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Murmure du désert: le départ

Par Liane le 28/1/2002 à 16:02:09 (#808076)

C'est l'heure.
Je me glisse hors de la tente, silencieuse comme une gerboise. C'est le moment ou jamais. Jamais je n'aurais d'autre occasion comme celle la. Je le sais aussi surement que je sais que le soleil se lèvera demain sur les sables que parcourent mon peuple.

Dehors la nuit est froide, et les étoiles brillent dans le ciel gelé. Je jette un coup d'oeil à la lune, la Mère des Nomades, l'Oeil Bienveillant tel qu'on le nomme en ces régions infestées de pillards, Kaaz'haloum. Je jette un coup d'oeil autour de moi, et file vers un amas de paniers d'osiers. A coté de la tente, des chameaux s'agitent quelques instants. J'ai peur un instant que le plus nerveux se mette à blatérer, mais il ne le fait pas, calmé par mon immobilité.

Les gardes sont principalement postés en direction du désert, les habitants de la ville ont vite compris qu'attaquer une caravane n'était pas une bonne idée. Ce qui n'est toujours pas le cas des T'reghs qui préfèrent encore tenter leur chance plutôt que de passer auprès des leurs pour des couards. Je ne devrais pas avoir de problème à gagner la cité.

C'est ainsi que je m'avance dans l'ombre, passant de tente en tente, de panier en paquets, me coulant dans l'ombre entre les chargements et les quelques chariots que possède notre caravane. Un seul moment mon départ est mis en danger par un garde que je ne vois qu'au dernier moment. Il entend les bruits de mes pas sur le sable, et s'approche soudain, un peu suspicieux. Je me coule entre deux paniers, espérant que la lune que j'étais heureuse d'avoir pour me guider tout à l'heure ne dévoilera la trace de mes pas dans le sable.
La lune se voile soudain, comme elle sait le faire dans le désert, de simples nuages donnant l'impression que des voiles sombres tombent sur le désert. Le garde se détourne sans regarder très longtemps, sans doute guère pressé de chercher dans le froid. Il retourne vers son brasero, et je profite d'un brusque coup de vent pour passer dans son dos, aussi rapide qu'un démon des sables.

La route jusqu'à Drazil est courte, et j'arrive bientôt en vue de la Porte des Quais... ma destination. Je vois déjà les batons des chevaux de mer s'agiter sur l'eau. Monter dessus ne devrait pas être un problème, comme je m'en aperçois rapidement en voyant une planche qui monte sur l'un d'entre eux non gardée.
Tous ces lieux qui s'offrent à moi, mes choix sont innombrables...

Des marins sur un pont discutent bruyamment. Je ne comprends pas encore leur langue, mais j'entends un mot qui m'attire. Arrakas. Pendant un moment j'imagine qu'ils se souhaitent une bonne chance, comme l'ancien terme de mon peuple, Alrak'rasth. Ce n'est que lorsque je vois les termes écrits dans le langage primitif qu'ils utilisent sur une caisse que je comprends qu'il s'agit d'une destination.

Ce doit être un signe du destin. Je vais monter sur ce bateau, et je verrai ce qui m'attend... Aucun regret. Je n'ai aucun regret.

Par Maxx le 29/1/2002 à 0:32:51 (#811522)

:lit: :merci: :merci:

Te souhaite la bienvenue sur les terres d'Arrakas

*lance une bénédiction d'acceuil* :p

Par Liane le 30/1/2002 à 2:06:46 (#816147)

La traversée est courte, et cachée dans la cale, je me suis mise à l'écart des passages dangereux. Le bateau transporte des épices rares et onéreuses, que les caravanes remontent du sud à grand risques pour les riches acheteurs des autres contrées. Le safaran répand son odeur riche, presque enivrante dans tout le bateau, et je sens l'odeur plus amère du kalari, l'épice dorée qui vaut jusqu'à cent fois son prix en or.

Quelques fois, des marins descendent ici, pour s'assurer que des rats ou d'autres créatures ne se dissimulent pas et ne risquent pas de gater la marchandise. Ils viennent de l'extérieur, et ils ne se guident presque qu'au bruit pour repérer la fuite de la vermine. Lorsqu'ils arrivent, je me cache en hauteur, et je respire doucement, narines et bouche grandes ouvertes afin d'éviter tout sifflement qui pourrait me dénoncer.

