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Extrapolations sur des achats?

Par Va√ęris le 28/7/2002 √† 20:53:26 (#1869360)

Alors que j'étais à LightHaven afin de rencontrer certaines personnalités inconnues ou connues de ce monde, fut annoncée une grande vente, qui vida en un tour de main la Taverne. Intriguée, je décidais de suivre la foule, pour le moins nombreuse.

Je ne viendrais pas vous parler de la vente, puisque d'autres l'ont fait bien avant moins mais plut√īt du r√©sultat de mes recherches et vous livrer les extrapolations que j'en fis alors.

Un homme, Vermeer, se porta, comme vous le savez, acqu√©reur de ce bien pour une somme qui peut √™tre qualifi√©e d'importante pour nombre d'entre nous. Comment alors ne pas s'int√©resser de pr√®s √† cet homme, richement v√©tu et visiblement, aimant montrer √† tous sa richesse et √©craser la pi√©taille de son arogance, tout en cultivant un c√īt√© fort discret. Un merveilleux paradoxe que voil√†!

En interrogeant ici ou là, en cherchant dans les registres des ventes d'objets mythiques, voici donc ce que j'ai pu découvrir. Vermeer a acheté ces derniers mois : un heaume hurlant d'Ogrimar, une épée démoniaque et enfin, l'armure céleste...

Cela m'a conduit naturellement à faire des recherches sur ces objets de mythe, et à tenter de trouver leur légende, ce à quoi ils étaient rattachés, pour comprendre pourquoi, un homme pouvait s'intéresser à de tels biens.

Avant d'extrapoler, je vais vous conter ce que j'ai pu trouver, et vous demande de prendre ces informations avec prudence, même si personnellement, j'en ai tiré des conclusions... particulières, mais cela n'est-il pas un des appanages des conteurs?

Par Va√ęris le 28/7/2002 √† 21:36:25 (#1869565)

Le heaume Hurlant d'Ogrimar

Trouver des d√©v√īts d'Ogrimar est facile, mais trouver un √©rudit dans leurs rangs acceptant qui plus est de me parler ne fut pas chose ais√©e. Aussi, j'ai eu recours √† un prod√©c√© qui n'est pas exempt d'une certaine fourberie, j'ai demand√© √† une personne "d'emprunter" momentan√©ment un livre dans lequel certaines l√©gendes pouvaient apporter un √©clairage.

Voici ce que j'ai pu lire :

"Il exista un temps o√Ļ Ogrimar √©tait v√©n√©r√©, et son clerg√© pour puissant qu'il √©tait, en √©tait arriv√© √† oublier sa raison d'√™tre... Chaque homme et femme du Clerg√© cherchait la puissance afin d'√™tre le meilleur et le plus fort, usant de tous les artifices pour faire chuter celui ou celle devant lui, les pri√®res vers Ogrimar se faisaient rares, et des alliances se faisaient jour, le chaos reculait, ses adorateurs s'auto-d√©truisaient.

Il appela alors son Grand pr√™tre, et le somma de r√©tablir la situation parmi les siens, faute de quoi, il interviendrait et le ch√Ętiment pourrait √™tre fatal √† tous. Le Grand Pr√™tre tenta de faire entendre sa voix parmi ceux qui se pr√©tendaient v√©n√©rer Ogrimar, mais aucun ne l'entendit. Il essaya de provoquer une guerre sainte contre les adeptes d'Artherk, mais personne ne s'y int√©ressa. Il consulta les Saintes Ecritures afin de savoir si pareille situation pouvait trouver un rem√®de, mais il ne trouva rien, ses pr√©d√©cesseurs n'avaient pas jug√© bon, s'ils avaient connu cela de donner la recette...

Ogrimar voyant les efforts entreprit par son Grand Pr√™tre, mais le peu de r√©sultat obtenus, d√©cida de laisser s'exprimer sa col√®re contre ceux qui se pr√©tendaient ses d√©v√īts, celle-ci ne s'arr√™ta qu'aux portes de son Temple principal dans lequel avaient trouv√© refuge le Grand Pr√™tre, un Proph√®te Noir et un Clerc des Ombres.

Ses terres √©taient d√©vast√©es, et il ne restait alors aucun survivant hormi ces trois l√†. Un instant il fut tent√© de les punir aussi en leur donnant la mort, mais se dit qu'il serait plus int√©ressant de les faire vivre √† jamais pour expier pour tous les autres. Il leur demanda alors de reformer son Clerg√©, de recruter des adeptes, et de faire rena√ģtre de ses cendres sa magnificience.

Mais avant cela, il leur appris un nouveau rituel destin√© √† sacraliser l'arriv√©e des nouveaux adeptes, afin que ceux-ci ne puissent jamais oublier dans leur chair le serment qu'ils faisaient √† Ogrimar. Pour ceux qui oublieraient, il y a toujours des "t√™tes br√Ľl√©es", cel√† la mort leur serait acquise, mais au prix de souffrances √©ternelles...

