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Gabrielle Knight pour Gwen

Par Gabrielle Knight le 12/9/2000 à 19:04:00 (#191442)

Salut, Gwen. Heureuse de retrouver une voix féminine parmi ses coeurs d'artichauts. Pas tous, il y a des gentlemen. Tu apprendras à les connaîtres. Qu'est-ce que tu fais dans la vie ? Tu étudie en qu'elle classe ? Tu habites où ?



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Par Braxus le 12/9/2000 à 22:01:00 (#191443)

En fait Gwen c juste son nick mais je sais c quoi son vrai nom(c mon cousin)c pas vraiment féminin!!! :D :D :D

Par Gwen la belle le 12/9/2000 à 22:17:00 (#191444)

lolo sti que t con braxus ta révéler mon identiter non mais c po grave a mes au faite gabrielle ma répondre a tes question quand oubli pas que mon perso est une fille quand meme ben j'ai 14 ans pis je suis en secondaire deux pis j'ai doubler ma sixiem anner pis je vis au québec a beauport et j'aimerais que tu me fasse une histoire pour mon perso son tellement hot et mon perso c une demi-elfe mage/clerc son nom est Aerie et quand tu ecrira le texte et tu pronocera Aerie ben met entre parenthèse Gwen la belle pour que le monde sache qui est Aerie ok tu serait fine de faire sa pour moi et esseille de faire l'histoire de la vrai Aerie pis mais en plus gros ok bye!

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Gwen Stefani

Par Baerauble le 13/9/2000 à 0:29:00 (#191445)

Gabrielle serait-ce indiscret de te demander si tu ne serait pas une écrivaine car j'ai rarement lu d'aussi bonne histoire fantastique et je le dit sinc`rement.

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Alyr, druide fan des histoire de Gabrielle Knight

Par Gabrielle Knight le 13/9/2000 à 12:20:00 (#191446)

Perheaps... my dear. Perheaps...

En tout cas si Gwen veut une histoire pour son personnage, il faut qu'il me donne sa classe, son alignement et son âge afin que je puisse faire quelque chose pour lui...

Sniff, il n' y donc pas de femme sur ce forum... je suis la seule...

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Par Braxus le 13/9/2000 à 18:10:00 (#191447)

C'est pas que t'est la seule femme mais les joueurs n'ont pas tous des gars!!!Comme Gwen c moi qu'a fait son Aerie c une demi-elfe age?
c une fille pis c une mage-clerc,j'espère que sa va t'aider
Braxus le sauveur des Royaumes Oubliés...

Par Gwen la belle le 13/9/2000 à 22:00:00 (#191448)

ouin c comme braxus disait je suis une demi-elfe clerc/mage mon age 26ans loyal neutre (parce que a se méfis de tout le monde elle est assez solitaire meme si elle fait partie dune guilde) j'espere que sest renseignement t'aiderons un peu ah! et aussi oubli pas que Aerie est unes ancienne averielle Bye! a plus

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Gwen Stefani

Par Gwen la belle le 14/9/2000 à 1:06:00 (#191449)

Alors quand va tu faire mon histoire Gabrielle j'attends toujours a bientot

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Gwen Stefani

Par Baerauble le 14/9/2000 à 1:33:00 (#191450)

je crois qu'a 10h du soir ou a 1h du matin elle doit dormir non?

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Alyr, Druide Vengeur

Par Gwen la belle le 14/9/2000 à 4:06:00 (#191451)

ouin ben moi je reste au quebec pis ferme don ton esti d'grand gueule tabarnak destie siboire si je veut yenvoyer un message ben to po un criss de mots a dire la dessus pis c a elle que je parlais maissemble pis tu peut voir que la belle Gwen a peut se facher plus fort que sa

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Gwen Stefani

Par Braxus le 14/9/2000 à 18:05:00 (#191452)

Tu sais que tu peut etre renvoyé du forum pour c'est gros mots.Moi je ferais attention à ta place...ça pourrait etre dangereux avec un paladin qui n'aime pas ces chose la http://forums.jeuxonline.info/rolleyes.gif

Par Gabrielle Knight le 14/9/2000 à 19:58:00 (#191453)

Pour ‘Gwen la Belle’, le ‘Quebecois’… si cela ne te plait pas, c’est pareil, tu avais cas me donner plus d’éléments… Aérie, connais pas, je ne lis que des livres écrits en français généralement sauf s’ils ont été correctement traduits... J’ai fait dans le Neutre ou le Bon pour l’alignement. Je risque d’être assez prise dans les semaines qui viennent par mon travail. Merci d’envoyer des mails à mon adresse si vous avez besoin de moi (ou si vous voulez papoter) car je ne regarderais pas toujours sur ce forum. Alors je vais me concentrer sur les écrits de la guilde si vous le voulez bien sauf s’il faut rendre service à une vraie demoiselle ce coup ci.