Je me nourris lorsque je peux, de nourriture séchée volée dans la cambuse du cuistot, la nuit. Je suis menue, et un rien me suffit. Avec un peu de chance, et pas mal de dissimulation de mes "méfaits", je suis capable d'éviter de me faire repérer en prenant trop de nourriture d'un coup.

Après à peine quelques jours de navigation, j'entends les premiers oiseaux. Nous approchons d'une côte. Je me précipite vers les sabords afin de regarder le paysage. Après avoir jeté un coup d'oeil à babord, et n'avoir vu que la mer à perte de vue, je file du coté opposé, trottant comme une souris sur le plancher de bois grossier. J'ouvre le panneau de bois...
Au loin se détache une cité à l'architecture étrange, élancée comme pour toucher le ciel jusqu'à sa voute. Je laisse échapper un souffle d'étonnement. Jamais je n'aurais cru possible d'ériger des batiments aussi hauts, aussi orgueilleux. Je suis habituée au maisons écrasées de mon pays, blanchies pour éviter les rayons brulants. La les demeures semblent de pierre grise, à plusieurs étages. Alors que le bateau s'approche encore de la rive, je vois même une tour, avancée sur la mer comme un de ces phares dont j'ai entendu parler. Je vois des lueurs étonnantes s'en échapper, des lueurs aux couleurs dont je n'ai jamais révé: rouges, verts, jaunes éclatants, pourpres délirants...

J'écarquille les yeux tant et plus que je n'entends que trop tard l'homme qui s'exclame derrière moi.
" Hé, qu'est c'qu'elle fout la, c'te fille? "
Je murmure un juron de rage à l'idée de m'être faite piéger aussi près du port, et sans plus réfléchir, je prends la seule voie qui me soit accessible. J'ouvre le sabord encore plus largement, et plonge dans l'eau salée.

Elle se referme sur moi... J'ai appris que les gens parlent de nager... bouger dans l'eau... j'espère apprendre rapidement ce dont il s'agit, avant qu'il ne soit trop tard...

Par Liane le 30/1/2002 à 15:08:50 (#818642)

Les profondeurs glauques qui m'entourent sont rayées des lances du soleil. Je tente d'agiter les bras, paniquée. Mes efforts ne me servent à rien, et je reste entre deux eaux. Je m'immobilise, les poumons en feu. Je ne veux pas mourir! Pas dans cette eau qui brule mes lèvres, mes yeux, qui picote ma peau.

Et c'est la que le miracle s'accomplit. Alors que je reste immobile, je me sens soulevée, comme si une main divine me faisait remonter vers la surface pour me sauver. Je n'ose bouger, et c'est seulement lorsque ma tête émerge à la surface que je la penche en arrière pour prendre une grande inspiration. Je vois le ciel bleu, parsemé de quelques nuages blancs comme la plume. Et je ris, je ris d'être vivante, ivre d'air, de joie.

Sur le pont du bateau qui s'est éloigné les marins me regardent, attirés par le cri de leur camarade. En me voyant émerger, certains agitent la main, et se mettent à rire aussi en m'entendant. L'un d'entre eux lance une corde d'un geste si puissant que, aurais je été deux fois plus éloignée, j'aurais pu encore l'attraper.
" Cramponne toi, petite, on va au port. Tu lacheras la bas! "

Je me saisis de la corde, riant encore et surprise de l'offre si généreuse. Je ne sais pas ce qu'il va advenir de moi, mais le simple fait de vivre encore me rassure sur l'avenir. Je suis doucement tirée dans le sillage du bateau que je peux regarder distinctement pour la première fois. C'est un fin navire, au voiles gonflées par un vent léger. Les hommes qui ne travaillent pas encore me regardent en riant. Je tourne dans l'eau, tractée irresistiblement.

Ce n'est que lorsque nous arrivons près de la tour étrange d'ou émanent les couleurs que je lache la corde, à quelques mètres du rivage. J'entends les marins huer, mais je n'ai aucune intention de les laisser me reparler. Ils sont peut être sympathiques, mais si je me trompe, cela ne servira à rien de le regretter. Je me dirige difficilement vers la cote, m'inspirant du mouvement des chiens que j'ai vu patauger en traversant les gués pour avancer. Cela semble peu efficace, mais au moins je garde la tête hors de l'eau jusqu'à avoir pied. J'avance et j'émerge sur le sable. Il est si différent de celui auquel j'ai été habituée...