Il demanda √† son Grand Pr√™tre de se coucher sur l'autel des sacrifices, enti√®rement nu, tel qu'il avait pu venir au monde... Le Grand Pr√™tre, bien qu'effray√©, ob√©it, et posa √† terre ses v√™tements sacrementaux et se coucha. Ogrimar fit venir alors de chaque c√īt√© le Proh√®te Noir et le Clerc des Ombres, se positionnant lui-m√™me √† la t√™te du Grand Pr√™tre.

Il expliqua alors aux deux de quelle matière était fait ce qu'il portait en ses mains, comment en refaire de semblables, et leur dit comment l'appliquer. Au Grand Prêtre, il apprit la formule incatoire nécessaire pour lier l'homme qui le recevait. Chacun ayant retenu ce qu'il devait savoir, Ogrimar se pencha vers le Grand Prêtre, et lui dit, je t'offre l'éternité d'un serment...

Il posa sur sa tête ce qui ressemblait au départ à une pièce de cuir toute seimple, mais qui adhéra à son visage afin de le couvrir entièrement jusqu'au cou... Le Grand Prêtre eut d'abord la sensation d'étouffer, puis d'être étranglé, mais la voix d'Ogrimar récitant le rituel et le conviant à en faire de même lui fit oublier cette sensation.

Le Grand prêtre ne dit pas dans ses notes les formules du rituel, mais raconta pourtant ce que virent et entendirent le Prohète Noir et le Clerc des Ombres. Quand Ogrimar posa sur la tête du Grand Prêtre ce morceau de cuir, celui-ci hurla sa détresse de périr étouffer, comme sa joie de le faire pour la gloire d'Ogrimar.

Quand la mélopée du rituel se développa autour des cris du Grand Prêtre, elle s'enfla, et quand Ogrimar se joint à la mélopée, les montagnes entourant le Temple se mirent à trembler et à chanter avec les deux, les éléments se déchainèrent, entourant d'un hallo de foudre, d'orages de grêles rythmant le chant, les montagnes se frottaient l'une à l'autre dans des fracas de pierres provoquant des feux, ouvrant des fissures par lesquelles la lave noire jaillissait.

Les vents s'unirent pour tournoyer autour d'eux et faire entendre leur g√©missement et s'engouffraient dans les failles lib√©r√©es de leur lave, et provoquaient alors d'autres irruptions tout √† c√īt√© par de nouvelles failles. Les cris, les hurlements, le chaos du Maitre √©taient r√©unis au-dessus de leurs t√™tes afin de les marquer √† jamais du sceau d'Ogrimar.

Ainsi était né le Heaume Hurlant d'Ogrimar.

Celui qui est digne de le posséder, ne peut le porter que s'il subit le rituel, afin de lier à jamais l'homme à son Maitre. Seul le Grand Prêtre peut réciter les paroles.

Celui qui trahit, vit l'étouffement éternel pour apprendre qu'il ne peut renier Ogrimar sans en subir son courroux. Il montre ainsi aux futurs adeptes que l'on ne peut se moquer de lui impunément.

Par Seleno Love le 29/7/2002 à 0:53:50 (#1870272)

Merci √† vous dame Vaeris de nous avoir rapport√© l'histoire √Ē combien int√©ressante de ce heaume..puissance et danger..souffrance et pouvoir....voila cependant un triste portrait ..

Par Brianos le 29/7/2002 à 1:44:51 (#1870481)

Voilà assurément une femme qui possède de grands talent de conteuse!

L'épée démoniaque.

Par Va√ęris le 29/7/2002 √† 20:15:33 (#1872320)

Avant d'en arriver √† ce qu'est l'√©p√©e d√©moniaque selon certaines sources, j'ai pens√© qu'il convenait avant tout de comprendre comme une telle arme a pu exister, et comment le rituel a pu traverser les √Ęges.

Certains √©rudits savent d√©j√† qu'il faut un parchemin enchant√© sur lequel les par√īles du rituel figurent, un cr√Ęne de d√©mon que seul le compagnon de Jarko, Grioresh l√Ęche, un collier de coeur sombre que d√©tient Bane Gwendad et une √©p√©e du chaos qui sera transmut√©e en √©p√©e d√©moniaque.

N'importe qui d'un peu d√©brouillard peut arriver √† savoir o√Ļ et comment trouver ses ingr√©dients, mais pour conna√ģtre l'origine, il aura fallu d√©terrer de vieux grimoires soigneusement perdus au fin fond de la biblioth√®que et, qui plus est, mentionn√©s nul part.

Voici quelques fragments qui sont restés lisibles de ce qui a pu présider à la fabrication d'une telle arme :

" Dans les temps anciens, vivait un dragon qui avait perché son antre dans l'ile d'Arakas, tout au Nord. Certains humains s'étaient attachés à son service, aussi une petite ville avait vue le jour, cachée dans les montagnes, et difficilement accessible. Là chacun vivait au rythme du Seigneur Dragon, qui avouons-le n'était pas aussi terrible que certains le prétendaient.

