudrait, on ne le fait jamais

Et toi, tu le sais très bien
Sans cesse vers moi tu reviens
Oublier simplement tu devrais

Enfin ça on le sait, on ne le fait jamais

De souvenirs dÂ’amour en souvenirs de toujours
Sur la mer des rĂŞves vogue cet amour
Disparaître simplement il devrait

Enfin ça il le sait, il ne le fait jamais

La tristesse passe et repasse sur mes traces
Un jour on se trouvera en face Ă  face
Disparaître simplement elle pourrait

Enfin ce qu'il faudrait, elle ne le fait jamais

Par Esquisse le 14/11/2002 Ă  15:38:42 (#2561073)

Dans un fort de Paris traînent des amoureux
Et la rue désassemble ceux qui passent autour d’eux
Ă€ lÂ’assaut translucide de leur place dÂ’aurore
Les badauds faces placides leur chicanent lÂ’essor

Dans le fort sans souci sans outrage aucun
Ils se sont dit lÂ’un lÂ’autre une Ă©treinte indistincte




CÂ’Ă©tait ailleurs et cÂ’Ă©tait autrefois

Par Bleiz Tad Koal le 14/11/2002 Ă  15:47:29 (#2561152)

JÂ’Ă©tais un vieillard
A Ă  peine sept ans
On m’a sermonné
Pour que passe le temps
Normalement
Si induitement

Mes jambes ont couru
Les sons de mes lèvres
Les airs de mon front
Ont rêvé sans trêve
JÂ’aurais pu faire plaisir
Sans savoir frémir

Et l’on m’a emmené
Dans des lieux comme un
Commune des cinglés
Sanglés singuliers
En un tour de rein
J’avais changé la carte

Et je suis perdu
Pourtant je désignai
Moi mĂŞme le premier
Lieu en droit, droites, infinies
Ou on pouvait aller avec moi
Et jÂ’aimais croire ĂŞtre libre

Mais je cherche encore
Et personne avec moi
Ă€ ratisser dans le doute
A offrir reproches indécis
Je suis seul sur la route
Avec un livre ouvert

Il existe encore
Une petite kermesse
Qui tranche dans lÂ’horizon
Qui pĂŞche dans lÂ’Ă©cluse
Et qui me prend pour
LÂ’enfant dÂ’autres faons



:aide: :rasta: :monstre: :aide:

*woooooooaaaaaarrrrggggggg*

Par Bleiz Tad Koal le 26/11/2002 Ă  20:51:52 (#2650994)

Entre les anges qui sÂ’Ă©vaporent
Ton Ă©cluse qui se vide
La bride que tu lâcherais
Les pensées que tu brûlerais

Tes enfants inconscients, imaginés
Que tu pĂŞcherais
Pour être un peu plus stigmatisé

Et si tu prends le briquet
Et lÂ’espace de cette femme est si proche
Que tu sais le mal
Et que tu pourrais connaître le soupir

Tes infantes inconscientes, déridées
D’où tu gémirais
Pour savoir juste et néant

Par Oceanne le 26/11/2002 Ă  21:19:25 (#2651174)

Une pensée morbide m’occupe l’esprit
Je suis encore nostalgique cette nuit
Je reste toujours pessimiste de cette vie
CÂ’est pas faute dÂ’avoir essayer, jÂ’ai
Peut être simplement pas tout tenté
Mais je ne peux plus continuer

Chaque jour vouloir rendre cette vie meilleure
CÂ’est vraiment pour moi un trop grand labeur

Il y a encore cette pensée qui me fait peur
Je voudrais tant la combattre mais seule
JÂ’avance tout simplement vers le seuil
De ce fameux monde sans aucun deuil

Plus de préoccupations, plus d’amour
Toute façon ça tourne toujours trop court
Et c’est encore les ténèbres qui cachent mon jour

Lassée de vouloir sans pouvoir
Ennuyée de ne jamais le voir
Il ne viendra plus maintenant cÂ’est trop tard.

Par Oceanne le 26/11/2002 Ă  21:32:49 (#2651285)

Je pensais ĂŞtre dans le sens de la marche
J’y mettais de mon coeur et de mon âme
Mais bon voila, j’ai loupé la marche
Je ne devais pas ĂŞtre la bonne dame
Inexorablement j’ai plongé tête première
De toute manière, il n’y a pas matière
A rire que ce soit demain ou hier
Parfois on oublie de cocher et lĂ  on loupe
Le coche même accompagnée de ma loupe
JÂ’ai su louper le cri strident de ce loup
L’oreille sûrement pas assez tendue
JÂ’Ă©tais pourtant pas tendue mais bon
JÂ’ai vraiment rien entenduÂ…

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