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«Une Aérie, oui, cela me dit quelque chose… Attendez que je me souvienne. Une Aérie vous dites ? Il y a longtemps alors…»

«Oui, grand-père. Il y a très longtemps. A l’époque où tes yeux voyaient encore bien et où tu trappais encore les fourrures. Une petite fille blonde, svelte et réservée certainement. Dans un des villages de cette vallée. Peut-être un peu plus haut dans la montagne...»

«Ah messire, oui ! Maintenant que vous rappelez à mon bon souvenir ces cheveux d’or dans le soleil et son rire si clair lorsqu’elle jouait avec nos enfants. Une drôle de fille, hein ? Si menue, parfois silencieuse. Toujours sensée et douce avec ce drôle d’air que lui donnait ces oreilles et ces yeux… Je crois me souvenir qu’elle a été élevée par la veuve Shanadril. »

Le vieil homme se tu brusquement. Le silence s’abattit sur son visage comme un manteau de neige sur la montagne. De temps en temps, une bouffée sur sa pipe éteinte venait interrompre une réflexion qui semblait sans fin. La monture du cavalier s’ébroua s’impatientant de ne pouvoir s’écarter du chemin pour paître à loisir.

«Parle ! Dis-moi si tu la bien connue, comment était-elle ? Où vivait-elle ? Se trouve-t-elle encore dans la vallée ? Tu crois, dis-tu, tu crois qu’elle a été élevée par la veuve Shanadril ? Tu crois, ou tu en es sûr ! Attention, pas de radotages avec moi ! Qui est cette Shanadril ?»

«C’est que… noble sir…voyez-vous…». Nouvelle interruption gênée. Le vieillard baissait la tête et même s’il était incapable de regarder ses sabots de bois, on aurait pourtant juré qu’il les contemplait tant était grand son entêtement à fixer le néant dans cette direction. Il retira machinalement la pipe de ses lèvres pour la glisser dans une des poches de sa veste en peau de mouton retournée.

«Mais enfin parle, vieux machin ! L’hivers n’est pas encore là pour te geler la cervelle et la douce chaleur de cet automne indien devrait t’encourager à te remémorer tes jeunes années ! Tiens, prends cette pièce jaune dont le poids t’éclaircira la mémoire.»

«Non, je vous en prie, noble seigneur. Gardez votre or, messire. C’est une histoire bien ancienne et je pense qu’il vaudrait mieux parler du présent n’est-ce pas ?. Et puis, je crois bien que cette fille a disparue de la vallée vers son quinzième printemps. Ne cherchez plus par chez nous, vous ne la trouverez pas.»

Le cavalier sursauta, ses mains se crispèrent sur le pommeau en cuir de sa selle. Il perdait patience. Qu’est-ce que c’était que ce charabia… Un vieil homme ayant peur des fantômes et qui n’osait se replonger dans le passé ? Même pour une pièce d’or ? Lentement, il descendit de sa monture en dépliant ses jambes pour se dégourdir. Puis il redressa sa carcasse monumentale avec des petits mouvements des épaules pour essayer d’en chasser les douloureuses courbatures. S’approchant d’un pas lourd, il écarta les fourrures qui le recouvraient pour dégager la hache accrochée dans son dos. D’une main lasse, il retira le casque à cornes sous lequel des gouttes d’une moiteur salée coulaient jusque sur ses sourcils. Il prit une bonne inspiration d’air frais et regarda tout autour, la montagne tranquille et ces forêts majestueuses d’épineux qui en couvrait les pentes abruptes. Se tournant à nouveau vers le paysan immobile et inquiet sur le pas de sa chaumière, il approcha violemment son visage tout contre le sien pour murmurer dans son oreille :

«Ecoute. Ecoute moi bien. Je ne suis que l’avant-garde d’une nuée de cavaliers berserkirs sur-entraînés qui campent actuellement en aval au plus près du torrent pour masquer le bruit de leur meute. Notre seigneur, celui qui paye notre horde de mercenaire, est d’une cruauté et d’une sauvagerie rare. Son regard est de glace et je me demande parfois s’il a des sentiments. Vois-tu, si je n’ai pas les réponses qu’il attend. Là. Tout de suite. Je pense qu’il viendra lui-même les chercher tant cette fille, pour une raison que j’ignore, importe pour lui. Alors, si tu veux encore sentir les froids de l’hivers sur tes joues et la bises s’infiltrer sous ta porte dans quelques semaines, parle-moi grand-père.»

Le vieil homme s’agita, maintenu qu’il était contre le visage en sueur du guerrier. La peur commençait à s’infiltrer dans sa carcasse percluse de rhumatismes. Son esprit en ébullition pris conscience de la fragilité de ce corps octogénaire qui le trahissait si souvent ces derniers temps. Ces yeux aveuglés, écarquillés sur le vide, il éructa un «je vais tout vous dire» à peine reconnaissable.