Vint un temps o√Ļ les hommes ne purent vivre sans une compagne pour partager leur couche, et quelques razzias plus tard, tous ceux qui d√©siraient femme en eurent une... Parmi les nouvelles 'recrues' se trouvait une jeune fille qui avait re√ßu en disgr√Ęce sans doute en punition d'un p√©ch√© ant√©rieur l'absence de parole. Tous les hommes se la disput√®rent et cela engendra alors dans leur petite ville, chaos et d√©sordre.

Le Seigneur Dragon ne supportait guère, il faut être franc, le bruit des hommes, et leur intima l'ordre de trouver une solution, sinon, il flamberait toutes les femmes, et plus aucune n'aurait le droit de venir en ces lieux. Les hommes palabrèrent des heures sans trouver de solution, et allèrent se venger sur les autres femmes parquées dont personne ne voulait. Un d'entre eux, sans doute moins fort que les autres et qui, par ce fait, du attendre son tour, eut alors une idée qu'il trouva judicieuse.

Il fallait couper les langues de toutes les femmes comme cela il n'y aurait plus de jalousie et il ne manquerait plus qu'√† choisir. Aussit√īt dit, aussit√īt fait, ces malheureuses non contentes d'avoir √©t√© enlev√©es, viol√©es pour certaines eurent la langue coup√©e, et chacun apr√®s avoir oeuvr√© en pris une avec lui.

Ne resta alors au milieu du sang et des langues coupées que notre jeune femme de départ, seule. Elle ramassa toutes ces langues et les mit dans un sac de cuir puis, alla vers l'antre du Seigneur Dragon. Elle posa devant lui en hommage, ce sac remplit des langues des autres femmes.

La vie continua dans le calme comme avant puis fatalement arriv√®rent le temps o√Ļ des enfants naquirent. Se d√©veloppa alors la tradition de couper les langues des enfants filles et de laisser celle des gar√ßons intactes... g√©n√©raton apr√®s g√©n√©ration cette tradition se perp√©tua, et quand parfois le besoin de sang nouveau se faisait sentir de nouvelles razzias se produisaient, et invariablement, la jeune fille muette sortait de l'antre du Seigneur Dragon les ramassait et les lui ramenait.

Comment avait-elle pu traverser les √Ęges sans changer? Nul ne le sait, mais le fait √©tait l√†...

Vint un jour o√Ļ un des hommes, qui on ne sait pourquoi, √©tait litt√©ralement fou de sa femme, aussi le soir o√Ļ elle mit naissance √† leur premier enfant, il s'apercut qu'il s'agissait d'une petite fille, mais il eut le d√©sir fou d'entendre la voix de sa femme au travers sa fille aussi, il la cacha. Chaque nuit ils allaient tous deux la nourrir, et ceci dura tant et temps que l'enfant devint grande √† son tour. Elle poss√©dait une voix charmante et m√©lodieuse, aussi notre homme s'att√Ęcha de plus en plus √† l'enfant, et commen√ßa √† oublier son service aupr√®s du Seigneur Dragon.

Cet homme était alors le forgeron du Seigneur, aussi son absence ne pouvait pas passer inaperçue. Le dragon décida donc de faire suivre son forgeron afin de découvrir la vérité... qui ne fut pas longue à venir. Au lieu de tuer la femme et l'enfant, il eut alors une idée qui lui permettrait de faire un exemple afin que nul autre ne soit tenté dans le futur de recommencer.

Il demanda alors à son forgeron de fabriquer une épée comme il n'en avait jamais existée de telle à ce jour, car lui dit-il, "je prépare une cérémonie particulière afin de rendre la voix à celle qui partage mon antre depuis tant de siècles... Si j'y arrive peut-être que je permettrais aux autres femmes de conserver la leur..."

Le forgeron tout √† l'espoir de pouvoir enfin faire conna√ģtre son enfant, se mit √† l'ouvrage. Il consulta les mages de la ville afin de savoir quel d√©mon avait un cr√Ęne assez robuste pour faire un pommeau assez solide pour permettre de graver en plus les runes du savoir de la lame. Quand le nom lui fut donn√©, il alla voir les plus vaillants guerriers de la tribu pour leur demander de trouver ce d√©mon et de ramener le cr√Ęne en troph√©e.

De leur premi√®re rencontre avec ce d√©mon, peu de choses sont parvenues √† nos oreilles, mais sachez que des douze guerriers, un seul revint de cette bataille, et que les yeux encore remplis des horreurs vues, il jeta le cr√Ęne devant le forgeron et prit ses jambes √† son cou. La dispartion des meilleurs guerriers de la tribu eut vous l'imaginez des r√©percutions importantes dans la communaut√©. La haine pouvait se lire dans certains regards parmi ceux comptant dans leur famille un mort.

