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Bouillon de souvenirs

Par Yolinne Ninette MIP le 24/11/2002 à 3:00:45 (#2630356)

Ah ces souvenirs imp√©rieux qui √©mergent d'une m√©moire embrum√©e de poussi√®re et de cette odeur de vieux qu'on sent dans les livres qui ont v√©cu... Certains parleraient de "livres qui puent", mais moi j'avoue que cette odeur me rappelle cette nostalgie qui vient m'impr√©gner lorsque mes oreilles charm√©es sont troubl√©es par ces musiques envo√Ľtantes... Vole vole petite aile... Imagine...Plus que les mots, au fin fond d'un d√©sert poussi√©reux, imagine, imagine tout le monde qui ne vivent que pour demain... M√™me si parfois tout ce beau monde est bless√©, comme tremp√© sous cette douce pluie de novembre, laissons nous √©couter ce coeur qui bat, ce coeur qui saigne... tous ces mots que je voudrais te dire, tout ce que je fais je le fais pour toi... Alors donne moi une raison d'√™tre femme, une raison de croire que je peux voler, d√©ployant mes ailes, et m'√©chouer dans tes bras... Que je puisse le sentir le sentir √† travers moi , ressentir les larmes prisonni√®res dans le ciel se d√©verser sur mon corps et mon visage.. J'aimerais changer le monde, pour me r√©veiller √† tes c√īt√©s √† jamais, o√Ļ le matin tu serais l√† enfin... C'est un amour peu ordinaire que je te porte, un amour qui me fait stagner dans ces pleurs de d√©sespoir.. J'aimerais tant gravir ces escaliers jusqu'au ciel, cette lumi√®re que tu repr√©sente et que je voudrais tant atteindre, cet id√©al qui me glisse entre les doigts.. Mais je ne suis rejointe que par ce c√īte obscur du Temps qui me ravage, seule contre tout, isol√©e.

Je ne souhaite aucun regret, aucune larme encore.. Je ne ressentirais qu'un sentiment √©trange endormi, sans bouger, tapi. Attente encore et toujours.. Une histoire sans fin en somme... R√™ver mes r√™ves, puisse ce que j'y verrai se produire sans faillir ! Je serais femme un jour... √ätre femme pour que tu me d√©sires, car tout ce je voudrais, c'est en somme vivre heureuse un peu avant de mourir, fr√īler cet espoir de t'avoir vu m'aimer ne serait ce qu'une seconde, d'avoir senti en ton regard cette braise qui me faisais fondre et qui me rendait aveugle... sans plus distinguer aucune couleur autre que celles que tu arborais.. Je suis pr√™te... pr√™te √† partir apr√®s avoir go√Ľt√© √† ces derniers d√©lices de fantasmes, ceux o√Ļ j'ai pu t'avoir contre moi l'espace de quelques secondes avant que tu ne t'effaces, happ√© par la r√©alit√©... Mmmm Mmmm Mmmm.... Si bien... j'aimerais ne plus m'enfuir... j'aimerais dormir... ne jamais me r√©veiller.... sombrer....



Pour les connaisseurs, vous reconnaitrez ptet d'ici de là toutes les connotations/extraits dérobés ;p

Yo*complètement jetée des fois :ange:*yo

Par Kerberos Dark le 24/11/2002 à 4:33:54 (#2630584)

:amour: :amour:
*aime beaucoup*

Par Dodgee MIP le 24/11/2002 à 10:18:48 (#2631010)

Il a suffit dun rien, un mot, une parole ou un simple regard, et d√©j√† les souvenirs reviennent, se bousculent et saffrontent dans une sarabande endiabl√©e. Lesprit est ce champ de bataille embrum√© o√Ļ les armes r√©sonnent avec fracas, un fouillis o√Ļ le brouillard est roi, o√Ļ les ombres sont reines. Et d√©j√† ils surgissent, embuscade du pass√©, ils ravivent ces braises qui ne demandent qu√† devenir flammes. Si vite, d√©j√† elles courent, consument les id√©es. Dans le feu brillent ces √©toiles, ces images d√©rob√©es, un peu de vie vol√©e, imagin√©e, r√™v√©e. Nest ce quun souvenir, que ces r√™ves d√©voil√©s ?