Je m'avance vers la ville... Je ne connais pas son nom, mais je sens que je vais m'y plaire. Alors que j'arrive pour la première fois sur l'herbe, un personnage étrange me jette un regard fou. Je préfère m'avancer plutôt que le questionner, et tourne mes pas vers le plus haut batiment de la ville. Ce doit être un lieu très important, et j'y trouverai sans doute de quoi satisfaire ma curiosité.

Par Liane le 1/2/2002 à 10:45:10 (#830263)

Alors que je m'avance vers le batiment, je m'aperçois que je reconnais vaguement les décorations qui l'affublent. Des hommes de ce pays vinrent dans le mien, préchant au nom d'un dieu qu'ils disaient unique: Al'Therk, le bénissant...
Je suppose que c'est un dieu important en ce pays...

Alors que mes pas me font traverser la ville, je sens la mélancolie me mordre, alors même que je m'étais promis de n'en rien laisser paraître. Je suppose que je ne suis pas aussi froide que j'en ai l'air... Mes lèvres s'entrouvent, et je chantonne à voix basse...

Kifaya, kifaya, kifaya,
Al aHzen, aHzen, aHzen,
Kifaya, kifaya, kifaya
Al aHzen, aHzen,
Kifaya, kifaya, kifaya
Ibaâd ânni al aHzen
Mech moumkin, astaHmil, aktar
Ya habibi mahma Tal ez-zaman
D'ana houbi lik, yaktar
Kifaya, al aHzeeeen
Mech moumkin, astaHmil, aktar
Al aqiqa mal'hach qima ând en-nas, icharfa mat
Al aqiqa mal'hach qima ând en-nas, icharfa mat
Wo l houbi lik, malian Hasaas,
Woa ez-zikrayat,
Qalbi min gouah biyougani,

Kifaya, kifaya, kifaya, kifaya
Al aHzen, aHzen, kifaya
Kifaya, kifaya, kifaya
Al aHzen, aHzen, kifaya

Law âmalt ghalTa,
Lezim taskout min talgamili sana
Itâalem ez-zay taskout, âla l aHzeeeeen
Bes âich lahoum
Al îalam bimout, al îalam bimout, al îalam bimout
Qalbi min gouah, biyougani
Ma Hdach fi l kaoum, biyismâani,

Kifaya, kifaya, kifaya
Al aHzen, aHzen, kifaya
Kifaya, kifaya, kifaya
Al aHzen, aHzen, kifaya

IliHabinahoum, baôuna, baôuna, qalbi labâa mitl l jamr
IliHabinahoum, tarakouna, tarakouna, lih, ya rabi hyrat l qalb
Ilichtarinahoum, baôuna, baôuna, machi âla l arD aw âla l qamr

(Kifaya de Natacha Atlas, Gedida)

Alors que le chant meurt sur mes lèvres, j'arrive enfin devant la demeure du dieu. Des personnes passent et repassent sans cesse, bousculant parfois un homme en rouge qui semble regarder tout autour de lui. Moi même j'hésite sur ce que je dois faire, ne sachant pas ce que cette ville réserve aux arrivants. Les bruits, les odeurs, les visions... tout est si différent...

Par Amande le 1/2/2002 à 10:59:15 (#830321)

Marchant de long en large dans le temple; je regardais les gens passer, le regard dans le vide

Soudain, une douce melodie s elevait a mes oreilles, mais je ne pouvait en comprendre le sens des paroles

Curieuse de savoir d'ou provenait ce son , je m'avancais en dehors du temple

La ville était peuplée de monde, les gens se bousculaient, pretant à peine attention aux personnes qu'ils croisaient

Pres du samaritain, qui, egalement ne cessait de se faire bousculer au passage des habitants, j'appercus une jeune fille....
Visiblement , elle n'était pas de la ville....c'était cette petite qui chantait, cette merveilleuse mélodie
Mais qui était elle.....quelle langue étrange parlait elle......
N'osant pas m'approcher pour le moment, de peur de la faire fuir, je restais là, à l'observer

Voyant la petite se faire à son tour bousculer, je lui jettait un sort de protection, machinalement....



hrp : bravo c etait tres jolie ton histoire :lit: :)

Par Leirae Dynair- le 1/2/2002 à 14:28:44 (#831409)

[Eleonora]


Je sorts du temple de Lh , voulant profité du soleil sur une des plages avoisinantes quand je vois ma fille , je souris et m'avance vers elle ...