Le forgeron, suivant les instructions données par le Seigneur Dragon et tout à son espoir de pouvoir enfin montrer sa fille en s'en aperçu pas. Sa femme, ne pouvant lui raconter ce que elle voyait, ne put l'alerter, et elle aussi vivait dans l'espoir que tous après seraient heureux d'entendre leurs femmes et enfants parler.

Le forgeron entreprit de graver les runes de pouvoir sur le cr√Ęne puis, retourna voir les mages afin de savoir comment obtenir le collier de coeur noir. Des jours et des lunes pass√®rent, sans qu'aucun ne livra la r√©ponse, aussi se d√©cida-t-il √† aller les voir afin de savoir s'ils avan√ßaient. Il trouva la demeure des mages vid√©e de tout occupant! D√©pit√©, il osa alors aller voir le Seigneur Dragon afin de lui indiquer qu'il ne lui √©tait pas possible de trouver la solution quant au collier de coeur noir...

Celui-ci lui dit alors que sa femme, en possédait un, assurément puisque les mages étaient venus le trouver pour lui faire part de leur trouvaille mais qu'aucun n'osait l'avouer au malheureux forgeron.

Il devait demander à sa femme d'aller laver le linge une nuit de pleine lune afin de faire blanchir ses draps, et quand elle serait penchée à son ouvrage, il devrait mettre une pointe acérée dans les mains d'un de ses enfants afin qu'il la frappa dans le cou pour séparer la tête du corps, puis il devrait ouvrir la cage thoracique en moins d'une minute pour prendre le coeur encore vibrant et le porter aux rayons de lune. Là à chaque goutte de sang se solidifiant devait être ramassée par l'enfant et quand 12 larmes de sang seraient faites, le forgeron devra forger un collier autour du coeur qui devra rester frémissant encore.

Notre forgeron la mort dans l'√Ęme se rendit chez lui. Il exposa √† sa femme et √† sa fille ce qu'il devait faire, et leur proposa de prendre la fuite tous les trois, car il ne pouvait se r√©soudre √† commettre un tel acte. Son m√©tier lui permettrait de trouver facilement un travail n'importe o√Ļ... Sa femme le regarda tristement, et sa fille lui dit que sa m√®re esp√©rait tant de cette future lame. Puis dans leur dialogue silencieux n'appartenant qu'√† elles deux, elles semblaient avoir une id√©e qui sauverait tout le monde.

A c√īt√© de leur maison, vivait la veuve d'un des 12 guerriers morts dans la qu√™te du cr√Ęne, et bien qu'elle n'eut plus de langue elle √©tait aussi vip√®re qu'il lui √©tait possible, nul doute qu'elle eut un coeur noir, et apr√®s tout elle venait du m√™me village que la femme du forgeron. Aussit√īt dit, aussit√īt fait, voil√† notre forgeron en route pour la maison d'√† c√īt√©.

Il inventa une maladie mystérieuse pour demander à cette femme de venir laver les draps aux rayons de pleine lune, et arman son enfant d'une pointe qu'il avait forgée, et portait sur lui le nécessaire pour ouvrir rapidement la cage retenant le coeur. La femme était peut être vipère mais avait un bon fond aussi, elle prit le panier à linge et se dirigea vers la mare pour laver le linge.

Il fut fait comme il avait été demandé, pourtant une goutte de sang tomba sur le coeur de l'homme et une sur la tête de l'enfant sans qu'aucun d'eux ne le vit. Ils rentrèrent tous deux, une fois ce crime abominable commis, et la femme du forgeron pressa contre elle son mari et son enfant et reçut à son tour une double marque sur son sein gauche.

Le coeur de la femme sacrifié battait encore faiblement aussi il entreprit de forger le collier en liant perles de sang et coeur en arabesque, le jour pointait à l'horizon quand il eut tout finit. En passant le collier devant ses yeux devant les premiers rayons de soleil il vit alors enchassé le coeur battre follement, puis en se retournant dans la pénombre de sa forge il l'entendit se calmer.

Avant que le village ne s'√©veille, il alla cacher sa femme et sa fille dans une des nombreuses grottes o√Ļ il trouvait mati√®re √† forger connues de lui seul. Une fois les deux amours de sa vie en s√©curit√©, il apporta au Seigneur Dragon les deux premi√®res parties afin de lui montre rl'√©tat d'avancement de sa t√Ęche.

Puis commençà l'attente d'un soir d'orage comme il ne manquait jamais d'y en avoir en cette saison dans ces montagnes. L'attente dura, dura... dura tant et si bien qu'il alla consulter les chamans pour savoir quand un orage allait enfin venir pour qu'il puisse fabriquer son épée du chaos.

Les chamans lui dirent que le temps avait suspendu sa colère, car il avait trouvé un terrain plus propice pour délivrer ses éclairs. S'il voulait un bel orage il devrait alors entreprendre un voyage qui me mènerait au dela des terres vers une autre ile dont personne ne savait rien...

