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Par Norine Vaylor le 21/1/2002 Ă  16:31:37 (#757214)

La suite sera pour bientĂ´t... (Pas vraiment le temps en ce moment :( ).

Tout a commencé à la clarté de l'aurore, le décor n'était pas moins imposant que baigné par le soleil couchant. Un profond canyon serpentait les montagnes d'Arakas jusqu'à la plaine des tarentules. Les conifères touffus et peupliers aux écorces blanches tapissaient, la vallée piquetée d'énormes promontoires vermeils pointant leurs lèvres lisses dans la moquette végétale. Ces falaises se succédaient en autant de marches naturelles, taillées pour des jambes de titan, jusqu'aux sommets de la chaîne montagneuse.
Des crêtes acérées flanquaient la vallée comme des rangées de dents aiguisées. Elles composaient des murs naturels aussi escarpés et réguliers que des tuiles sur le toit d'une maison. Les cimes se veinaient d'ocres chaudes, conférant à toute la vallée une étrange impression de crépuscule.
De temps à autre, le ruban argenté d'un ruisseau dévalait d'un des coteaux du canyon, pour s'achever en bouquet d'écume.

-Nous vous accompagnons dans cette passe décréta le capitaine de la garde royale, serrant la mâchoire.
-Que savez vous sur notre périple répliqua l'elfe ?
-Plus que vous ne pourriez croireÂ… dit-il en fixant la jeune femme aux oreilles pointues.
-Bien, dans ce cas c’est d’accord j'espère que vous ainsi que les soldats qui sont avec vous ne servirez pas de fardeau pour moi et mes compagnons.

Le groupe était composé d'une elfe charismatique qui semblait être magicienne avec un long sceptre qu'elle tenait dans sa main droite, de deux humains, l'un était à priori guerrier il portait une armure de mithrill avec une énorme Hache dans le dos, l'autre prêtre par sa grande robe blanche qui retombait le long de ses chevilles avec un fléau qui avait l'air d'être d'une qualité supérieure à ceux que l'on pouvait trouver dans une armurie moderne, ainsi qu'un Capitaine de la Garde Royale suivit de trois soldats tous vêtus d'armure de plate et d'épées longues sauf le capitaine qui lui portait une épée large.

-Nous devrions nous arrêter la, dit d'un ton sec l'elfe…Elle était très nerveuse durant la quête qu'elle se devait d'accomplir.
-Je pense qu'il serait préférable pour tout le monde, nous avons marché toute la journée, nous aurions sans doute mieux fait de louer des chevaux. Chuchota le soldat à son capitaine.
-Peut-être mais il fallait y penser avant rétorqua le guerrier à la grosse hache.
-Silence dit l'elfe Ă  voix basse.

Un bruit se fut entendre dans un buisson non loin de la ou ils avaient décidés d'installer leur campement.

Le Capitaine ordonna Ă  un garde d'aller voir ce qui s'y passait.
Il s'exécuta dans les cinq secondes qui suivirent l'ordre.

Le reste du groupe commença à établir le camp.

Le soldat revint dÂ’un air suspicieux, il nÂ’Ă©tait pas sur de ce quÂ’il avait vu.

Un gobelin sorti de sa cachette muni d’une arbalète légère et d’une énorme cicatrice sur le torse.
Il ne mesurait pas plus de six pieds, avait les yeux jaunes avec de grosses mains effritées par le froid.
Prononçant des mots dans une langue qu’apparemment personne ne comprenait il avait l’air obstiné à vouloir dépouiller de leurs possessions tous les aventuriers qui passait dans cette forêt.

Tous dégainèrent leur arme, ils ne savaient pas à quoi s’attendre, ce gobelin n’était sûrement pas seul.
En effet en l’espace de dix secondes ils étaient encerclés par une dizaine de gobelins, tous armés d’arbalète légère avec un air très menaçant.

Les aventuriers n’avaient pas l’air d’être inquiet, après tout ce n’était que des gobelins, rien de plus.
Un Gobelin se mit Ă  parler en commun, il avait lÂ’air un peu plus imposant que les autres et dit :
-Si vou vulé vivr doné nus vo’ t or !
Il n’était qu’a moitié crédible.

LÂ’elfe se mit Ă  rire.

Le Gobelin prononça un mot que seul les siens pouvaient comprendre.

Et le combat sÂ’engagea.

Le premier soldat attaqua le gobelin qui se trouvait juste en face de lui, il lui envoya un énorme coup d’épée dans le ventre, le gobelin tomba raide sur le sol.