«Tu fais bien. Tu fais bien, crois-moi. On va s’asseoir à ta table. Et tu vas tout me raconter brave homme.»

«Eh, bien, c’était une fille de dryade à ce que l’on dit. Une dryade qui avait été violentée par des soudards après la guerre des champs d’Ovenone. Des hommes du Seigneur de Haine, Elrhin Loch’barr.»

«Les dryades vivent pas par ici, inculte montagnard. C’était une elfe et ces hommes très certainement des Templier du Loch’Barr… Mais continue, je vais me débrouiller avec tes croyances et tes sornettes rebrodées.»

«C’est une sorcière, la veuve Shanadril, qui vivait seule près du col des choucas (corbeaux gris des hautes montagnes). C’est elle qui a découvert la pauvre dryade mourante dans un buisson de la clairières des trois pins noirs. Elle a recueillie et élevée l’enfant mais ne pouvait rien pour la mère trop épuisée par l’accouchement et les pertes de sang. Les loups rôdaient déjà autour de la clairière d’après ce qu’elle en a bien voulu raconté à l’un ou l’autre. On les voyait très rarement les deux filles d’autant que la sorcière nous avait apporté de mauvaises récoltes et un mauvais sort sur le fils de la tantine, celui qu’a le pied bot ; ça nous encourageais pas à s’approcher de leur chaumière. Puis vers l’âge de 8 ans, la petite, elle l’a envoyée au couvent des prêtresses d’Helm pour étudier en semaine et s’instruire à la petite bourgade des Chamois Blancs. Avec quel argent ? Mystère. Peut-être celui qu’elle monneyait pour ses sortilèges de malheur !. Et c’est l’année des quinze ans d‘Aérie que les gars du village sont monté à la chaumière lincher la Shanadril et brûler sa maison ou alors qu’elle répare tous les sortilèges qui s’abattaient sur nos têtes. Ca a mal tourné à ce qu’on dit car elle voulait pas défaire ses mauvais sorts et combattre le mauvais œil. C’était la fatalité qu’elle disait. On a raconté à la petite qu’il fallait qu’elle se marie avec Gauthier Pierrefendre, le fils du forgeron et qu’on avait rien pu faire pour la Shanadril contre des brigands qu’avaient passé le col. Mais Aérie a beaucoup pleurée, je sais pas si elle a vraiment cru à notre histoire d’autant qu’elle savait toute la rancœur que portaient les gens pour la Shanadril. Elle est partie et elle est plus jamais revenue, milles marmottes !»

«Donne-moi les noms des hommes qui sont montés voir la Shanadril pour lui faire rendre gorge !» gronda le guerrier.

Le montagnard s’agita sur son siège et sorti la pipe de sa poche avant de l’y remettre quelques secondes plus tard. Son hésitation fut de courte durée.

«Ben, y avait le Gros Jean et son copain Tom les deux bûcherons, le meunier Arnaud, les fils du maire et du forgeron, Tarl le berger, Guillaume le cordonnier, Jacques et Enguerrand les cultivateurs du lieu dit des ardoises, le fermier Gilbert et ses quatre fils, le mari de la tantine… pis moi.»

Le cavalier ferma les yeux. Les berserkirs, s’était un demi mensonge. Ils campaient bien dans la vallée et il avait à peine une journée d’avance sur eux. Mais il devait ramener Aérie avant que ses farouches guerriers ne mettent la main sur elle. Il recherchait Aérie pour les prêtresses de Helm depuis plus d’un mois. Un des prophètes de Helm aurait crié son nom pendant 2 jours et trois nuits de délire. Qu’elle mission ou qu’elle importance pouvait-elle bien revêtir aux yeux de son dieu pour que tant de personnes veuillent la retrouver. Un instant, il avait suivi sa trace à Port Kar mais celle-ci datait de la fin de l’année dernière. C’est dans ces vallées reculées où se perdaient les origines de sa naissance qu’il pensait qu‘elle avait trouvé refuge. Mais il semblait bien avoir fait fausse route une fois de plus… La suite de l’histoire d’Aérie, il ne la connaissait que trop bien. C’était une prêtresse magicienne douée qui avait très vite monté les échelons de la hiérarchie des Temples de Helm ainsi que les cercles de connaissance des arcanes. Alliant retraites monastiques, études de la sorcellerie, aventures, quêtes glorieuses, bontés et abnégation, Aérie, connue dans les royaumes oubliés pour ses bienfaits légendaires, devait être ordonnée Grande Prêtresse prochainement. Tous les membres et agents actifs du Temple étaient à sa recherche. Elle s’était volatilisée au printemps de l’année dernière, pour disait-elle, trouver un artefact cristallin d’une immense valeur pour la cause du bien et qui devait ne pas tomber entre de mauvaises mains. De sombres forces s’étaient réveillées et oeuvraient dans l’ombre pour s’approprier l’artefact.