Aucun marin ne r√©sidait dans le village, aussi il alla voir √† WindHolw pour trouver un capitaine acceptant de l'amener vers ces terraes incognita. Tous se d√©tournaient de lui. Il consulta les mages et leur promit richesses pour leur temple et pour eux s'ils lui faisaient un portail pour s'y rendre. L√† il leur forgea leur premier b√Ęton magique qui permit aux mages d'avoir plus de puissance sans moins se fatiguer aussi ils accept√®rent un soir o√Ļ aucune lune n'√©tait visible de lui cr√©er un portail.

Il arriva alors dans un d√©sert si aride que tout brulait ici, les √©clairs dansaient des folles rondes, la temp√™te se d√©chainait en roulant le long des flancs de la montagne. Il se trouvait dans un cirque d'un ancien volcan, mais si profond que tous les √©lements d√©chain√©s tombaient du ciel ou montaient de la terre sans que l'on put discerner pr√©cisemment d'o√Ļ naissait ce chaos. Il sortit alors ses outils et forgea, forgea, tant et si bien qu'une √©p√©e faite et frapp√©e du sceau des √©clairs, fa√ßonn√©e par les vents furieux, et polie par le sable prit naissance.

Il ne sut comment, une fois l'√©p√©e forg√©e, il se trouva devant le Seigneur Dragon, cette √©p√©e √† la main encore br√Ľlante mais achev√©e. Sur un autel, se trouvait le cr√Ęne du d√©mon, le collier de coeur noir, et il lui dit signe de poser l'√©p√©e du chaos. A ses c√īt√©s se tenait la jeune fille, compagne de toujours du Dragon, tenant en ses mains le parchemin enchant√©.

Le Seigneur Dragon demanda alors √† la jeune femme de chanter le rituel, ce qu'elle fit... sans prononcer le moindre mot... elle ouvrait sa bouche comme pour former les mots mais rien ne sortait... Le Dragon se tourna alors vers le forgeron. Il prit entre ses griffes le cr√Ęne, et l'√©crasa entre ses mains.

"Ce cr√Ęne n'est pas celui qu'il fallait. Vas toi qui ne sait parler, mais sait dire, vas me chercher la d√©mone par qui tout est arriv√©..."

Les instants passèrent lourdement chargés de sens, et quand elle reparut, une adolescente lui tenant la main, le forgeron reconnu sa fille, celle qu'il avait caché tant d'années... celle pour qui il avait fait tout cela...

Avant qu'il ne puisse intervenir le Seigneur Dragon l√Ęcha son souffle et quand le feu fut √©teint il ne restait plus qu'un cr√Ęne √† terre. Il le prit et d'une griffe tr√Ęca les signes des runes.

La jeune femme essaya de nouveau de chanter le rituel, formant les mots, mais son souffle ne lui permit pas qu'un chant en sortit. Le Dragon dit alors : "ce collier de coeur noir n'est pas fait avec ce qui a √©t√© demand√©. Vas toi qui ne sait parler, mais sait dire, vas me chercher celle qui a la tr√Ęce d'un coeur noir sur son sein gauche..."

Le forgeron ferma les yeux et se mit √† prier qu'apr√®s sa fille le Seigneur ne lui prit sa femme tant aim√©e. Bien s√Ľr, vous l'avez devin√©, la jeune fille revint avec la femme de notre forgeron. Il lui fut fait ce qui avait √©t√© demand√© au forgeron...

"Pour avoir réussi à forger l'épée du chaos, tu vivras assez longtemps pour voir ce que je vais montrer à tous en témoin privilégié, forgeron. Passe devant et allons voir tes frères."

Au dehors, tout le village √©tait r√©unit, les hommes d'un c√īt√©, les femmes de l'autre, mais tous regardaient le forgeron qui avait os√© braver les interdits. Le Seigneur Dragon leur dit d'√©couter le chant de sa compagne car se serait le premier mais aussi le dernier, et il priait toutes les femmes du village de venir faire cercle autour d'elle pour qu'elle fit un chant de toutes les femmes.

Ainsi il fut fait, et quand le souffle se fit vibration, puis murmure, puis chant secret, la lame fut forgée par le souffle si ténu des femmes. Le Seigneur Dragon la prit entre ses griffes et la tendit au forgeron.

"Toi qui m'a trahi par amour, prouve moi que tu m'aimes aussi en me donnant ton √Ęme, et vas rejoindre ta femme et ton enfant dans cette l√Ęme, ainsi vous vivrez l'amour √©ternel enfin r√©unis. C'est bien cela que tu d√©sirais?"

Le forgeron lisant dans les yeux du village la haine des autres, comprit qu'il n'avait pas d'autre choix que de donner son √Ęme √† cette √©p√©e, et vint se pr√©cipiter dessus en d√©clamant son amour pour son Seigneur."

Il est dit que depuis ce jour, aucun homme et aucune femme ne parlent, pourtant tous ont leur langue. Il est dit que parfois le Seigneur Dragon ent√Ęme un chant et se fait accompagner par ses fid√®les muets...