Bonjour ma chérie !
ça va ?

La population se fait vraiment pressante aujourd'hui , peut etre la chaleur ...

Par Amande le 1/2/2002 à 14:47:32 (#831529)

J'entend de l'agitation provenant du temple, je me retourne, cessant d'oberver la jeune etrangere quelques instants
J'appercois ma mère se diriger vers moi , je lui sourit

Elle pose une main sur mon epaule, d 'un geste affectueux, me demandant si je vais bien
Je reste là, a la contempler, sans repondre

Elle me fascine.....ma mère m'a toujours fasciné d'ailleurs, ses magnifiques ailes noires, son regard si sombre, ses quelques meches qui retombent lui encadrant le visage

Comme elle était belle....chaque jour qui passait, je la trouvais encore plus radieuse

Je deposais un baiser sur sa joue

Je vais bien maman....
Tu as vu la jeune étrangère là bas....elle a vraiment une magnifique voix

Je me retourne à nouveaux vers la jeune femme
restant aux cotés de cette femme qui comptait tant pour moi , ma mère...

Par Leirae Dynair- le 1/2/2002 à 15:20:22 (#831725)

[Eleonora]


J'embrasse ma fille , elle est adorable , c'est pour ça que je l'aime tant !
Elle me fait remarqué l'arrivé d'une petite étrangere ....
Je regarde cette fille , qui a l'air perdue toute seule ...
Je m'approche d'elle , lui sourit et lui dit :


Bonjour !
Tu as l'air un peu perdue .... c'est la premiere fois que tu viens ici ?
Ho pardon .... je ne me suis pas presentée .... je suis impardonnable , je m'appelle Eleonora ! sourit

J'espere qu'elle n'aurat pas peur , on a toujours peur de l'inconnu ....

Par Liane le 1/2/2002 à 15:44:23 (#831855)

Je sursaute soudain, entourée d'une aura verte. Les sons me parviennent de manière plus assourdie, et je tourne la tête un instant avant de voir la femme qui a fait cela. Elle me regarde gentiment, avant de se détourner pour parler à une femme... une femme ailée!! Je regarde autour de moi à nouveau et vois aussi un homme qui portent les mêmes ailes...

Les rumeurs qui courent dans le désert disent donc vrai. Ils existent bien ces humains que l'on dit à moitié dieux, ces demis anges.
Je sursaute à peine quand la femme ailée s'approche de moi et se présente, mais ne peux retenir un moment d'appréhension... je ne suis qu'une humaine...

Elle se penche vers moi et me parle. Je n'écoute pas assez, et ne perçoit que les derniers mots, ceux que nous connaissons dès le plus jeune age dans la caravane, ceux qui permettent de se présenter...
"je m'appelle Eleonora

Je fais un pas en arrière et me campe bien droite. Je pose la main sur mon torse et effectue le Kamil'hyn, le salut de respect. On ne sais jamais avec les demis dieux...
" Dje me pèle Liane "
Je tique à la prononciation de mes mots. Mon accent est très fort, et j'ai peur un instant qu'elle ne me comprenne pas.

Par Leirae Dynair- le 1/2/2002 à 16:00:41 (#831955)

[Eleonora]


Une réponse se fait entendre de la bouche de la jeune fille ...
Je n'en saisis le sens qu'après une brève reflexion , elle s'appelle Liane .... elle n'as pas l'air de parler notre langue , ou du moins , elle as un fort accent ...
Je la regarde me faire un salut , d'une petite courbette , je souris et fait la meme courbette ...


Enchantée de te rencontrer ... heu enfin tu permets que je te tutoie ?

Je ne sais pas si elle va comprendre mes paroles mais je vais bien voir ....