«Personne n’a demandé après Aérie dernièrement ? Personne n’est repassé dans la vallée, un étranger, quelque chose de bizarre ?»

«En dehors de vous…rien. Ah, si. Il y a bien un chevalier en armure qui est passé dans la nuit il y a 8 jours. Il remontait vers les cols.»

« Comment sais-tu qu’il ou elle était en armure ?»

«Ben, j’ai le sommeil léger et l’ouïe fine. Ca grinçait. De plus, je suis aller sur le chemin le lendemain matin relever les traces de sabot. Enfoncées de deux phalanges qu’elles étaient…».

«Grand-père, merci pour tout tes discours. Prends la pièce d’or pour te chauffer et te nourrir le mois à venir. Maintenant, je dois te dire que les berserkirs sont mes ennemis. Ils arriveront demain vers midi. Cache-toi d’ici là. Sinon tu risques de payer tes crimes sur la Shanadril et de ne pas passer l’hivers prochain. Préviens les gens du village qu’ils emmènent les filles et les femmes dans la forêt.»


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Par Gabrielle Knight le 14/9/2000 à 19:59:00 (#191454)

Pour ‘Gwen la Belle’, le ‘Quebecois’… si cela ne te plait pas, c’est pareil, tu avais cas me donner plus d’éléments… Aérie, connais pas, je ne lis que des livres écrits en français généralement sauf s’ils ont été correctement traduits... J’ai fait dans le Neutre ou le Bon pour l’alignement. Je risque d’être assez prise dans les semaines qui viennent par mon travail. Merci d’envoyer des mails à mon adresse si vous avez besoin de moi (ou si vous voulez papoter) car je ne regarderais pas toujours sur ce forum. Alors je vais me concentrer sur les écrits de la guilde si vous le voulez bien sauf s’il faut rendre service à une vraie demoiselle ce coup ci.

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«Une Aérie, oui, cela me dit quelque chose… Attendez que je me souvienne. Une Aérie vous dites ? Il y a longtemps alors…»

«Oui, grand-père. Il y a très longtemps. A l’époque où tes yeux voyaient encore bien et où tu trappais encore les fourrures. Une petite fille blonde, svelte et réservée certainement. Dans un des villages de cette vallée. Peut-être un peu plus haut dans la montagne...»

«Ah messire, oui ! Maintenant que vous rappelez à mon bon souvenir ces cheveux d’or dans le soleil et son rire si clair lorsqu’elle jouait avec nos enfants. Une drôle de fille, hein ? Si menue, parfois silencieuse. Toujours sensée et douce avec ce drôle d’air que lui donnait ces oreilles et ces yeux… Je crois me souvenir qu’elle a été élevée par la veuve Shanadril. »

Le vieil homme se tu brusquement. Le silence s’abattit sur son visage comme un manteau de neige sur la montagne. De temps en temps, une bouffée sur sa pipe éteinte venait interrompre une réflexion qui semblait sans fin. La monture du cavalier s’ébroua s’impatientant de ne pouvoir s’écarter du chemin pour paître à loisir.

«Parle ! Dis-moi si tu la bien connue, comment était-elle ? Où vivait-elle ? Se trouve-t-elle encore dans la vallée ? Tu crois, dis-tu, tu crois qu’elle a été élevée par la veuve Shanadril ? Tu crois, ou tu en es sûr ! Attention, pas de radotages avec moi ! Qui est cette Shanadril ?»

«C’est que… noble sir…voyez-vous…». Nouvelle interruption gênée. Le vieillard baissait la tête et même s’il était incapable de regarder ses sabots de bois, on aurait pourtant juré qu’il les contemplait tant était grand son entêtement à fixer le néant dans cette direction. Il retira machinalement la pipe de ses lèvres pour la glisser dans une des poches de sa veste en peau de mouton retournée.

«Mais enfin parle, vieux machin ! L’hivers n’est pas encore là pour te geler la cervelle et la douce chaleur de cet automne indien devrait t’encourager à te remémorer tes jeunes années ! Tiens, prends cette pièce jaune dont le poids t’éclaircira la mémoire.»

«Non, je vous en prie, noble seigneur. Gardez votre or, messire. C’est une histoire bien ancienne et je pense qu’il vaudrait mieux parler du présent n’est-ce pas ?. Et puis, je crois bien que cette fille a disparue de la vallée vers son quinzième printemps. Ne cherchez plus par chez nous, vous ne la trouverez pas.»