Il est dit qu'un jour, un homme vint en ces terres et s'empara de cette épée et qu'il commit tant de crimes avec, que les gens des terres d'en bas après avoir appris l'origine de cette lame demandèrent au Seigneur Dragon de détruire le rituel de sa fabrication.

C'est ainsi que les ingr√©dients furent dispers√©s sur plusieurs iles, et que seuls les plus intr√©pides peuvent avoir un jour l'espoir de pouvoir la faire forger. Encore faut-il en conna√ģtre les ingr√©dients et savoir quel forgeron accepterait de le faire.

Par Bulkathos le 29/7/2002 à 20:41:10 (#1872459)

Pour la lame démoniaque, je confirme, c'est moi qui ai eu la chance de la vendre au Sieur Vemeer.
La vente s'est passé dans des conditions parfaites de régularité et de confiance.

Par Vermeer le 30/7/2002 à 0:56:17 (#1873509)

*Sourit d'un air énigmatique.*

Par Ender le 30/7/2002 à 11:02:37 (#1874773)

*attend avec impatience les recit sur cette armure celeste....*

L'Armure Céleste.

Par Va√ęris le 30/7/2002 √† 14:09:15 (#1875839)

Après avoir enquêté sur les objets venant du Mal, il me fut plus aisé d'obtenir des érudits, moultes informations sur cette armure, pourtant aussi mythique que les autres. Mais la difficulté de la profusion d'informations, comme la rareté font qu'il faut se frayer un chemin entre ce qui pourrait être vrai, et ce qui peut s'avérer faux.

J'en √©tais l√†, √† la Taverne, moultes livres et parchemins pos√©s devant moi, perplexe, les yeux dans le vague, essayant de trier toutes les informations, quand un homme √† fi√®re prestance, cach√© sous son armure fit son entr√©e. Ma surprise f√Ľt grande quand je le vis s'approcher de ma table, et balayer d'un revers de la main tous mes documents dont certains auraient m√©rit√© meilleur traitement eu √©gard √† leur anciennet√©...

Il s'assit alors, se penchant vers moi, il me dit alors :

"Tout ceci n'est que racontards, je vais vous raconter pourquoi cette armure fut créée..."

Il fut un temps o√Ļ les Dieux n'avaient pas encore besoin de l'amour des hommes pour √™tre forts, il vivaient entre eux et s'en trouvaient heureux. Il arriva pourtant qu'un ennui vint √† planer sur eux, aussi ils d√©cid√®rent de cr√©er des √™tres destin√©s √† √©radiquer le nombre croissant de monstres divers qu'ils avaient mis sur les terres d'Arakas.

Les premiers essais furent des √©checs, les nouveaux √™tres paraissaient trop faibles pour r√©sister √† tous ces monstres. De plus, le temps avait fait qu'ils s'√©taient organis√©s en tribu, et qu'ils s'√©taient ainsi donc partag√© les territoires. Les gobelins ici, les pillards l√†, les assassins par l√†, les kraanians plus haut, les orcs isol√©s vers le plaines du nord. Les √Ęmes des premi√®res cr√©atures se r√©fugiant dans les cryptes √† l'abri de toutes lumi√®res...

Les Dieux décidérent alors qu'avant de renvoyer leur nouvel être sur Arakas, il fallait lui apporter quelque aide pour mieux se défendre. Bréhan prit un groupe pour donner quelques rudiments d'art de la guerre, leur apprendre le maniement d'épées et à chasser pour se nourrir, Syl regroupa quelques uns pour leur souffler les secrets de magie utiles pour se protéger, Sélène leur apprit à se déplacer dans la nuit et de profiter de toutes les possibilités offertes à ceux qui savent reculer pour mieux sauter, Iago leur appris le désir de possèder ce qu'ils n'ont pas afin de sans cesse aspirer à s'améliorer.

Ce premier groupe fut envoyé sur Arakas, et prit en charge alors par les Esprits de la Nature afin qu'ils apprennent à ne pas tuer, pour le plaisir de tuer, mais uniquement si le besoin s'en fait sentir.

Pour ceux qui avaient retenus les leçons, ils survècurent, pour les autres, il rejoignirent la cohorte des morts-vivants peuplant les cryptes. Chaque génération transmis à la suivante les connaissances acquises des Dieux et celles acquises sur le terrain, et petit à petit, nos êtres devinrent plus forts, plus rusés et pour certains d'entre eux développèrent l'embryon d'un culte.

Cependant, quelque fut leur adresse, ils n'arrivèrent pas à éliminer tous les monstres des terres, et ils disputaient aux gobelins seuls êtres qui avaient conquis tout le territoire, chaque parcelle de terrain....