Et on tourne les pages, dune histoire sans fin. Elles s√©gr√®nent, une √† une, tant√īt vives, tant√īt sans lendemain. Certaines nous frappent, comme retenant notre main, dautres nous pressent, comme pour h√Ęter la fin. Ces souvenirs nont que nous, pour seul point commun. Seul. Les pages sont vieilles, us√©es, jaunies par le temps. Elles nous parlent dun pass√©, livrent lodeur dautrefois, cette odeur qui m√™l√©e aux mots dess√©ch√©s fait vibrer l√† haut, une musique oubli√©e, celle dun souvenir qui nous aurait marqu√©. La nouvelle page est blanche, elle nest pas achev√©e, sur elle le temps na pas laiss√© sa trace, il sest comme arr√™t√©, mais d√©j√† la plume court, elle √©crit la dict√©e. Et nos r√™ves reviennent comme pour nous emporter, quand on s√©lance, se d√©m√®ne, pour vivre d√©sormais.

Y a-t-il plus tristes quune braise qui se meurt ?
Le souvenir ancien déjà sécarte et pleure.
Mais le rêve revient, il souffle ce bonheur,
Et la flamme, de nouveau, diffuse sa lueur.

Dod *souvenirs souvenirs* gee

Bon si tu veux on ira chanter et ensuite on ira sentir les livres qui puent, j'ai encore qq bonnes adresses :p

....

Par Nienna Fayree le 24/11/2002 à 13:24:35 (#2631967)

Jaime bien mais en même temps je comprends rien...ça doit être normal....
Rah on dirait que je viens de parler a Gadjio suis toute retournée là... :(

[Edit]

Quand,les yeux fermés,en un chaud soir d'automne,
Je respire l'odeur de ton sein chaleureux,
Je vois se derouler des rivages heureux
Qu'éblouissent les feux d'un soleil monotone.

Ton souvenir,tel un livre bien-aimé,
Qu'on lit sans cesse sans jamais le refermer,
Un livre ou l'on vit mieux sa vie,et qui vous hante,
D'un reve nostalgique ou l'ame se tourmente.



Mes souvenirs sont si nombreux et si intenses que ma raison ne peut y survivre....

Par Rendakith le 24/11/2002 à 13:30:19 (#2632000)

Oè! Yoyo et Dodu en force :p

Re: ....

Par Yolinne Ninette MIP le 24/11/2002 à 14:35:20 (#2632391)

Provient du message de Nienna Fayree
Jaime bien mais en même temps je comprends rien...ça doit être normal....


Voir au-delà des paroles tout simplement ;) car la plupart sont déjà des paroles qui existent quelque part et qui sont cousues ici ensembles ;)

Par Zeed Mithror le 24/11/2002 à 15:22:17 (#2632707)

Ces quelques mots ont beau, puisque vous nous le dites,
Avoir été cousus ensemble à la va-vite,
Je me dois bien d'avouer avoir été touché,
En les lisant ici, et par vous, retracés.

Je veux vous voir garder un zeste de confiance,
En ce futur murmure, si tendre confidence,
Qui viendra vous rejoindre, un beau soir dans le noir,
Et saura contenter en vous tous les espoirs.

Je souhaite que celui qui vous fait soupirer,
Ait lu votre propos, et qu'en étant frappé,
Il ait pour vous ces mots que vous en attendez.

Qu'il mette son sourire, par dessus vos pleurs,
Puis que séchant vos larmes il vous offre son coeur,
Afin que pour jamais il rime avec bonheur.