Le cavalier sursauta, ses mains se crispèrent sur le pommeau en cuir de sa selle. Il perdait patience. Qu’est-ce que c’était que ce charabia… Un vieil homme ayant peur des fantômes et qui n’osait se replonger dans le passé ? Même pour une pièce d’or ? Lentement, il descendit de sa monture en dépliant ses jambes pour se dégourdir. Puis il redressa sa carcasse monumentale avec des petits mouvements des épaules pour essayer d’en chasser les douloureuses courbatures. S’approchant d’un pas lourd, il écarta les fourrures qui le recouvraient pour dégager la hache accrochée dans son dos. D’une main lasse, il retira le casque à cornes sous lequel des gouttes d’une moiteur salée coulaient jusque sur ses sourcils. Il prit une bonne inspiration d’air frais et regarda tout autour, la montagne tranquille et ces forêts majestueuses d’épineux qui en couvrait les pentes abruptes. Se tournant à nouveau vers le paysan immobile et inquiet sur le pas de sa chaumière, il approcha violemment son visage tout contre le sien pour murmurer dans son oreille :

«Ecoute. Ecoute moi bien. Je ne suis que l’avant-garde d’une nuée de cavaliers berserkirs sur-entraînés qui campent actuellement en aval au plus près du torrent pour masquer le bruit de leur meute. Notre seigneur, celui qui paye notre horde de mercenaire, est d’une cruauté et d’une sauvagerie rare. Son regard est de glace et je me demande parfois s’il a des sentiments. Vois-tu, si je n’ai pas les réponses qu’il attend. Là. Tout de suite. Je pense qu’il viendra lui-même les chercher tant cette fille, pour une raison que j’ignore, importe pour lui. Alors, si tu veux encore sentir les froids de l’hivers sur tes joues et la bises s’infiltrer sous ta porte dans quelques semaines, parle-moi grand-père.»

Le vieil homme s’agita, maintenu qu’il était contre le visage en sueur du guerrier. La peur commençait à s’infiltrer dans sa carcasse percluse de rhumatismes. Son esprit en ébullition pris conscience de la fragilité de ce corps octogénaire qui le trahissait si souvent ces derniers temps. Ces yeux aveuglés, écarquillés sur le vide, il éructa un «je vais tout vous dire» à peine reconnaissable.

«Tu fais bien. Tu fais bien, crois-moi. On va s’asseoir à ta table. Et tu vas tout me raconter brave homme.»

«Eh, bien, c’était une fille de dryade à ce que l’on dit. Une dryade qui avait été violentée par des soudards après la guerre des champs d’Ovenone. Des hommes du Seigneur de Haine, Elrhin Loch’barr.»

«Les dryades vivent pas par ici, inculte montagnard. C’était une elfe et ces hommes très certainement des Templier du Loch’Barr… Mais continue, je vais me débrouiller avec tes croyances et tes sornettes rebrodées.»

«C’est une sorcière, la veuve Shanadril, qui vivait seule près du col des choucas (corbeaux gris des hautes montagnes). C’est elle qui a découvert la pauvre dryade mourante dans un buisson de la clairières des trois pins noirs. Elle a recueillie et élevée l’enfant mais ne pouvait rien pour la mère trop épuisée par l’accouchement et les pertes de sang. Les loups rôdaient déjà autour de la clairière d’après ce qu’elle en a bien voulu raconté à l’un ou l’autre. On les voyait très rarement les deux filles d’autant que la sorcière nous avait apporté de mauvaises récoltes et un mauvais sort sur le fils de la tantine, celui qu’a le pied bot ; ça nous encourageais pas à s’approcher de leur chaumière. Puis vers l’âge de 8 ans, la petite, elle l’a envoyée au couvent des prêtresses d’Helm pour étudier en semaine et s’instruire à la petite bourgade des Chamois Blancs. Avec quel argent ? Mystère. Peut-être celui qu’elle monneyait pour ses sortilèges de malheur !. Et c’est l’année des quinze ans d‘Aérie que les gars du village sont monté à la chaumière lincher la Shanadril et brûler sa maison ou alors qu’elle répare tous les sortilèges qui s’abattaient sur nos têtes. Ca a mal tourné à ce qu’on dit car elle voulait pas défaire ses mauvais sorts et combattre le mauvais œil. C’était la fatalité qu’elle disait. On a raconté à la petite qu’il fallait qu’elle se marie avec Gauthier Pierrefendre, le fils du forgeron et qu’on avait rien pu faire pour la Shanadril contre des brigands qu’avaient passé le col. Mais Aérie a beaucoup pleurée, je sais pas si elle a vraiment cru à notre histoire d’autant qu’elle savait toute la rancœur que portaient les gens pour la Shanadril. Elle est partie et elle est plus jamais revenue, milles marmottes !»

«Donne-moi les noms des hommes qui sont montés voir la Shanadril pour lui faire rendre gorge !» gronda le guerrier.