Il se trouve qu'en ce temps là les gobelins avaient un Roy, dont la sagesse n'avait d'égal que la ruse. Or ce Roy était doté d'un caractère.. ombrageux... et il décida dans le plus grand des secrets de créer à son tour un gobelin capable de détruire ces êtres qui malmenaient son peuple afin d'offrir une leçon à ces Dieux qu'il n'avait jamais vu et qui se permettaient d'envoyer des assassins...

Tous les gobelins se mirent √† la t√Ęche, s√©lectionnant les meilleurs d'entre eux pour avoir le meilleur sang d'eux m√™mes ce qui donna lieu √† de nombreux sacrifices, mais tous avaient la Foi et souhaitaient mettre fin √† ses massacres. La capture de certains √™tres avait permis aux gobelins d'avoir des notions de magie, et avec le temps ils avaient developp√© eux aussi formules magiques de protection, et rituels incatatoires, aussi la caste des mages fut mise √©galement √† contribution.

Il arriva enfin le temps o√Ļ leur entit√© invincible fut cr√©√©e, et put faire ses premiers pas. Le peuple gobelin fut √† ses c√īt√©s √† chaque instant afin qu'il se fortifia. Un matin, il alla affronter seul les cr√©atures, et parvint √† les vaincre alors qu'ils √©taient nombreux. Chose √©tonnante en revenant, il avait acquis tous les pouvoirs et la force de ceux qu'il avait vaincu.

La nuit enti√®re le peule gobelin f√™ta cette premi√®re victoire, tandis que dans le camp ennemi la d√©fense s'organisait et les conjectures se faisaient jour. Les plus vaillants se prot√®rent volontaires, les plus grands mages et pr√™tres se mirent √† leurs c√īt√©s, il fut d√©cid√© d'une bataille punitive. Tous p√©rirent et leurs dons ou art furent absorb√©s par ce Gobelin qui devint invincible.

Bient√īt, il ne resta plus qu'une poign√©e deces cr√©atures cr√©√©es par les Dieux, se terrant dans les endroits les plus recul√©s, et les gobelins organis√®rent une telle f√™te que les bruits parvinrent aux oreilles des Dieux.

L'homme interrompit son récit, et me glissa alors : "Vous savez, il n'est pas bon se moquer des Dieux, car leur courroux peut s'avérer mortel pour qui les défit...."

Les Dieux pens√®rent dans un premier temps raser toute tr√Ęce de vie sur Arakas, mais en y regardant de plus pr√®s, ils firent la d√©couverte de tr√Ęce de culte les encenssant, et flatt√©s, ils d√©cid√®rent d'user des m√™mes armes que les Gobelins, afin qu'une fois d√©barass√© d'eux, leur culte puisse reprendre.

Ils envoyèrent alors au Roy gobelin, un émissaire qui lui tint à peu près ce langage :

"Vous avez osé défié les Dieux en massacrant leurs croyants et en créant un Gobelin magique ce qui est privilège des Dieux.

Désignez la créature la plus faible et souffrez que les Dieux en fassent l'adversaire de votre Champion sous 30 jours. Si elle parvient à le battre, vous serez détruits, si votre Champion la bat, vous aurez cette terre pour vous seuls, libre à vous d'en faire ce que vous désirez."

Le conseil des Anciens délibéra et la proposition fut acceptée. Ils apportèrent alors une enfant nouvellement née à l'émissaire, en lui précisant qu'une humaine de quelques heures leur paraissait être la créature la plus faible de leurs terres...

Une fois de retour dans le domaine des Dieux, ils se mirent à l'ouvrage, tout leur savoir lui fut déversé. Une épée lui fut forgée, elle pourrait lui permettre de pourfendre le Champion gobelin. Mais vint alors le souci de l'armure; Toutes les armures connues alors pesaient leur poids, et l'enfant ne pouvait en porter aucune. Il ne restait que peu de temps pour forger quelque chose.

Les deux soeurs S√©l√®ne et Syl mirent leur imagination en marche, con√ßurent alors gr√Ęce √† leur gemm√©lit√© l'id√©e qui permettrait de r√©aliser une protection √† la Championne des Dieux. A Syl appartenait de saisir dans le ciel divin, le brillant des soleils le d√©corant, la l√©g√®ret√© des nuages et la force des vents. A S√©l√®ne convenait d'absorber pour en faire sienne toutes les magies de Syl, de percevoir les formes de la nuit et de s'en parer, et enfin de patiner cette armure afin d'en faire un miroir r√©fl√©chissant, comme la Lune avec les Soleils...

30 jours exactement après l'armure fut prête et l'enfant put la porter tant elle était légère. Tous les Dieux firent un essai sur elle, et l'enfant grandit sous leurs sorts, et coups pour devenir l'égale du Champion des gobelins.

L'√©missaire vint sur les terres d'Arakas avec elle, et se pr√©senta alors au Roy. Il fut choisi un endroit o√Ļ le combat allait avoir lieu, dans les hautes montagnes du Nord, l√† o√Ļ r√©gnent les meilleurs gobelins et leurs victimes de jadis, ou plut√īt leur squelettes...