XM

Par Syris Choup' le 24/11/2002 à 15:44:14 (#2632827)

J'avais dessin√© sur le sable, ses traits fins et inoubliables.. Peut-√™tre pour que j'ai l'impression de me r√©veiller √† ses c√īt√©s si seulement j'avais pu m'assoupir.
Mais pourquoi ne m'a-t-on pas m√™me offert cette opportunit√© ? Pourquoi n'ai-je pu conna√ģtre l'espoir ? Pourquoi m'a-t-on vol√© ce soir ? Comme j'ai pu maudire cette vague qui s'est abattue pr√®s de moi, comme j'ai pu crier mon malheur, pour qu'elle revienne, tellement j'avais de la peine.
Je me demande encore comment j'ai pu trouver la force de me lever, pour ensuite marcher sous la lumière du soleil des tropiques... Peut-être car le petit oiseau dans ma tête n'a de cesse de s'agiter lorsqu'il sait que l'objet de mon amour est loin de moi. Tant mieux, car après que l'on m'ait volé mon coeur en me demandant de lever les mains sans que je ne puisse rien faire pour l'éviter, il n'est plus aucune force capable de m'animer, de me donner la force de la chercher.. de simplement tendre la main pour l'inviter à danser sur cet amour fabuleux qui se raconte en musique.
Même mes amis ne peuvent plus rien pour me sauver de ma détresse, je me souviens encore de Gilou et son petit accordéon qui m'avait invité à boire un coup chez lui pour oublier et me changer les idées. Y'a même du soleil et des nanas me disait-il en m'expliquant qu'on s'en fourrerait jusque là...
Mais qu'importe la vie si je ne puis la passer √† ses c√īt√©s. Je me suis donc √©loign√© pour me coucher sur la playa, l√†-bas dirladada.

C'est alors que sans réfléchir, je me suis levé et j'ai laissé tomber ma chemise pour faire face à cet océan rugissant.
De tous mes souvenirs, de tout mon passé, je n'ai alors gardé que ce doux visage, comme une épave sur le sable mouillé.
Lentement, j'ai mis mes deux pieds en canard, et j'ai avancé... Toujours plus loin... sans m'arrêter..

Et je me suis noyé.




6- *Qui sifflote et s'éloigne* -Ris.

Par Zeed Mithror le 24/11/2002 à 19:09:01 (#2634033)


Jai fait ce jour un rêve,
O√Ļ un preux chevalier,
Au profit dune trêve,
Me faisait me lier.

A la quête éternelle,
Qui devra manimer,
Jusquà la mort cruelle,
O√Ļ jirai mab√ģmer.

Puissiez vous y trouver,
Quelques vers qui vous aident,
En vos curs éprouvés,
Vous pour qui la vie plaide.


Tu combattras lespoir pour quil ne te dévore,
Car si ton cur immense est, il est vrai, très fort,
Ton esprit devra lêtre autant et plus encore,
Pour prot√©ger ton √Ęme et la garder des torts.

Tout au long de ta vie tu sauras lamertume,
Dune √Ępre solitude au cours long comme un fleuve,
Et qui sécoulera, quil vente ou bien quil pleuve,
Jusquà offrir son eau à grise mer des brumes.

Toutes tes possessions, ton temps et ton essence,
Tu offriras au monde afin quun peu il danse,
Aux yeux des quelques uns que tu pourras aider,
Sans être pour autant couronné de succès.

Et quand tu auras fait quatrains de toutes sortes,
Que tu auras aim√©, ha√Į et pardonn√©,
Dompté tes émotions, exploré toutes portes,
Sans que jamais le Graal un jour te soit donné.

Quand enfin tout ton cur sera résignation,
Tout près de sadonner à la mort blanc-drapée,
Qui taura poursuivi sans jamais tattraper,
Tu conna√ģtras alors la nouvelle impulsion.

Tu oublieras la mort et sauras que la vie,
Nexiste quau présent quel que soit ton avis.
Tu trouveras la force suffisante alors,
Pour faire du présent enfin tes rêves dor.

*_-_-_*

Tant qu'à flooder autant ne pas faire semblant...
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