Le montagnard s’agita sur son siège et sorti la pipe de sa poche avant de l’y remettre quelques secondes plus tard. Son hésitation fut de courte durée.

«Ben, y avait le Gros Jean et son copain Tom les deux bûcherons, le meunier Arnaud, les fils du maire et du forgeron, Tarl le berger, Guillaume le cordonnier, Jacques et Enguerrand les cultivateurs du lieu dit des ardoises, le fermier Gilbert et ses quatre fils, le mari de la tantine… pis moi.»

Le cavalier ferma les yeux. Les berserkirs, s’était un demi mensonge. Ils campaient bien dans la vallée et il avait à peine une journée d’avance sur eux. Mais il devait ramener Aérie avant que ses farouches guerriers ne mettent la main sur elle. Il recherchait Aérie pour les prêtresses de Helm depuis plus d’un mois. Un des prophètes de Helm aurait crié son nom pendant 2 jours et trois nuits de délire. Qu’elle mission ou qu’elle importance pouvait-elle bien revêtir aux yeux de son dieu pour que tant de personnes veuillent la retrouver. Un instant, il avait suivi sa trace à Port Kar mais celle-ci datait de la fin de l’année dernière. C’est dans ces vallées reculées où se perdaient les origines de sa naissance qu’il pensait qu‘elle avait trouvé refuge. Mais il semblait bien avoir fait fausse route une fois de plus… La suite de l’histoire d’Aérie, il ne la connaissait que trop bien. C’était une prêtresse magicienne douée qui avait très vite monté les échelons de la hiérarchie des Temples de Helm ainsi que les cercles de connaissance des arcanes. Alliant retraites monastiques, études de la sorcellerie, aventures, quêtes glorieuses, bontés et abnégation, Aérie, connue dans les royaumes oubliés pour ses bienfaits légendaires, devait être ordonnée Grande Prêtresse prochainement. Tous les membres et agents actifs du Temple étaient à sa recherche. Elle s’était volatilisée au printemps de l’année dernière, pour disait-elle, trouver un artefact cristallin d’une immense valeur pour la cause du bien et qui devait ne pas tomber entre de mauvaises mains. De sombres forces s’étaient réveillées et oeuvraient dans l’ombre pour s’approprier l’artefact.

«Personne n’a demandé après Aérie dernièrement ? Personne n’est repassé dans la vallée, un étranger, quelque chose de bizarre ?»

«En dehors de vous…rien. Ah, si. Il y a bien un chevalier en armure qui est passé dans la nuit il y a 8 jours. Il remontait vers les cols.»

« Comment sais-tu qu’il ou elle était en armure ?»

«Ben, j’ai le sommeil léger et l’ouïe fine. Ca grinçait. De plus, je suis aller sur le chemin le lendemain matin relever les traces de sabot. Enfoncées de deux phalanges qu’elles étaient…».

«Grand-père, merci pour tout tes discours. Prends la pièce d’or pour te chauffer et te nourrir le mois à venir. Maintenant, je dois te dire que les berserkirs sont mes ennemis. Ils arriveront demain vers midi. Cache-toi d’ici là. Sinon tu risques de payer tes crimes sur la Shanadril et de ne pas passer l’hivers prochain. Préviens les gens du village qu’ils emmènent les filles et les femmes dans la forêt.»


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Par Baerauble le 14/9/2000 à 22:29:00 (#191455)

Moi je n'ai rien contre toi gwen je ne fais qu'énoncer les fait. Mois aussi je reste au Québec et j'attend le lendemain les réponse lorsque j'envoie un message tard par pure respect de nos amis les Francais

ho ce n'ai pas pour copier sur gwen mais jaimerais bien (si tu a le temps bien sur cher Gabrielle) que écrive un récit sur mon druide
Voici l'essentiel de l'information: druide Vengeur des Seleane demi-elfe mâle 90 ans et évidament neutre strict

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Alyr, Druide Vengeur

Par Gabrielle Knight le 14/9/2000 à 22:52:00 (#191456)

Averielle ou Séléane, je ne sais pas ce que ça veut dire mes anges...

Moi je lis Salammbo de Flaubert c'est du souffle épique comme jamais, de l'héroïque fantasy avant l'heure. J'ai lu Tolkien aussi et quelques grands classiques mais c'est tout...

Je connais AD&D par des partie auxquelles j'ai participé et voilà tout...

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Par Braxus le 15/9/2000 à 0:02:00 (#191457)

Hooo très intelligente Gabrielle laisse moi allumer ta lanterne,les Avarielles sont une race d'elfes ailés comme la Vrai Aerie de BG2.Pour les Sélénaes ce sont des îles des RO.
Content de t'avoir aider...
...Braxus le sauveur des ROs...