Un cercle se fit et le Champion gobelin fit son apparation sous les vivas de la foule, puis l'enfant des Dieux arriva aussi, dans un silence moqueur. Ils se plac√®rent au centre, face √† face. L'√©missaire demanda √† l'enfant d'√īter son masque afin de saluer celui qui allait √™tre au choix du Destin soit son bourreau soit sa victime et invita le Champion gobelin a en faire de m√™me.

Au moment o√Ļ les deux Champions √īt√®rent leur masque et se regard√®rent √©clata alors un orage sec et un √©clair unique mourrut √† leurs pieds... Le Champion gobelin profitant de l'aveuglement momentan√© de la fillette se fendit pour la couper en deux, et elle prudente, pensant que l'√©clair allait la froudroyer avait recul√© d'un pas aussi l'arme frappa dans le vide et fut transform√©e en une courte √©p√©e gu√®re plus grande qu'un canif, mais capable d'envoyer des √©clairs.

Le combat fit rage, mais l'armure semblait absorber toutes les magies que le Champion gobelin avait capturé, et toutes les magies utilisées par la Championne des Dieux étaient absorbée... Cela semblait sans fin, mais nos deux courageux combattants ne faiblissaient pas, même lorsque fut venu le temps de la faim et de la soif, même lorsque toutes magies furent aborbées puis reprises.

Tous étaient attentifs et regardaient ce combat, les gobelins, les Dieux... et les Esprits de la Nature aussi regardaient et se disaient que s'il devait y avoir un vainqueur, une partie de la création disparaitrait et que l'équilibre du monde pourrait s'en trouver altérer. Ils avaient eu beau envoyer un avertissement par l'entremise de cet orage mystérieux et de cet éclair unique aucune des deux parties n'en avait tenu compte...

Il est dit, murmura l'esprit de la forêt, que ce qui peut être nommé ne peut être détruit, nommons-les aucun d'eux ne sera vainqueur ou vaincu, et gobelins et Dieux devront trouver autre chose pour s'entendre.

Il en fut fait comme il avait être énoncé, le Champion gobelin reçut pour nom Gorben et l'enfant reçut le sien. Aussi quand les vents portèrent aux oreilles des spectateurs de ce combat ces deux noms, leurs cris portèrent alors au delà des montagnes, au travers le monde et revint en force dans l'arène.

Nos deux Champions se faisaient toujours face quand revinrent à leurs oreilles leurs noms portés, ils s'arrêtèrent, posèrent leurs armes et armures à leurs pieds et s'enlacèrent dans une étreinte aussi passionnée que l'était leur combat quelques secondes avant...

Les Dieux furieux rappelèrent à eux l'enfant qui ne put supporter le voyage de retour et en mourrut, le Roy gobelin vit alors son Champion se retourner contre les spectateurs devenu fou de douleur. Les Esprits souriaient satisfaits qu'il n'y eut ni vaincu ni vainqueur. Chacun se retira laissant Gorben à sa folie, condamné à errer dans ces montagnes à jamais. Mais ceci est une autre histoire...

Bien des jours après, le Roy gobelin envoya à son tour un émissaire pour rencontrer les Dieux pour demander ce qu'il allait se passer. Il ramenait avec lui les objets laissés à terre par les deux Champions afin d'obtenir audience, mais les Dieux lassés de ces terres reprirent l'armure et refusèrent de s'intéresser avant longtemps à cette terre d'Arakas.

L'émissaire revint sans autre promesse que celle de les laisser tranquilles... pour l'instant... libre à eux d'asservir les terres et leurs occupants. Le Roy gobelin décida pour souvenir de cette bataille de laisser quelques humains sur ses terres afin de permettre aux grandes occasions d'en faire venir un pour lutter contre un de ses gobelins.

Quand son récit fut terminé, il fit tomber sa capuche qui couvrait ses yeux et je pus voir pendant un instant l'enfant qui portait l'armure des Dieux, avant qu'il ne ferma les yeux et disparu...

Que cette légende est étrange et diffère des autres récits, mais comme toute légende, ne referme-t-elle pas une part de vérité?

Par Karl le 31/7/2002 à 12:25:54 (#1881345)

Mmmh cela est tres interessant, et vraiment passionant.

Il semblerait que ces pieces de collection soient non seulement rares mais également pourvues d'une grande puissance magique.
Qui sait ce que son possesseur pourrait en faire ?

Par A√ęrandis le 1/8/2002 √† 23:36:57 (#1894906)

Assis près du feu, au fond de la taverne, le ménestrel ne perdait pas une miette du fabuleux récit de la jeune demoiselle. Quand la conteuse eut finit, il se leva et se dirigea vers elle pour la féliciter.

Mademoiselle, encore une fois vous nous charmez de vos merveilleux récits. Il est admirable de voir avec quel talent vous rapportez à ces oreilles distraites les vérités oubliées. Encore toutes mes félicitations.

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Par Mind