Par Maxx le 1/2/2002 à 16:05:16 (#831986)

:lit: :merci: :merci:

Par Liane le 1/2/2002 à 16:09:56 (#832014)

Une autre chose que nous savons dès notre plus jeune age dans la caravane, c'est à reconnaitre le danger. Je n'en pas senti provenant de la femme ailée, mais ses paroles démentent son attitude...
" tu permets que je te tue toi "

Pourquoi veut elle me tuer? J'ai du l'offenser d'une manière ou d'une autre, et maintenant, elle veut me tuer... Que faire? Je dois fuir? M'excuser?

Un rapide regard alentours me permet d'éliminer la fuite comme solution valable. Les pavés sont douloureux à mes pieds, plus habitués au sable, et la densité de la foule parmi laquelle je vois de plus en plus d'êtres ailés m'empècherait de bien courir. Je me rabat donc sur les excuses.

Je me jette sur le sol, à genous devant la femme ailée, et psalmodie mes excuses qui, je l'espère, la feront changer d'avis...

" Ezkefour, ezkefour ne pas tuer! ne pas tuer! ezkefour! "

Par Leirae Dynair- le 1/2/2002 à 16:17:35 (#832069)

Je regarde la fille , et soudainement , elle se jette a mes pieds ...
Je suis horriblement génée , je regarde autour de moi avec un sourire embarrassé au lèvres , je la prends doucement par le bras et la relève ....
Elle me demande ne ne pas la tuer ...
Alors j'entre dans une reflexion ayant pour but de comprendre ce que j'ai pu dire ou faire qui as pu lui faire croire cela ...


Mais oui ! elle n'as pas compris ma question !
Je ne sais comment lui expliquer ...


Non non ! je ne veux pas te tuer !
Mais .... heu .... Veux tu que l'on soit amies ?
J'essaie tant bien que mal d'accompagner mes paroles par des gestes pour lui faire comprendre un peu mieux ce que je dis ...

Par Liane le 1/2/2002 à 16:33:37 (#832185)

Je suis remise sur mes pieds. La femme ailée... Eleonora... me tient par le bras, et me sourit. Je ne comprends pas grand chose... D'abord elle veut me tuer, et maintenant?...

" Non non ! je ne veux pas te tuer !
Mais .... heu .... Veux tu que l'on soit amies ? "


Les dénégations me rassurent. Elle ne veut pas me tuer, ce qui est aussi bien car je suis sûre qu'elle n'aurait eu aucun mal à le faire.
La deuxième phrase me surprend encore plus. "Amies"! Si j'ai bien compris le mot, alors je dois être folle... comment une demie-déesse pourrait elle être amie avec... avec une humaine?

Je regarde ses yeux, et j'ai l'impression, le sentiment profond qu'elle signifiait bien ce qu'elle a dit. Je souffle le mot entre mes lèvres, en goute le son... "Amie"...

" Oui, dje veux amie! "

Je lui décroche un grand sourire, le premier sourire que j'ai adressé à une personne depuis quelques temps déjà. J'entoure sa taille de mes bras en le redisant... "Amie"... comme pour me convaincre...

Par Leirae Dynair- le 1/2/2002 à 16:50:58 (#832312)

La fille m'entoure la taille de ses bras , je suis un peu génée sur le coup puis je lui souris , rassurée que le malentendu soit arranger ...
Elle est adorable cette petite , je rabbats mes mains sur ses épaules et la presse contre moi pour partager son émotion ...

Je la regarde , et lui dit :


Il faudrat que je t'aprenne a parler notre langue ...

J'essaie d'argumenter mes paroles avec des gestes fluides , comprehensifs ....

Par Liane le 1/2/2002 à 17:13:49 (#832479)

La femme ailée me serre contre elle, et je me laisse aller. Serrée par une demie-déesse... on me l'aurait dit je ne l'aurait jamais cru.

Puis elle me regarde, et me parle. Je ne comprends pas tout... une fois de plus... mais je saisis le mot qui signifie "langage" au passage. Je souris intérieurement... ma grand mère m'a toujours répété que le plus grand problème des humains était celui de la communication, et elle terminait en jurant dans le sabir de son village, ce qui nous faisait hurler de rire, mes soeurs et moi.

Je prends l'air fier à bras, celui que je prends souvent selon les miens, et l'air décidé, je clame.