Par Gwen la belle le 15/9/2000 à 1:16:00 (#191458)

merci gabrielle mais va tu continuer mon recit et pis une averielle c une demi-elfe (demi-averielle demi-elfe) pis aussi arrete de m'appler ton ange parce que si je me fache je pourrais me transformer en démon lol @+ et merci encore

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Gwen Stefani

Par Baerauble le 15/9/2000 à 2:33:00 (#191459)

si tu préf`re remplace les Seleane par la forêt de abre vivant(je ne me souviens plus du nom) de Tolkien et si tu peux essaye de parler dun événement qui dirigea mon chois pour être un druide Veneur

merci d'avance


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Alyr, druide Vengeur
qui est toujour un fan des histoire de Gk

Par Gabrielle Knight le 15/9/2000 à 10:59:00 (#191460)

Pour Braxus, ok, si tu n'allume en tout bien tout honneur que ma lanterne…

Pour Gwen la Belle, tu peut imaginer la suite, le cavalier rejoignant ou non le paladin et Aérie à la tombe de la Shanadril (sinon, il trouve des traces de leur passage, la tombe de Shanadril fleurie…). Une première charge de cavaliers Berserkir éclaireurs stoppée par les trois amis, le chant des épées et l’ouragan des sortilèges, la fuite vers le col et le royaume elfe des hautes vallées qui peut-être connaissent le cristal des mille mondes, un cheval qui se fracture le boulet dans un trou de marmotte, la panique, bref ce qui te fait plaisir. Mais c’est à toi de répondre aux questions qui ont été posées. Souhaites-tu qu’Aéril devienne une grande prêtresse, quel est son rôle dans l’équilibre des forces en présence etc…

Pour le reste, vous voyez que le côté bénéfique des anges est très rapidement emmerdant. Je préfère les démons de combats, ceux avec des dents de sabre, une queue annelée terminée par un crochet qui inocule une substance paralysante, des griffes puissantes et une armure naturelle à toute épreuve. Seulement quatre capacités spéciales pour devenir des cauchemars de paladin : sang acide, rapidité majeure (* 3 au déplacements et 6 attaques par round 4 griffes, une morsure et un coup de queue…), traverser les murs les sols et les plafonds, régénération PV et membres (sauf la tête).

Pour Baerauble, je mis mets dès que j’ai un moment, mais j’aimerais continuer l’histoire du cristal des mille mondes et écrire la sortie des souterrains pour le contrat de Gabrielle…


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Par Gabrielle Knight le 15/9/2000 à 11:03:00 (#191461)

Mais vous, vous préférez peut-être les démons de désir... n'est-ce pas Baldurien ?

Par Braxus le 15/9/2000 à 14:36:00 (#191462)

Pour Baldurien je sais pas mais moi,personne ne me détournera du droit
chemin!!!

Par Gabrielle Knight le 15/9/2000 à 14:42:00 (#191463)

Ah bon ? Va voir à quoi ressemble un démon de désir sur www.aubade.com en téléchargeant l'économiseur d'écran...

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Par Gabrielle Knight le 15/9/2000 à 15:45:00 (#191464)

Dark Rose Skvaedi suite, fragment 3 (à l'attention de Nijel si tu pense pouvoir continuer à faire vivre la guilde).

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Gabrielle, satisfaite, s’apprêtait à ressortir des appartements du fils du Duc d’Amn, sa mission accomplie. Elle allait franchir le pas de la porte des appartements pour repasser dans les souterrains quand un détail inattendu la figea sur place. Le couloir était éclairé. Lorsqu’elle avait pénétrée dans les appartements quelques instants plus tôt, le couloir était sombre et elle s’était bien gardée d’allumer les torches. Pour gagner de précieuses secondes, elle n’avait même pas caché les deux gardes de faction qui gisaient dans une mare de sang sur le seuil. L’un deux avait encore quelques convulsions parcourant son visage et ses avants-bras. Tendant l’oreille, elle perçut le cliquetis d’arbalètes en train d’être armées et une demi-douzaine de respirations qui remontaient le couloir face à la porte, les deux autres issues de part et d’autre de celle-ci restant dans la pénombre. La situation se corsait. D’autant plus que le couloir par lequel la soldatesque progressait était la seule issue à sa connaissance pour rejoindre la sortie par la falaise à l’arrière du palais en empruntant l’ancien tunnel de la tombe de Sakhar. Elle devait donc se résigner à choisir l’un des passages à gauche ou à droite avant que les gardes ne la confine totalement dans les appartements ducales puis appellent des renforts. Il fallait agir vite.