Les deux autres soldats eux chargèrent quatre gobelins dissimulés dans un fourré.

Le Capitaine lui coupa la tête du gobelin qui avait l’air plus costaud que les autres avec une facilité inouïe.

Le Prêtre s’occupa de faire descendre deux gobelins qui s’étaient réfugiés dans un arbre à une hauteur d’un mètre, ils avaient mal choisit.
Après les avoir fait chuter il leur asséna un puissant coup dans le dos, qui les laissa sans signe de vie.

Le guerrier Ă  la grosse Hache lui coupa un gobelin en deux sans trop de mal.

Les deux agresseurs qui restaient prirent la fuite pendant la bataille.

Tout le groupe en Ă©tait sorti sans aucune blessure.

Le soir arrivaÂ…

Il faisait sombre, et le feu éclairait seulement sur cinq mètres de rayon.
Le groupe devait s'en contenter.

Nous ne connaîtrons guère le repos cette nuit observa l'elfe.
-Oui Ă  ce propos qui commence le tour de garde ?
-Moi répondis le prêtre.

-Bien, allons nous reposer, Keldorn tu prendras le relais la moitié de la nuit arrivée.
-D'accord répondit le guerrier à la grosse Hache.



De ses yeux aussi profonds et noirs que la nuit, Keldorn observait les ombres évoluant parmi les racines d'un peuplier arraché de terre. Un vent puissant hantait la forêt obscure, secouait les branchages évoquait des silhouettes ambiguës de son souffle mystérieux. Des nuages flottaient sous la clarté lunaire.

Le guerrier ne pouvait s'empêcher de penser au danger qui les attendait à StoneHeim, une Ile dont aucun aventurier n’était encore revenu, mais sa meilleure amie Arilyn l'elfe lui même et le reste du groupe se devaient de trouver cette cape aux reflets bleux, pour préserver le Royaume d'Althéa.

En effet le Roi Théodore avait demandé au capitaine de sa garde et ses trois meilleurs soldats d'accompagner les aventuriers jusqu' au château de Baine.
Il se trouve que le Capitaine nommé Deverell a désobéit à son Roi en continuant la route avec Arilyn, Keldorn et Malkar.

Deverell savait combien il coûtait de désobéir un ordre du Roi, mais il s'y est quand même risqué, sachant très bien l'enjeu de la mission.

D'après le Roi Théodore, si cette cape n'était pas retrouvée avant six décades, le Royaume entier tomberait dans le chaos, il s'avère qu'il n’a pas donné plus d'explications.

Keldorn se lamentait sur lui même…pourquoi cette cape était si importante pour Althéa, depuis quand les capes sauvent-elles les Royaumes … ? Il ne savait plus quoi penser.

La nuit continua son déroulement sans encombres.


A l'aube Arilyn fut la première à se lever, la nuit s'était très bien passée contrairement à ce qu'elle pensait la veille. Elle porta la gourde à ses lèvres, la jeune elfe crut sentir de la fumée, ce qui n'était guère étonnant avec l'atmosphère étouffante malgré l’absence du soleil, qui avait tout simplement omis de se lever ce matin-là.

Elle sorti son grimoire et commença à étudier ses sorts.

Le PrĂŞtre se leva Ă  son tour et fit de mĂŞme.

Keldorn le succéda, il avait les yeux injectés de sang contrairement à Malkar qui lui avait certes passé la moitié de la nuit à veiller mais qui était à vue d’œil en pleine forme.
Le capitaine Deverell ainsi quÂ’un Garde continuaient leur nuit.
Tandis que les deux autres soldats eux déballaient leur ration sèche pour remplir leur estomac qui grognait depuis qu’ils s’étaient levés.

Malkar eut fini dÂ’Ă©tudier ses sorts et se joignit aux soldats.
Quant à Arilyn elle dégustait seule. On pouvait lire une très grosse inquiétude sur son visage, et elle s’exprimait rarement.

Deverell suivit de son soldat se joignirent Ă©galement Ă  Malkar et les deux autres gardes.

-Dans une heure il faut que nous ayons levé le camp. Dit l’elfe.

Le groupe :Â…

A suivre.

Par Carpy -Dyhan- le 24/1/2002 Ă  20:43:26 (#778514)

Ou se trouve ce mysterieux chateau de Baine ? ne serais ce pas Bane ?

Par Mage Agaroth le 24/1/2002 Ă  22:07:59 (#779276)

remontage :p

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Par Mind