" Dj'apprenne le langage avec l'amie "

Puis je me jette à nouveau contre elle, souriante. Pour le moment je me contente de suivre ma bonne étoile. On verra après...

Par Leirae Dynair- le 1/2/2002 à 17:21:45 (#832535)

Je la regarde , elle se décolle de moi , me fait un grand sourire puis s'exclame qu'elle veut apprendre le langage avec moi ....
Je rit , elle est adorable !
Elle se jette encore sur moi , alors une vague d'amour maternel m'envahie , j'espere qu'elle l'aurat sentie ...

Je décide d'aller lui montrer notre maison a Wh ...
Je tends la main vers elle , je sourit et dis :



Viens , je vais te montrer ma maison !
Et la dame la , c'est ma fille !


Je sourit , attendant la réaction qui serat j'en suis sure , surprenante ...

Par Liane le 1/2/2002 à 18:01:07 (#832825)

Je ressens une grande vague d'amour pour Eleonora, et elle me fait si plaisir en m'offrant de l'accompagner... Sa maison... je me demande à quoi peut ressembler l'intérieur d'une de ces lourdes batisses de pierre. Sans doute y fait il sombre, et humide... Ou alors je m'imagine mal l'endroit... Je verrai bien en temps utile.

" ... ma fille "

Les dernières paroles me frappent avec la force d'un coup de poing... Comment se fait il que la femme sans ailes soit la fille de celle avec ailes? Je ne comprend pas, et j'ouvre de grands yeux... Quels sont ces êtres, qui ont des ailes ou non mais qui semblent partager les mêmes origines...?

A tout hasard je refais le Kamil'hyn devant la fille d'Eleonora, puis je prend la main d'Eleonora dans la mienne. J'ai... j'ai l'impression qu'elle la serre un petit peu...

Par Leirae Dynair- le 1/2/2002 à 19:06:40 (#833265)

Elle salut ma fille de la meme façon que moi , et elle me prends la main ...
Je sourit et nous nous mettons en route ...
J'ai déja craqué pour cette fille ...
Nous parcourons Arrakas de long en large pour nous retrouver devant notre maison ...



Voila , c'est ma maison !

Je sourit , ouvre la porte et lui indique de rentrer ...

Par Liane le 4/2/2002 à 15:31:48 (#857508)

Le chemin et long, et malaisé. Comment peut on marcher sur la terre? Mes sandales de cuir souple sont en train de disparaitre, machées par les caillous, tachées par l'herbe...

L'herbe... il y en a tellement ici. Et je vois des rivières partout, des lacs, des étendues d'eau comme je n'aurais jamais cru cela possible. Nous passons quelques ponts, les rares monstres qui tentent de nous aggresser se faisant laminer par Eleonora. Je suis en sécurité apparemment, ses pouvoirs ont l'air impressionants.

Nous arrivons enfin devant l'amas de pierre qu'elle appelle maison. La seule fois ou je sois rentrée dans un tel endroit, c'est lorsque mon frère et moi nous étions aventurés dans une vieille tombe. Je me souviens de l'air poussiéreux qui nous avait pris à la gorge, de la sensation de ce poids au dessus de nos têtes... Nous étions sortis comme si des djinns eux mêmes nous avaient jeté dehors...

Elle ouvre la porte... et je m'arrète sur le seuil, émerveillée. Des ouvertures dans les murs laissent passer la lumière, dessinant des rayons de soleil au travers de l'ombre. Un feu brule doucement, a demi endormi... Le sol est recouvert de tapis confortables et des meubles de bois répandent une bonne odeur.

" El'onora est un belle maison! " m'exclame je, radieuse. C'est fantastique, et je me laisse tomber sur un tapis en riant et en enfonçant mes doigts dans les fils....

Par Leirae Dynair- le 4/2/2002 à 18:00:43 (#858740)

[Leirae]



Je la regarde se trémousser sur le tapis a l'entrée ...
Subjuguée par sa joie de vivre ... elle découvre le monde ...
Pour son plus grand bonheur .... et le mien ...
Je lui sourit , je suis attendrie ... aux anges en voyant cette adorable petite fille ...
Alors je m'acroupis en faisant attention a mon ventre , porteur de vie en ce moment , puis je joue un peu avec Liane ...
Si peu pour etre heureuse ... si peu ...

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