Une brutale explosion de lumière sur le seuil de la porte entraîna une violente riposte des soldats qui lâchèrent une rafale de carreaux. C’était ce qu’elle attendait et elle se jeta dans l’ouverture pour ricocher sur le chambranle de la porte et enfiler le couloir de droite. Sprint, tout en lâchant derrière elle des clous tétraédriques qui devaient causer quelques dommages aux pieds de ses poursuivants et lui permettre de prendre une minute d’avance. Elle déboucha sur un carrefour et pris sur la droite à nouveau pour se retrouver sur un palier d’escalier. C’était en fait, un conduit verticale large de 20 pieds sur la face intérieure duquel courait un escalier en spirale. Le centre de ce monumental escalier de pierre était vide et l’on pouvait distinguer en se penchant au dessus de la main courante une dizaine de paliers vers le haut et peut-être moitié moins vers le bas.


Des hurlements à glacer le sang, amplifiés par les échos, montèrent du souterrain et lui indiquèrent que ses poursuivants venaient d’arriver à hauteur de ses mignardises.


Elle commença à grimper les escaliers à petites foulées pour ménager sa respiration. D’autant que les drogues se dissipaient lentement à nouveau et qu’une prise supplémentaire serait exclue sous peine de perdre totalement sa lucidité. Elle avait montée cinq paliers lorsque les gardes à sa poursuite débouchèrent en dessous d’elle dans la cage d’escalier en criant l’alerte. Quelques secondes après, des gardes surgissant du haut de l’escalier cette fois, une bonne dizaine, commencèrent à descendre à sa rencontre. Un carreau siffla sur la balustrade à sa gauche et un autre vint s’écraser sur une marche au dessus de sa tête.


Déroulant rapidement la corde en soie noire lui servant de ceinture, elle en accrocha l’extrémité à la balustrade, jeta deux fioles d’huile dans l’escalier en amont de sa position et se laissa basculer dans le vide en se retenant à peine à sa corde. Elle repassa à pleine vitesse devant le petit groupe de gardes qui montaient précipitamment les escaliers à sa suite. Elle atterrit durement sur la dalle du rez-de-chaussé de la cage d’escalier. Un carreau lui entama l’aisselle gauche amis la brûlure lui donna l’énergie nécessaire pour effectuer un roulé boulé dans le passage qui s’ouvrait devant elle et se mettre à couvert.


Son cerveau marchait à pleine vitesse. Elle devait trouver une issue rapidement sous peine de devoir se rendre. De plus, elle collectionnait les blessures depuis le début de cette opération : cuisse, légère entorse, aisselle... Des blessures superficielles certes, mais qui laisseraient des traces de sang derrière elle. Pas bon, ça. Pas bon du tout. Pas assez de temps pour se déguiser qui plus est : il aurait fallu tomber sur un domestique et elle n’en n’avait pas encore rencontrée… les plans des sous-sol du palais d’hivers défilaient devant ses yeux. Rien. Pas la moindre idée ne venait germer dans son esprit en feu pour la ramener à l’air frais de la surface. Ne pas paniquer ma belle. Garder la tête froide… froide, air frais… mille démons de combats ! Mais bien sûr ! Ce courant d’air qui s’engouffrait dans l’escalier, il venait bien de quelque part !


Gabrielle se trouvait devant une fleurine d’un pied et demi sur deux environ (faille naturelle dans le calcaire pour aérer les caves et les souterrains dans lesquels on mature les fromages). De l’air affluait par cette ouverture d’où suintait par ailleurs des gouttes de condensation. Elle fixa ses griffes d’escalades aux pieds et aux mains, bascula son sabre et son petit sac à dos sur son ventre pour s’aventurer dans le conduit.


Après une demi-heure de progression parfois en grimpant, parfois en rampant, elle déboucha à mi-hauteur sur la falaise de la tombe de Sakhar. Le vent s’était levé et les étoiles brillaient maintenant de tous leurs feux et l’on voyait relativement bien. De nombreuses troupes d’une dizaine d’hommes s’agitaient dans le découvert entre la falaise et la forêt. Ils portaient des torches et criaient beaucoup. Se fondant dans les ombres, elle parcourut rapidement la pente raide puis le découvert jusqu’à la lisière. Des chiens aboyaient dans les alentours et des appels se faisaient entendre, se rapprochant avec insistance… Elle sorti ses mocassins en peau de castor. Des mocassins bizarres dont les poils se trouvaient à l’extérieur au contact du sol. Elle sorti une petite boîte en os pleine d’une poudre de poivre et de piment dont elle commença à enduire les mocassins…



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Par Braxus le 15/9/2000 à 20:47:00 (#191465)

N'importe quoi que tu fasse je dit bien N'IMPORTE QUOI,rien ne me détournera du droi chemin.La loyauté et l'honneur son Bien plus important que tout ce que tu pourrait me faire!!!Les paladins sont fait pour le rester et ils le seront pour l'éternité.Ils n'y a rien à faire contre cela Gabrielle alors ils faudra apprendre à vivre avec eux ou être leur ennemi jusqu'à la mort!!!

PS:J'ai rien contre toi alors...

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